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Preview Playoffs 2019 : Toronto (2) – Philadelphie (3)

Après avoir connu une trajectoire similaire lors du premier tour, sur le plan comptable au moins, les deux formations se retrouvent pour une série qui s’annonce épique.

Un premier tour et puis une violente sortie de route au second. Voilà ce qu’avaient connu Sixers et Raptors lors des derniers playoffs. Ces deux équipes, qui ont connu depuis lors des changements majeurs dans leur effectif respectif, y compris en cours de saison, se retrouvent pour une place en finale de conférence.

Et cela après avoir connu un parcours comparable lors du premier obstacle, les deux équipes s’inclinant pour leur entrée en matière lors du Game 1 à domicile, avant de « sweeper » leurs adversaires sur le reste de la série.

Ce duel, avec plusieurs All-stars dans chaque camp, promet des étincelles.

MENEURS

Ils ont tous les deux été en difficulté et critiqué lors du premier tour (sur le Game 1 précisément) et ils ont tous les deux redressé la barre. Ben Simmons et Kyle Lowry, qui ne devraient pas se faire face directement, auront la mission de faire tourner la boutique. Auteur d’une série convaincante face aux Nets, le Sixer a marqué les esprits lors du Game 3, en prenant ses responsabilités en l’absence de Joel Embiid.

Kyle Lowry a également connu une entame de série catastrophique avant de montrer un meilleur visage. Son adresse extérieure sera de nouveau scrutée de près, même si on sait qu’il a ralenti sur le « scoring » cette année au profit de la création. Avec à la clé, sa meilleure saison en carrière à la passe.

Égalité

EXTÉRIEURS

Que de talents à l’extérieur ! Avec JJ Redick et Jimmy Butler, Philly compte deux vétérans capables de rentrer de gros tirs et qui doivent écarter le jeu autour de Joel Embiid. Même si, durant le premier tour, les deux hommes ont signé des moyennes de points légèrement inférieures à leurs standards de saison régulière.

Si les deux premiers cités sont des habitués des parcours en playoffs, leurs adversaires directs Danny Green et Kawhi Leonard ont eux l’expérience de plusieurs Finals et surtout d’un titre NBA, en 2014. C’est pour cette expérience avec les Spurs qu’ont les a fait venir à Toronto. Si le premier n’a pas brillé par son adresse face au Magic, le second, malgré un temps de jeu raisonnable, est sur les bases de ses moyennes de playoffs en carrière. Avec une efficacité démentielle.

Les Sixers vont sans doute devoir se relayer pour le ralentir…

Avantage : Raptors

INTÉRIEURS

Ce duel Pascal Siakam – Tobias Harris, qui se situe au croisement des secteurs intérieur et extérieur, promet beaucoup. Favori pour le titre de meilleure progression de l’année, le Raptor semble avoir encore franchi avec ces playoffs. Il est désormais la deuxième option de Toronto derrière Kawhi Leonard. Plus gros temps de jeu de son équipe, Tobias Harris a également terminé deuxième meilleur scoreur de son équipe au premier tour.

Sans faire beaucoup de bruit, l’ex-Clipper a rempli sa ligne de stats aux côtés Joel Embiid. Ce dernier a été dominateur face aux Nets, malgré son faible temps de jeu et même s’il s’est également illustré par de quelques sessions de « trashtalking ». À voir s’il parvient à être aussi performant face à Marc Gasol. Face à l’ancien défenseur de l’année, Nikola Vucevic a complètement coulé. Beaucoup moins mobilisé en attaque qu’à Memphis, l’Espagnol pourrait être le facteur clé de cette série.

Égalité

LES BANCS

Fred VanVleet, Serge Ibaka et Norman Powell. Nick Nurse s’est principalement appuyé sur trois remplaçants face au Magic et le coach dispose d’encore un peu de profondeur derrière, avec Jodie Meeks ou Jeremy Lin. En revanche, pas d’OG Anunoby qui pourrait manquer cette série.

Côté Sixers, Boban Marjanovic est l’homme du banc qui s’est le plus montré depuis le début des playoffs. Là où des joueurs comme Jonathon Simmons, James Ennis ou Mike Scott, tous les trois arrivés en cours de saison, sont encore sur courant alternatif. Un léger avantage aux Raptors avec deux des meilleurs remplaçants du pays, la paire VanVleet-Ibaka.

Avantage : Raptors

LES COACHES

Nick Nurse et Brett Brown ont la particularité de compter chacun dans leurs rangs un joueur dont il a fallu gérer la santé. On parle bien sûr de Kawhi Leonard et Joel Embiid. L’un comme l’autre ont connu des repos imposés durant la saison, sans que cela n’ait beaucoup d’impact sur le bilan de l’équipe. Les deux coaches ont donc en permanence dû réajuster leur effectif.

Néophyte à ce niveau, Nick Nurse est sans doute celui qui s’en est le mieux tiré. Chacun semble accepter son rôle à Toronto, à l’instar d’un Serge Ibaka, tantôt titularisé tantôt non, ou d’un Marc Gasol arrivé sans faire de vague malgré un volume de tirs incomparable avec ce qu’il a connu à Memphis. Tandis qu’à Philadelphie, le talent du cinq majeur nous fait encore nous interroger sur la hiérarchie. Mais Brett Brown a prouvé, face aux Nets, qu’il était capable de rapidement s’adapter à un obstacle, et son expérience ne sera pas négligeable.

Egalité

LES CLÉS DE LA SÉRIE

Outre l’impact défensif de Marc Gasol sur Joel Embiid, il est également beaucoup question du duel potentiel entre Ben Simmons et Kawhi Leonard. Charles Barkley est persuadé que le jeune Sixer est « effrayé » à l’idée d’affronter le Raptor. Pourquoi ? Parce que Kawhi Leonard a complément chahuté Ben Simmons lors de leurs affrontements en saison régulière durant lesquels il a perdu… 8 ballons en moyenne !

Difficile pour Philadelphie de tenir la distance si son meneur perdait à nouveau la tête.

L’un des autres enjeux se joue au niveau du tempo. Philadelphie a joué beaucoup plus vite que Toronto cette saison. Les 76ers scorent ainsi logiquement davantage de points mais les Raptors peuvent se targuer d’être la meilleure défense du pays en ce moment. Aussi, les Canadiens sont autrement meilleurs derrière l’arc, là où Philadelphie domine les débats dans la raquette, s’appuyant sur la paire Simmons – Embiid. Les shooteurs des Sixers parviendront-ils à relever la barre ?

Enfin dernier point important : l’avantage du terrain. Il aura toute son importance surtout lorsque l’on sait que Philadelphie n’a plus gagné au Canada depuis… 2012.

SAISON RÉGULIÈRE

Toronto 3-1

30 octobre : Toronto – Philadelphie (129 – 112)
5 décembre : Toronto – Philadelphie (113 – 102)
22 décembre : Philadelphie – Toronto (126 – 101)
5 février : Philadelphie – Toronto (107 – 119)

VERDICT

Avec l’avantage du terrain, un effectif plus expérimenté des grands moments, un possible début d’ascendant psychologique, on voit Toronto s’imposer de justesse face aux 76ers. Ces derniers ont la particularité d’être particulièrement « causant » avec leurs adversaires. Gare à ne pas trop se laisser emporter…

Toronto 4-3

CALENDRIER

Game 1 : à Toronto, samedi 27 avril (01h30 dans la nuit de samedi à dimanche)
Game 2 : à Toronto, lundi 29 avril (à déterminer)
Game 3 : à Philadelphie, jeudi 2 mai (02h00 dans la nuit de jeudi à vendredi)
Game 4 : à Philadelphie, dimanche 5 mai (19h30)
Game 5 : à Toronto, mardi 7 mai (à déterminer)*
Game 6 : à Philadelphie, jeudi 9 mai (à déterminer)*
Game 7 : à Toronto, samedi 12 mai (à déterminer)*
*si nécessaire


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