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L’Espagne aussi veut lutter contre la fuite de ses jeunes talents

NBA – Comme la France, l’Espagne s’inquiète de voir ses pépites quitter le pays très vite, pour gagner de l’argent ailleurs et se préparer encore davantage pour la Grande Ligue.

Izan Almansa EspagneLa semaine passée, la LNB s’est rapprochée de la NBA afin d’aider les clubs français à garder leurs jeunes talents avant qu’ils ne partent aux États-Unis. L’idée est de reprendre les bases du programme « Next Stars », qui a fait ses preuves en Australie avec les exemples de LaMelo Ball, Ousmane Dieng et Alexandre Sarr.

« Ce programme permettra à un certain nombre de joueurs d’être soutenus et mis en valeur afin de magnifier une formation française déjà excellente. Les clubs bénéficieront également d’une aide logistique et financière afin de les inciter à faire confiance aux jeunes », expliquait le directeur général de la LNB, Fabrice Jouhaud.

Cette inquiétude face à la fuite des talents est aussi perceptible en Espagne. Les jeunes pépites ibériques ont le regard tourné vers la G-League avec la Ignite Team (avant sa disparition) – Izan Almansa en est un exemple -, ou vers la NCAA puisque cette dernière, avec le « NIL », peut désormais permettre aux joueurs de gagner de l’argent.

Un agent de joueurs, qui parle dans les colonnes de Marca, estime donc que « la tendance a changé ». « Aday Mara a gagné entre 600 000 et un million de dollars à UCLA, tandis que Kasparas Jakucionis gagnera 750 000 dollars bruts à Illinois », poursuit-il.

Donner sa chance aux jeunes

Néanmoins, ce n’est pas qu’une question d’argent, mais également d’opportunités. « Cela les rapproche de la NBA, qui est leur véritable rêve. Ils y ont plus de visibilité », résume un autre agent. Sans oublier qu’en Liga Endesa, comme en LNB, certains clubs sont réticents à faire jouer les très jeunes joueuses, car la priorité est de gagner les matches et pas forcément faire progresser les jeunes pousses.

« Les entraîneurs ne misent pas sur les gamins parce qu’ils ont besoin de victoires. Faire des expériences, ça ne suffit pas. S’ils perdent, ce sont eux qui sont licenciés, même s’ils ont donné des minutes aux jeunes », constate un troisième agent.

Dans nos contrées, Victor Wembanyama l’avait découvert avec l’Asvel, où les ambitions sportives étaient supérieures à son cas personnel. Le Français avait dû aller à Boulogne-Levallois pour exploser, avec un projet centré autour de lui, avant sa Draft en 2023. Même chose pour Zaccharie Risacher qui avait rejoint Bourg-en-Bresse pour profiter d’un gros temps de jeu et de responsabilités.

Comme les clubs en Espagne n’utilisent guère les jeunes, ils s’envolent vers les États-Unis ou l’Australie. Et les dirigeants sont alors frustrés de voir des éléments sur lesquels ils ont misé, et avec lesquels ils ont passé du temps pour les former, finalement leur échapper. D’où l’intérêt de trouver, comme en France, un système pour que les deux parties – joueurs et équipes – soient finalement récompensées.

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