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LeBron James chez les Lakers avant tout pour profiter de Los Angeles ?

Les Lakers ont réussi le gros coup de l’intersaison en obtenant la signature de LeBron James pour 154 millions de dollars sur quatre ans. Le quadruple MVP change forcément tout pour la franchise, moribonde depuis plusieurs saisons.

Désormais chez les Clippers, Jerry West minimise toutefois l’impact de Magic Johnson et du club sur le choix du King.

« Avec tout le respect que j’ai pour les Lakers, qui ont très bien géré tout ça, LeBron n’était pas une signature très compliquée », explique-t-il à Sports Illustrated. « LeBron voulait venir à Los Angeles et il voulait venir aux Lakers. C’est tout. Il a pensé à sa famille. Il a une maison ici. Il a un fils qu’il voulait inscrire dans une école de Los Angeles. Il sera une célébrité ici, c’est sûr, mais c’est aussi un endroit où, de temps en temps, il pourra se faire oublier et être lui-même. On ne peut pas faire ça partout. »

Joueur des Lakers puis architecte des dynasties de la franchise dans les années 1980 et 2000, Jerry West connait le pouvoir d’attraction de Los Angeles, Wilt Chamberlain, Kareem Abdul-Jabbar et Shaquille O’Neal ayant tous rejoint la Cité des étoiles autant pour l’aspect sportif que pour les possibilités extra-sportives que la ville offre.

« J’espère que LeBron vivra cette expérience. Je l’espère. J’espère qu’il trouvera le bonheur que j’ai trouvé », continue Jerry West, avant de plaisanter. « Mais pas quand il jouera les Clippers. »

Déjà un projet de comédie vendu à Paramount

On pourrait penser que Jerry West réagit avant tout en dirigeant désormais adverse, frustré par la belle prise d’un concurrent trop proche. Mais Rich Paul, le bras droit de LeBron James, semble confirmer ses impressions.

« Magic était Magic mais il était aussi Earvin », explique-t-il au sujet de la rencontre entre l’ailier et le président des Lakers. « Ce n’était pas un argumentaire de vente. C’était juste une conversation. ‘Voilà qui je suis. Voilà ce que je fais. Voilà la culture que je veux mettre en place. Voilà ce que nous voulons accomplir. Voilà comment nous vous voyons.’ C’était comme voir deux poissons, dans un aquarium, qui parlaient un langage que le reste du monde ne pouvait pas comprendre. Magic comprenait ce que c’était d’être LeBron. Il était un meneur de 2m05. Il était MVP. Mais il était aussi Tragic Johnson. »

Rich Paul fait ici référence aux erreurs commises par Magic Johnson lors des Finals 1984, perdues face aux Celtics.

Et si l’ancien meneur du « Showtime » a expliqué avoir été impressionné par la connaissance de LeBron James sur l’effectif des Lakers, dont il pouvait détailler les forces et les faiblesses, le bras droit du King ne veut pas non plus surestimer l’importance de la rencontre entre les deux hommes. Le choix de l’ancien Cavalier semblait déjà arrêté bien avant.

« En 2010, quand il va à Miami, c’était pour gagner des titres. En 2014, quand il revient à Cleveland, c’était pour tenir sa promesse. En 2018, c’est juste pour faire ce qu’il veut faire », explique ainsi Rich Paul.

Sur et hors du terrain, donc. Hier, on apprenait ainsi que LeBron James avait vendu un projet de film à Paramount, qu’il allait produire. Il s’agit d’une comédie dans laquelle il pourrait jouer un rôle.

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