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Draft 2017 : le Top 5 des meneurs

Avant la Draft, qui aura lieu dans la nuit de jeudi à vendredi (à partir de 1h00 du matin, heure française), Basket USA fait le point sur les cinq meilleurs joueurs à chaque poste. Evidemment, on commence par les meneurs de jeu, par tradition mais aussi parce qu’il s’agit du poste le plus fort de cette cuvée, avec cinq talents très attendus par les franchises.

Parmi eux, Frank Ntilikina, qui pourrait d’ailleurs devenir le Français choisi le plus haut de l’histoire de la Draft…

LES MENEURS DE JEU

C’est désormais officiel : les Celtics et les Sixers ont échangé leurs choix de Draft et c’est donc Philadelphie qui choisira en premier. La cible de l’équipe de l’Amour fraternel ne fait aucun doute puisque c’est Markelle Fultz qui rejoindra Joel Embiid et Ben Simmons pour former un trio extrêmement prometteur la saison prochaine.

Danny Ainge n’était visiblement pas totalement convaincu par le talent de l’ancien meneur de Washington, qui se serait montré moins explosif qu’annoncé. Pourtant, avec son shoot, sa capacité à jouer le pick-and-roll ou à attaquer le cercle, Markelle Fultz a toutes les armes pour devenir une star en NBA. Evidemment, il faudra faire attention à sa défense et une certaine nonchalance dans un profil qui peut rappeler James Harden.

Autre meneur très observé : Lonzo Ball. Par ses inspirations à la passe et sa façon de rendre tout le monde meilleur sur le terrain, l’ancien d’UCLA a des airs de Jason Kidd et la comparaison a déjà été faite à de nombreuses reprises. À la différence de son illustre aîné, celui qui se rêve aux Lakers a montré qu’il était déjà une vraie gâchette de loin, même si son tir pas du tout académique pourrait lui jouer des tours face à des adversaires plus grands et plus physiques qu’en NCAA.

Sans compter qu’il va devoir s’adapter en défense mais également au rythme NBA et qu’il doit aussi faire des progrès pour gérer l’attaque sur demi-terrain. Sans oublier que les déclarations tapageuses de son père lui ont mis une pression inutile. Mais lui a l’air d’avoir la tête sur les épaules.

De son côté, De’Aaron Fox revendique le lien avec John Wall. Tous deux issus de l’école John Calipari, tous deux capables de mettre une grosse pression défensive sur leurs adversaires directs et tous deux perfectibles au shoot lors de leur arrivée en NBA. À terme, et s’il progresse au tir comme son modèle, certains dirigeants le voient comme le meneur avec le plus gros potentiel de la Draft, ce qui n’est pas rien, vu le niveau…

Pour cela, il devra tout de même limiter les balles perdues et s’améliorer dans la finition près du cercle. Pour l’instant, il peut encore être un peu brut dans ses choix et ses actions.

Ensuite, Frank Ntilikina et Dennis Smith Jr. présentent des profils totalement différents. Par sa taille et son envergure, le Français est vu comme un défenseur d’élite en devenir, même si le Strasbourgeois va devoir progresser sur son dribble pour s’installer comme un véritable meneur en NBA. De son côté, le joueur de NC State est avant tout un scoreur, capable de shooter de loin ou d’attaquer les défenses adverses à son aise. Mais à la différence de Frank Ntilikina, parfois trop altruiste, Dennis Smith Jr. inquiète lui par sa propension à sortir du collectif en surdribblant ou en prenant des tirs pas forcément très inspirés.

En plus, il s’est déjà blessé aux ligaments croisés au lycée et son manque d’envergure inquiète les dirigeants quant à sa capacité à être véritablement efficace face aux physiques NBA. Avec lui, ça peut donc être quitte ou double.

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