Bons derniers de la conférence Ouest, les Pelicans vont enfin pouvoir débuter leur saison avec le retour de Zion Williamson, et malheureusement, ça commence par un revers. Plutôt logique puisque les joueurs de Willie Green s’inclinent 104-97 face aux Wolves d’un Anthony Edwards très adroit de loin.
Ce sont justement Edwards et Julius Randle qui lancent les hostilités avec un 7-0. En back-to-back, et en déplacement, les Wolves apparaissent comme les joueurs les plus frais, et le duo Edwards-Randle inscrit les 16 premiers points de son équipe. En face, c’est Jose Alvarado qui secoue ses coéquipiers. Dans son sillage, les Pelicans effacent un déficit de 12 points, puis passent devant, avant finalement d’être à -1 après douze minutes (34-33).
Dans le second quart-temps, la maladresse prend le dessus. Il y a pourtant du mouvement côté Minnesota, notamment pour déjouer les prises à deux sur Randle mais, derrière, les tirs ne rentrent pas. Même chose côté New Orleans où CJ McCollum est à l’agonie. Quant à Zion Williamson, il se fait bâcher par Rudy Gobert, mais il est au rebond offensif pour boucler un 10-0 et donner cinq points d’avance aux Pelicans (45-40). En face, Edwards tient la baraque, et les deux formations rentrent aux vestiaires dos à dos (54-54).
Le show Zion
La deuxième mi-temps débute par un dunk monstrueux de Zion : un windmill à 360° après un ballon volé au milieu de terrain. C’est le symbole d’une défense plus haute et plus agressive des Pelicans, sous l’impulsion de Dejounte Murray. Le Zion est déchaîné, et les Wolves encaissent un 10-2 pour débuter la seconde mi-temps. Les joueurs de Green ont plus d’envie, mais à l’image de McCollum, leur maladresse gâche tout.
Résultat : Anthony Edwards, encore lui, permet aux Wolves de revenir dans le match, et surtout de signer un 19-2 en quatre minutes pour renverser le cours du match. De 64-56 en faveur des Pelicans, le score passe à 75-66 pour Minnesota, après un 3-points de Donte DiVincenzo.
Les Pelicans vont alors se lancer dans une vaine course-poursuite pour recoller au score, d’autant que l’écart va atteindre les 13 points (93-80) grâce à Naz Reid. C’est le duo Alvarado-Murray qui donne tout dans la bataille, au point de ramener New Orleans à trois unités à 29 secondes de la fin. Mais le bras d’Edwards ne tremble pas, et son 4 sur 4 aux lancers-francs permet aux Wolves d’enchaîner une 2e victoire en 24 heures.
CE QU’IL FAUT RETENIR
– La première du duo Murray-Williamson. Cela peut sembler fou, mais Dejounte Murray et Zion Williamson n’avaient pas encore joué ensemble ! Les cinq premières minutes du 3e quart-temps ont donné un aperçu de ce que leur association pouvait donner.
– McCollum transparent. Alors qu’il venait de planter 50 points en 30 minutes, CJ McCollum a vécu une soirée cauchemar : 1 sur 14 aux tirs ! Et il n’y avait pas forcément de mauvais tirs. C’est juste qu’il y a des soirs comme ça, où rien ne rentre…
– Gobert l’épouvantail. Si les Pelicans ont été maladroits, c’est notamment parce que Rudy Gobert a régné en maître dans la raquette. Auteur de six contres, dont plusieurs sur Zion Williamson, le Français a été très dissuasif, obligeant les Pelicans à shooter de loin ou à changer la trajectoire de leurs tirs.
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Comment lire les stats ? Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; O = rebond offensif ; D= rebond défensif ; T = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; +/- = Différentiel de points quand le joueur est sur le terrain ; Pts = Points ; Eval : évaluation du joueur calculée à partir des actions positives – les actions négatives.