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[Coaching] Le piège presque parfait des Warriors

S’ils n’ont pas réussi à arracher la prolongation, les Warriors ont quand même obtenu un tir complètement ouvert. Mais comment Kevin Durant a-t-il pu se retrouver dans cette position ?

Comment, dans une série aussi pointue défensivement, Kevin Durant a-t-il pu hériter d’un tir totalement ouvert, sur une remise en jeu, afin d’envoyer les Warriors et les Rockets en prolongation ?

La question s’est posée en fin de Game 4, quand Andre Iguodala a donc trouvé son coéquipier seul à 3-points, suite à un très joli système de Steve Kerr. L’idée, c’est ainsi de provoquer un maximum de « switchs » en un minimum de temps et d’espace, afin d’entraîner une ou plusieurs erreurs. Et c’est bien ce qu’il s’est passé sur cette phase de jeu.

Car la consigne des Rockets semble de tout « switcher » pour éviter qu’un joueur soit bloqué sur un écran et ne perde son attaquant. Sauf que lorsque Stephen Curry vient poser le premier écran du système sur PJ Tucker, afin de provoquer un premier changement, l’ailier de Houston reste sur Kevin Durant, alors qu’Austin Rivers semble pourtant anticiper le changement. Y a-t-il eu une première erreur de communication entre les deux Rockets ? En tout cas, l’arrière prend du retard.

Un « Rescreen » avec un mouvement dans le dos du défenseur

Celui-ci est finalement rattrapé lorsque Draymond Green vient à son tour poser un écran sur Stephen Curry, James Harden « switchant » sur le meneur alors qu’Austin Rivers se retrouve sur l’ailier fort.

Sauf que l’intérieur de Golden State n’est revenu au centre que pour un « Rescreen », c’est-à-dire qu’il vient en fait poser un écran pour la remontée de Kevin Durant vers la ligne à 3-points. PJ Tucker a ainsi été piégé par le changement de direction de l’ailier et il demande le « switch » à un Austin Rivers qui ne voit pas le mouvement de KD dans son dos. Le fils du Doc réagit trop tard alors que, empêtré dans l’écran (assez mobile) de Draymond Green, PJ Tucker n’a pas le temps de le contourner.

On retrouve ainsi la difficulté mise en avant par Kobe Bryant dans « Golden Democracy », où il expliquait que les Warriors obligent à une communication constante en défense, et que la moindre erreur se paye très cher.

Sur cette séquence, il y a donc eu deux erreurs : un premier « switch » raté entre PJ Tucker et Austin Rivers, finalement sans conséquence puisque Stephen Curry n’a pas vu que son défenseur avait du retard. Puis un deuxième « switch » raté, toujours entre PJ Tucker et Austin Rivers, cette fois sur la remontée de Kevin Durant vers la ligne à 3-points.

Mais c’est bien le but de ce « Rescreen » dans l’axe, avec le mouvement de KD qui arrive dans le dos d’Austin Rivers. Car celui-ci vient déjà de changer de joueur, et il doit immédiatement réagir aux cris de PJ Tucker dans son dos, qui lui demande de sortir sur un joueur qu’il n’a pas encore vu. Avec le bruit de la salle et le nombre d’informations à traiter en si peu de temps, il est extrêmement difficile de ne pas faire d’erreur. Mais heureusement pour les Rockets, celle-ci fut sans conséquence.

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