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Certains acteurs de la NBA commencent à regretter la « bulle »

Comme attendu, la pandémie perturbe sérieusement le déroulement de la saison régulière, en plus d’exposer joueurs, entraîneurs, staffs et leurs familles malgré un protocole sanitaire strict.

Après un peu plus d’un mois de compétition dans une NBA sérieusement malmenée par le Covid-19, certains commencent à se demander si un retour dans un environnement similaire à la « bulle » mise en place à Orlando pour terminer la saison dernière ne serait pas la moins mauvaise solution pour tout le monde.

Au moment de compter les points positifs et négatifs, le constat est assez amer pour les acteurs de la ligue alors que les reports et forfaits continuent de perturber le calendrier.

La présence du public dans certaines salles demeure très limitée et devrait rester confidentielle pendant encore quelques temps. Le rythme des voyages, même si le calendrier a été pensé différemment par la NBA cette saison, expose en revanche joueurs, coachs, staffs et accessoirement leurs familles, alors que la ligue restreint de plus en plus les activités permises, ne laissant guère à ses membres que la possibilité de jouer au basket.

Sans parler des protocoles sanitaires plutôt restrictifs, qui obligent parfois des formations à devoir se séparer de la moitié de leur effectif à cause de suspicions de cas contacts, et des reports de matchs qui les contraignent à observer une pause malvenue pour des joueurs en besoin de rythme.

Un protocole plus strict donnera-t-il de meilleurs résultats ?

L’idée d’imaginer à nouveau l’organisation d’une « bulle » commence ainsi à faire son chemin dans l’esprit de nombreux acteurs, comme l’a laissé entendre Bradley Beal.

« Je ne serais probablement pas totalement contre, à condition que le succès soit le même que lors de la première », a-t-il indiqué. « Je n’ai pas fait partie de la première « bulle », donc je ne sais pas nécessairement comment tout ça fonctionnait là-bas tous les jours. Mais je sais que le protocole de cette année est aussi très lourd. On fait au moins deux tests deux fois par jour. Ça peut être lourd parfois. Si on peut être en sécurité, mieux contrôler le virus et sa propagation, j’y suis tout à fait favorable. Je veux juste jouer au basket ».

Le coach de Denver, Mike Malone, fait partie de ceux qui ont connu un séjour prolongé dans la « bulle », 83 jours exactement, les Nuggets ayant atteint la finale de conférence.

Il sait donc les sacrifices qu’il a dû consentir durant cette période. Et pourtant…

« Notre défi, c’était qu’on ne pouvait pas voir notre famille. Et c’était un vrai défi, pour moi, de ne pas pouvoir voir ma femme et mes deux filles tous les jours, et d’être loin d’elles pendant 83 jours. C’est long », a-t-il rappelé. « Maintenant, chacun peut voir votre famille, mais il n’y a pas ce filet de sécurité de la bulle. La bulle était un environnement sûr. Pas un seul match n’a été manqué à cause du Covid. Pas un seul joueur, je crois, n’a été testé positif. C’était un environnement sûr. Là, c’est loin d’être aussi sûr. On est un peu à l’air libre, on voyage de ville en ville et on a besoin que les joueurs, les coachs et le staff soient aussi responsables que possible pour essayer de s’en sortir. Chacun a donc ses propres défis à relever, à sa manière. Et je pense qu’avec le Covid, avec ou sans « bulle », ça va être un défi, quoiqu’il arrive. On le constate en ce moment-même ».

Une « bulle » mieux pensée et adaptée ?

Alors que de nombreux joueurs ont également évoqué la première « bulle » comme un cauchemar qu’ils ne sont pas prêts à revivre, l’idée d’un cadre peut-être moins strict ou impliquant la présence des familles pourrait faire son chemin, comme l’a tweeté Aaron Gordon, avançant le possibilité de rallier une île. « Je serais d’accord avec une bulle si elle était aux Bahamas ou à Hawaï et que nous pouvions amener notre famille, épouse ou petite amie ».

Même s’il est resté moins longtemps à Disney World que son homologue Mike Malone, Doc Rivers commence lui aussi à évoluer dans son raisonnement au regard des contraintes qui ne donnent pas les résultats attendus.

« Je crois que ce serait un peu différent », a souligné l’ancien coach des Clippers, aujourd’hui aux Sixers. « Ce serait différent parce qu’on passerait d’aller dans une « bulle » après n’avoir jamais eu à avoir affaire à ça, et y retourner. En plus, c’est comme si on était déjà dans une sorte de « bulle » en ce moment. Je crois que ce serait plus facile pour les gars, j’imagine. Mais je crois bien que personne ne veut refaire ça ».

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