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Santa Clara, la clé du succès de Jalen Williams et Brandin Podziemski

NBA – Jalen Williams et Brandin Podziemski sont passés par la même université et ce n’est pas par hasard s’ils se retrouvent tout deux au Rising Stars Challenge.

Jalen Williams

Jalen Williams, dans sa deuxième année à Oklahoma City, et Brandin Podziemski, dans sa première à Golden State, n’ont jamais joué ensemble. Ils sont pourtant liés par l’université de Santa Clara dont ils sont sortis avant d’être draftés respectivement en 12e et et 19e positions des deux dernières Drafts. Jusque là, cette université était essentiellement connue pour avoir formé un certain Steve Nash.

Les deux joueurs ont une trajectoire similaire. Arrivé en NBA la saison dernière, Williams s’est tout de suite imposé au Thunder comme l’un des jeunes piliers autour de Shai Gilgeous-Alexander. À la surprise générale, « J-Dub » avait tenu la dragée haute à Paolo Banchero dans la course au titre de Rookie de l’année. Cette saison, Williams est de retour au Rising Stars Challenge mais il n’était vraiment pas loin de sa première sélection au All-Star Game tant il continue d’impressionner dans une équipe d’OKC deuxième à l’Ouest.

A Santa Clara, on recrute des personnalités plutôt que des joueurs

Podziemski est lui arrivé à Golden State cet été, et il a commencé la saison hors de la rotation. Mais les absences et les blessures ont incité Steve Kerr à lui donner du temps de jeu.  On découvre alors le talent « Podz ». Lui se décrit comme un mini Draymond Green en attaque, et ils capable de noircir la feuille de stats et de créer pour ses coéquipiers. Il est comme un poisson dans l’eau dans le système de Golden State, au point même de prendre la place de Klay Thompson dans le cinq de départ !

Après un passage raté par l’université d’Illinois, Podziemski avait décidé de rejoindre la petite université de Santa Clara, entrainée par Herb Sendek. Le rookie des Warriors nous explique la raison de ce choix : « Coach Sendek et son staff recrutent avant tout une personne plutôt qu’un joueur, et je pense que ça en dit long sur la culture qu’il a réussie à construire à Santa Clara ».

Arrivé à Santa Clara en 2016, Herb Sendek a depuis remporté 58% de ses matchs, avec deux billets pour le NIT lors des deux dernières saisons et un style de jeu proche de celui développé en NBA. « C’est ça qui m’a convaincu, » poursuit Podziemski. « Son jeu est similaire au jeu NBA, avec beaucoup de libertés pour ses joueurs. Jalen en a bénéficié lors des ses trois saisons là-bas et c’était pareil pour moi la saison dernière. Et on ne sera pas les derniers. »

La revanche des petites universités

Parmi eux, le Français Adama Bal, qui a suivi le même chemin que Podziemski, rejoignant Santa Clara après deux saisons à Arizona, via le « portail des transferts ». Il saisit cette opportunité à pleines mains, comme le soulignait Alan Guillou, assistant coach des Broncos, sur X récemment.

Pour Jalen Williams, c’est l’opportunité d’avoir la balle dans les mains et d’enchainer les répétitions sur des actions estampillées NBA qui rendent Santa Clara si attrayante pour les joueurs et pour les scouts.

« Quand vous pouvez aller dans un établissement et que vous avez l’opportunité non seulement de jouer mais d’évoluer à travers ce genre d’expérience, ça fait une différence notable. Et c’est la raison pour laquelle de nombreux joueurs entrent dans le « portail de transferts » pour pouvoir trouver une université dont le jeu leur convient. Je ne parlerai pas de déclin, mais plutôt d’une évolution du modèle des grandes universités. Les joueurs veulent aller là où ils peuvent se montrer et progresser plutôt que d’endosser un maillot connu tout en restant bloqués par d’autres joueurs. »

Résultat, cette année, seul Kentucky a plus de représentants au Rising Stars Challenge que Santa Clara.

« Brandin et moi avons eu une opportunité similaire puisqu’il a repris le flambeau après mon départ avec le même staff et un rôle identique de premier créateur. Et c’est l’une des raisons pour laquelle nous avons réussi à avoir du succès tôt dans nos carrières NBA, » assure Williams. « En quelque sorte, nous étions en avance et la transition au jeu NBA a été plus rapide. »

Propos recueillis à Indianapolis.

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