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Le mode d’emploi complet du marché des transferts NBA

Salary cap, mid-level exception, team option… La free agency regorge de termes techniques, souvent en anglais, et Basket USA vous propose son petit dico du mercato.

Dimanche soir, à minuit heure française, la planète NBA va s’enflammer à la moindre rumeur ou signature, et cette année, plus de 200 joueurs sont sur le marché ! Parmi eux de nombreux All-Stars et même des superstars comme Kevin Durant, Kawhi Leonard, Kyrie Irving ou encore Jimmy Butler, Tobias Harris et Kemba Walker. À cela, il faut ajouter les propositions d’échange pour pouvoir se positionner sur les meilleurs free agents.

Au milieu des contacts, des discussions et des entretiens, on retrouve un grand nombre de termes techniques, souvent en anglais liés à la convention collective de la NBA. Pour vous permettre de vous y retrouver, Basket USA vous livre son petit lexique du mercato NBA.

Free agency : période comprise entre le 30 juin et mi-février qui permet aux franchises NBA de recruter des joueurs libres de tout contrat. Le marché s’agite début juillet avec les signatures des principaux free agents et ensuite, c’est beaucoup plus calme. Cette saison, les principaux free agents sont Kevin Durant, Kawhi Leonard, Kyrie Irving, D’Angelo Russell, Al Horford ou encore Nikola Vucevic, Jimmy Butler, Tobias Harris et Kemba Walker

Salary cap : c’est la masse salariale définie par la NBA. Pour la saison à venir, elle est de 109 millions de dollars, mais les franchises NBA ont la possibilité de la dépasser lorsqu’elles prolongent leurs propres joueurs ou via des « exceptions ».

À conserver : le tableau du marché des transferts 2019

Luxury tax : en NBA, le salary cap n’est pas strict, et la NBA autorise les franchises les plus riches à dépasser le seuil fixé avec une marge de tolérance d’environ 20%. En l’occurrence, cette année, les franchises peuvent dépenser jusqu’à 132 millions de dollars. Ensuite, pour chaque dollar dépensé au-dessus de ce plafond, les franchises doivent verser la « luxury tax » à la NBA. Une sorte d’impôt qui peut coûter très cher, et le Thunder et les Warriors paient chaque année plusieurs dizaines de millions de dollars. Une somme reversée ensuite aux franchises, bonnes élèves, qui n’ont pas payé la « luxury tax ».

Cap hold : c’est la « trace » qu’occupe un joueur dans la masse salariale. Même si un joueur n’est plus sous contrat avec une équipe au 30 juin, il peut compter virtuellement dans la masse salariale au moment de recruter le 1er juillet. Cette trace a été conçue pour empêcher qu’une franchise libère tous ses joueurs afin de signer les free agents des autres équipes avant, ensuite, de re-signer les siens grâce à leurs « Bird Rights », quitte à dépasser le cap.

Larry Bird Exception : règle qui permet à n’importe quelle franchise de dépasser le salary cap lorsqu’elle prolonge l’un de ses joueurs. Les Warriors peuvent donc lâcher 400 millions de dollars sur Kevin Durant et Klay Thompson. Leur masse salariale explose et ils vont payer la « luxury tax », mais le règlement leur permet de prolonger leurs propres free agent.

Mid-level exception : enveloppe de 9.3 millions de dollars dont disposent pour recruter toutes les franchises NBA qui ne payent pas de luxury tax. Elles peuvent l’utiliser sur un ou plusieurs joueurs. Une équipe qui paye la luxury tax dispose seulement de 5.7 millions. C’est la punition pour être déjà au-dessus de la limite fixée pour la luxury tax… L’an passé, les Warriors avaient profité de cette somme pour recruter DeMarcus Cousins.

Minimum Salary Exception : chaque année, chaque franchise a la possibilité de signer autant de joueurs qu’elle le souhaite pour le salaire minimum. Plus un joueur est ancien, plus il touchera un salaire élevé. Certains vétérans, en manque de titre, choisissent cette option.

Moratorium : moratoire fixé par la NBA entre le début de la free agency et la date officielle des signatures. Depuis 2016, et suite au volte-face de DeAndre Jordan, la NBA et le syndicat des joueurs ont réduit cette durée à six jours, et non onze comme auparavant.

Offer sheet : un free agent protégé par sa franchise a la possibilité d’accepter une proposition extérieure. C’est ce qu’on appelle une « offer sheet ». Sa franchise a alors 48 heures pour s’aligner, et ainsi le conserver. L’an passé, Zach LaVine avait signé une offre des Kings sur laquelle les Bulls s’étaient alignés pour le conserver.

Opt-in : c’est le fait d’activer une clause pour prolonger un contrat. Comme par exemple Marc Gasol qui a choisi d’aller au bout de son contrat avec les Raptors.

Opt-out : c’est le fait d’activer une clause pour se libérer d’un contrat. C’est ce qu’ont fait Kyrie Irving, Kawhi Leonard ou encore Kevin Durant.

Qualifying offer : proposition faite par une franchise à l’un de ses joueurs lors de sa dernière année de contrat de rookie. Basée sur son ancien salaire, cette offre permet d’en faire un « free agent protégé » et de s’aligner sur n’importe quelle offre faite au joueur par une autre franchise. Si le joueur signe ensuite cette qualifying offer, il est automatiquement libre la saison prochaine, et son équipe ne pourra pas alors s’aligner sur une offre. Cette année, les Nets ont offert une qualifying offer à D’Angelo Russell.

Restricted : en français, nous le traduisons par « protégé » à Basket USA. Un adjectif employé pour signifier qu’un joueur libre dépend tout de même de son équipe puisqu’elle peut s’aligner sur n’importe quelle offre (« offer sheet ») qui lui sera faite. D’Angelo Russell, Ivica Zubac ou encore Quinn Cook sont des « restricted » free agent (RFA).

Team Option : c’est l’équivalent des clauses « opt-in » et « opt-out » mais pour les équipes. Grâce à ce type de clause, une franchise peut se séparer d’un joueur et en faire un free agent. À l’inverse, elles peuvent aussi activer cette clause pour éviter qu’un joueur ne soit free agent. C’est ce qu’a fait Denver samedi en activant cette clause pour conserver Paul Millsap.

Unrestricted : c’est l’inverse de « restricted ». Cela signifie que le joueur est libre de signer où il veut, sans que sa franchise puisse s’aligner sur une offre extérieure. C’est le cas de Jimmy Butler, Kyrie Irving, Kevin Durant ou encore Kawhi Leonard qui sont « unrestricted free agent » (UFA).

Sign-and-trade : opération qui consiste à signer un de ses free agents pour ensuite le transférer. Certaines franchises utilisent ce système pour éviter de voir partir un de leurs joueurs sans aucune compensation.

Trade : c’est un échange, classique. C’est comme ça que Anthony Davis va rejoindre les Lakers.

LE TOP 50 DES FREE AGENTS 2019

Les dix meilleurs meneurs de jeu (Walker, Irving, Russell…)

Les dix meilleurs arrières (Thompson, Brogdon, Redick…)

Les dix meilleurs ailiers (Butler, Durant, Leonard, Middleton…)

Les dix meilleurs ailiers-forts (Harris, Randle, Porzingis…)

Les dix meilleurs pivots (Horford, Vucevic, Lopez, Cousins…)

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