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Karl-Anthony Towns réclame un basket plus spontané et moins réfléchi

karl anthony-townsLa conversation a duré presque dix minutes. Andrew Wiggins a écouté, concentré. Le regard rabaissé sur la moquette des vestiaires visiteurs du Moda Center, il n’a pas cessé de hocher la tête d’approbation. Sur la chaise adjacente, Tayshaun Prince donne la leçon. Sa gestuelle très latine reflète l’intensité de son cours amphi-théâtral. Les Wolves ont encore perdu un match qu’ils auraient pu gagner, et Prince rappelle quelques vérités.

Cinq minutes plus tard, Karl-Anthony Towns fait patienter la presse pour aller discuter en privé avec Sam Mitchell, son coach. Le tête à tête a duré plus de cinq minutes. Si les Wolves sont encore embourbés dans une saison décevante, il est difficile de blâmer un manque de communication en interne, comme peut par exemple le faire D’Angelo Russell aux Lakers.

« Nous avons peut-être les meilleurs vétérans de la ligue avec nous, on apprend tous les jours. Pour tous les jeunes joueurs du groupe comme moi c’est une chance exceptionnelle. Ils sont tout le temps en train de nous donner des conseils », confirme le n°1 de la draft 2015.

Lassé de perdre – « je préférerais avoir de moins bonnes statistiques et gagner plus de matches » – l’intérieur rookie des Twin Cities accepte de prendre son mal en patience. Le cinq majeur des Loups est très jeune et dans une ligue « où au final c’est la somme des petits détails a priori anodins qui font la différence », cette cuvée paye son inexpérience au prix fort.

« Ne pas chercher tout le temps à mettre en place un système »

Comme Gorgui Dieng ou Andrew Wiggins, Karl-Anthony Towns ne doute pas, il sait que Minnesota va finir par mettre le puzzle en place. « Nous sommes une bonne équipe, capable de gagner par sa défense, avec une base collective solide », énonce-t-il.

Pour lui, le premier tournant a déjà eu lieu quand l’équipe s’est décidée à moins réfléchir sur le parquet. Penser moins, jouer plus : le nouveau slogan des Wolves promet « un basket de playground plus spontané, qui s’ajuste à la défense sans chercher à tout le temps mettre en place un système », assure l’ex-Wildcat. « C’est quand nous voulons être parfaits que nous sommes moins bons », clame le rookie le plus prolifique en double-double.

Minnesota prépare déjà la saison prochaine en terminant celle là sur une nouvelle résolution. Une de plus diraient leurs fans qui n’ont pas connu les playoffs depuis plus de 10 ans…

Propos recueillis à Portland

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