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Jerry West a 80 ans : le seul et unique MVP d’une finale perdue

Alors que LeBron James va disputer sa 9e Finals en carrière, il rejoint notamment Jerry West (80 ans, ce 28 mai) dans l’histoire de la NBA.

Celui qui est devenu le « Logo » est désormais davantage connu pour son travail de dirigeant puisqu’il est le véritable architecte de la ligue actuelle, mais il a surtout été un formidable joueur. Si Michael Jordan et Kobe Bryant n’existaient pas, Jerry West serait toujours sans doute (Dwyane Wade a son mot à dire) le meilleur arrière de tous les temps.

Un simple regard sur ses statistiques le prouvent : 27 points, 6.7 passes, 5.8 rebonds de moyenne en saison régulière ou 29.1 points, 6.3 passes et 5.6 rebonds en playoffs. Il a inscrit 25 192 points en saison (21e scoreur de l’histoire) et 4 457 en playoffs (8e). Il est toujours également le meilleur marqueur de l’histoire des Finals avec 1 679 unités.

Seulement, la statistique la plus frappante demeure son 1/9 en Finals. Avant de remporter, enfin, une bague en 1972, il avait connu l’échec sept fois de rang, puis une nouvelle fois en 1973. Le plus cruel ? Les Finals 1969 perdues dans les ultimes secondes du Game 7, pourtant disputé à Los Angeles, face à Bill Russell et les Celtics.

« Le grand Sisyphe du basket »

Malgré la défaite et avec 37.9 points de moyenne, il devient le premier MVP des Finals de l’histoire de la ligue – et le seul vaincu de la liste. Pour fêter ce trophée, plus qu’amer pour un tel compétiteur, le magazine « Sport » lui offre une voiture verte, la couleur de l’ennemi…

« Ce moment marque Jerry West de manière indélébile, de manière existentielle, comme le grand Sisyphe du basket », écrit Roland Lazenby dans l’introduction de sa biographie, signée en 2009.

Quel sort terrible pour un tel joueur. Comme souvent quand on évoque les légendes du sport, Jerry West était en avance sur son temps. Techniquement irréprochable, il approchait la perfection avec son shoot très pur et un dribble sûr. Ainsi qu’une défense très coriace. L’arrière des Lakers aurait été une menace offensive encore plus terrifiante si le shoot à 3-pts était arrivé plus tôt. Clairement, quelques autres records seraient tombés dans sa besace.

Enfin, ce qui est toujours un joli plus dans l’héritage d’une carrière : Jerry West était aimé et respecté. En mars 1971, lors d’une « Jerry West Night », l’homme qui l’a privé de tant de titres, Bill Russell, lui a rendu un superbe hommage.

« Jerry, j’ai écrit un jour que le succès était un voyage et que le plus grand honneur qu’un homme puisse recevoir, c’était le respect et l’amitié de ses pairs. Tu as ça plus que n’importe quel homme que je connaisse. Jerry, tu es, à tous les sens du terme, un vrai champion », peut-on lire dans le ‘Book of Basketball’ de Bill Simmons.

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