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Avec la « Select Team » de G-League, Shareef Abdur-Rahim ne veut pas entrer en guerre avec la NCAA

La patron de la G-League se défend d’avoir un discours anti-NCAA pour convaincre les meilleurs lycéens de rejoindre la « Select Team ». Il désire simplement proposer un nouveau choix.

Si elle est censée faire le bonheur des nouveaux venus, Jalen Green, Isaiah Todd et Daishen Nix, la création de la « Select Team » a également soulevé une vague de protestation.

Il y a Penny Hardaway, furieux qu’on lui ait piqué une pépite, mais aussi John Calipari et Charles Barkley qui estiment qu’en agissant ainsi, la G-League va donner de faux espoirs à des milliers de lycéens.

C’est à ces critiques que Shareef Abdur-Rahim a répondu dans les colonnes de The Athletic. Il a commencé par rappelé qu’il voulait parler aux lycéens qui ne souhaitent pas aller en NCAA.

« L’idée, c’est d’être sélectif », annonce le président de la G-League. « On est positionné sur les joueurs qui pensent à faire le grand saut en NBA, aller à l’étranger, partout dans le monde, ou prendre une année sabbatique. Ou, au pire, aller à l’université simplement pour six mois et partir ensuite. Si c’est ce que vous voulez, c’est-à-dire devenir le meilleur professionnel possible, alors venez vers nous. »

Une solution transitoire pour les « one-and-done » jusqu’en 2022 ?

Bien sûr, la G-League a un intérêt sportif et économique à attirer les lycéens les plus prometteurs. Ils vont permettre d’améliorer la médiatisation de la petite sœur de la NBA. Mais Shareef Abdur-Rahim insiste, il ne veut pas « voler » les talents à la NCAA. Il offre simplement un chemin différent. Qui n’est pas suivi par son fils par exemple.

« L’idée d’entrer en compétition avec la NCAA, de dire aux joueurs de venir chez nous et de ne pas aller à Duke par exemple, ce n’est pas notre objectif. Je ne vais pas faire ça et j’ai bien souligné ce point à notre groupe. On présente notre position, ce qu’on a à offrir. Une fois que c’est fait, si un jeune estime que c’est la meilleure voie, c’est son choix. Les jeunes doivent pouvoir avoir le droit de choisir. Mon fils connaît ce processus depuis le début, il sait que je travaille dessus, mais il a décidé d’aller à l’université (à Virginia). Il y aura toujours des joueurs de haut niveau qui diront que leur rêve, c’est d’aller dans telle université. »

En clair, Shareef Abdur-Rahim assurer ne viser que les « one-and-done » avec une solution transitoire, puisque la NBA veut permettre aux lycéens de se présenter à nouveau à la Draft dès 2022.

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