Magazine News

Offer sheet, luxury tax, sign-and-trade… Comment s’y retrouver dans les termes de la free agency ?

Samedi, à 6h00 heure française, la planète NBA va s’enflammer au rythme des signatures et des rumeurs, et au milieu des noms des joueurs, on retrouvera un grand nombre de termes techniques, souvent en anglais liés à la convention collective de la NBA. Pour vous permettre de vous y retrouver, Basket USA vous livre son petit lexique du mercato NBA.

Free agency : période comprise entre le 1er juillet et mi-février qui permet aux franchises NBA de recruter des joueurs libres de tout contrat. Le marché s’agite début juillet avec les signatures des principaux free agents et ensuite, c’est beaucoup plus calme.

Salary cap : c’est la masse salariale définie par la NBA. Cette année, elle est de 99 millions de dollars.

Luxury tax : en NBA, le salary cap n’est pas strict, et la NBA autorise les franchises les plus riches à dépasser le seuil fixé. En l’occurrence, cette année, les franchises peuvent dépenser jusqu’à 119 millions de dollars. Ensuite, pour chaque dollar dépensé au-dessus de ce plafond, les franchises doivent verser la « luxury tax » à la NBA. Une sorte d’impôt qui peut coûter très cher. A titre d’exemple, les Cavaliers avaient versé 54 millions à la NBA en 2016. Une somme répartie ensuite aux franchises, bonnes élèves, qui n’ont pas payé la « luxury tax ».

Larry Bird Exception : règle qui permet à n’importe quelle franchise de dépasser le salary cap lorsqu’elle prolonge l’un de ses joueurs. Comme par exemple, les Clippers avec Blake Griffin ou les Raptors avec Kyle Lowry.

Mid-level exception : enveloppe de 8.4 millions de dollars que toutes les franchises NBA sous le cap possèdent pour recruter. Elles peuvent l’utiliser sur un ou plusieurs joueurs. Une équipe au-dessus du cap disposent seulement de 5.2 millions. C’est la punition pour être déjà au-dessus du cap…

Minimum Salary Exception : chaque année, chaque franchise a la possibilité de signer autant de joueurs qu’elle le souhaite pour le salaire minimum. Plus un joueur est ancien, plus il touchera un meilleur salaire. Certains vétérans, en manque de titre, choisissent cette option. Comme David West aux Warriors cette saison.

Offer sheet : Un free agent protégé a la possibilité d’accepter une proposition extérieure. C’est ce qu’on appelle une « offer sheet ». Sa franchise a alors 72 heures pour s’aligner, et ainsi le conserver. Par exemple, si les Nets proposent un contrat à Otto Porter Jr. et que ce dernier l’accepte, les Wizards peuvent l’égaler pour conserver leur joueur.

Qualifying offer : proposition faite par une franchise à l’un de ses rookies lors de sa dernière année de contrat. Basée sur son ancien salaire, cette offre permet de s’aligner sur n’importe quelle offre faite au joueur par une autre franchise. Si le joueur ne rempile pas avec son équipe l’année de la qualifying offer, il est automatiquement libre la saison prochaine, et son équipe ne pourra pas alors s’aligner sur une offre. Par exemple, les Celtics ont « protégé » Kelly Olynyk cette saison, et ils pourront égaler une offre extérieure pour le conserver. S’ils ne lui proposent pas de nouveau contrat, il sera free agent non protégé dans un an.

Restricted : en Français, nous le traduisons par « protégé. Un adjectif employé pour signifier qu’un joueur libre dépend tout de même de son équipe puisqu’elle peut s’aligner sur n’importe quelle offre (« offer sheet ») qui lui sera faite. Nerlens Noel, Kentavious Caldwell-Pope ou encore Otto Porter Jr. sont des « restricted » free agent.

Unrestricted : c’est l’inverse de « restricted ». Cela signifie que le joueur est libre de signer où il veut, sans que sa franchise puisse s’aligner sur une offre extérieure. Comme par exemple, Blake Griffin ou Gordon Hayward cette saison.

Sign-and-trade : opération qui consiste à signer un de ses free agents pour ensuite le transférer. Certaines franchises utilisent ce système pour éviter de voir partir un de leurs joueurs sans aucune compensation. Par exemple, si Blake Griffin tient à quitter les Clippers pour rejoindre le Heat, il peut s’entendre avec son club sur un sign-and-trade pour rejoindre Miami dans le cadre d’un échange.

Trade : c’est un échange, classique. C’est comme ça que Chris Paul a rejoint les Rockets.

 

Basket USA

à lire aussi

Commentaires Forum (et HS)  |  +  |  Règles  |  0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *