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Kansas City entre dans la danse pour accueillir les Raptors la saison prochaine

Où joueront les Raptors lors de l’exercice 2020-21 ? En plus de Louisville et Buffalo, la ville de Kansas City se propose désormais pour héberger la franchise canadienne.

La crise du Covid-19 a entraîné la fermeture de la frontière entre les États-Unis et le Canada. Et cette mesure pourrait contraindre les Raptors à trouver une ville d’hébergement sur le sol américain, la saison prochaine.

D’autres franchises canadiennes des ligues professionnelles de sport aux États-Unis s’y sont déjà résolues. C’est notamment le cas des Toronto Blue Jays (baseball) et du Toronto FC (football), qui évoluent respectivement à Buffalo, dans l’État de New York, et à East Hartford, dans le Connecticut. Si la NBA et les Raptors désirent que la Scotiabank Arena continue d’être utilisée lors de l’exercice 2020-21, il faut néanmoins envisager cette impossibilité.

Des villes ont d’ores et déjà manifesté leur souhait d’accueillir les rencontres à domicile des champions 2019, à l’image de Louisville (Kentucky) et désormais de Kansas City (Missouri). Tandis que la première ne fait pas l’unanimité chez les Raptors, la seconde a des arguments à faire valoir pour rafler la mise.

Un précédent en NBA pour Kansas City

Depuis plusieurs années, Kansas City reste effectivement l’une des villes les mieux placées pour héberger une franchise NBA. Tant pour le marché attractif qu’elle représente que pour sa situation géographique et la salle récente dont elle bénéficie (le Sprint Center). Sans oublier le fait qu’elle a accueilli les Kings entre 1972 et 1985.

« Dans l’ensemble, je pense que tout le monde comprend la situation », explique Quinton Lucas, le maire de Kansas City, sur les ondes de TSN Radio. « Tout le monde comprend que s’il y a un besoin des Raptors pour jouer aux États-Unis, vous pouvez sélectionner un lieu qui représente un nouveau marché, qui apporte de nouvelles opportunités et qui se trouve à proximité d’autres grandes villes qui n’accueillent pas non plus la NBA, comme Saint-Louis par exemple. Je pense donc que cela pourrait être une très belle relation brève. »

C’est donc pour ces raisons que Quinton Lucas ainsi que plusieurs dirigeants politiques de Kansas City et du Missouri sont entrés en campagne pour accueillir momentanément les Raptors. Ils ont ainsi écrit à Adam Silver et aux propriétaires du groupe Maple Leaf Sports and Entertainment, détenteur de la franchise canadienne.

Interrogé en outre par le média canadien SportsNet, le maire de la ville s’est exprimé sur l’évolution de la situation et l’avancée des discussions.

« Jusqu’à présent, nous avons reçu une réponse des Raptors nous expliquant qu’ils continueraient d’abord à travailler avec la NBA, le gouvernement canadien et le gouvernement américain pour être en mesure de jouer au Canada. Et je sais que cela reste leur priorité et leur préférence. Donc nous nous contentons simplement de leur faire savoir que nous sommes une option, au cas où ils auraient besoin de nous. »

Patrick Mahomes en ambassadeur pour mettre en lumière Kansas City

Envisagée depuis plusieurs jours maintenant, cette idée a été portée par un tweet de Patrick Mahomes, le footballeur américain vedette des Kansas City Chiefs. Depuis, Quinton Lucas pousse un peu plus chaque jour pour ramener aux habitants de sa ville des rencontres de NBA, 35 ans après.

« Les gens cherchent à ramener définitivement une franchise NBA ici depuis un certain temps. Bien sûr, ce n’est toujours pas le cas mais ce pourrait être un super test pour nous. D’autant plus que nous avons reçu un coup de main de Patrick Mahomes, notre MVP du Super Bowl, qui a non seulement tweeté à ce propos mais qui en a ensuite parlé après l’entraînement les jours suivants. Désormais, Kansas City se déchaîne pour les Raptors. »

Au-delà d’aider les Raptors à trouver une terre d’accueil temporaire, une telle démarche permettrait également au maire de Kansas City d’offrir à sa ville un joli coup de projecteur. Tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale. Et pour étayer son propos, il s’appuie justement sur l’exemple de Toronto.

« Je pense à différentes choses. Vous voulez toujours vous trouver dans une ville dont on parle dans le monde. Je pense que le sport professionnel et les lieux de divertissement font une véritable différence dans ce que les gens connaissent d’une ville. Je pense que Toronto est l’une des plus grandes villes d’Amérique du Nord. Mais je la connais encore mieux grâce aux matchs des Raptors et à leurs supporters, cette excitation qui les entoure. Nous voulons aussi connaître ça, c’est aussi simple que ça. »

Kansas City, la meilleure alternative possible ?

Pour autant, Quinton Lucas n’envisage évidemment pas de s’approprier pleinement les Raptors. S’il doit avoir lieu, ce « déménagement » restera provisoire et l’édile en est bel et bien conscient.

« Tout le monde sait que nous n’essayons pas de voler les Raptors. Il y a aucune possibilité pour que nous ne le fassions. La région de Toronto compte des millions d’habitants de plus que nous. Mais c’est avant tout une question de voir si nous pouvons nous montrer sous notre meilleur jour et faire de notre mieux pour être un bon hôte des Raptors pour un petit moment. »

Quant à la concurrence que peuvent potentiellement représenter les villes de Louisville ou Buffalo (voire Seattle), le maire de Kansas City ne s’inquiète pas plus que ça. Sans surprise, il estime que sa métropole est la mieux placée pour décrocher le gros lot, si Toronto ne peut pas accueillir de rencontres NBA sur son territoire.

« Je vais être tout à fait franc avec vous. Nous avons vu les rumeurs mentionnant les villes de Louisville et Buffalo. Sans vouloir leur manquer de respect, j’estime que nous sommes une ville de premier plan. Je me suis rendu dans chacune de ces deux villes. Elles sont super mais nous sommes un marché plus important. En pleine expansion. »

La course aux Raptors ne fait que commencer et rien ne dit que Kansas City sera la dernière ville à manifester son intérêt pour la franchise canadienne.

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Pascal Siakam 60 35.2 45.3 35.9 79.2 1.1 6.2 7.3 3.5 2.5 1.0 0.9 2.8 22.9
Kyle Lowry 58 36.2 41.6 35.2 85.7 0.6 4.5 5.0 7.5 3.1 1.4 0.4 3.3 19.4
Fred Vanvleet 54 35.7 41.3 39.0 84.8 0.3 3.4 3.8 6.6 2.2 1.9 0.3 2.4 17.6
Norman Powell 52 28.4 49.5 39.9 84.3 0.5 3.2 3.7 1.8 1.5 1.2 0.4 2.1 16.0
Serge Ibaka 55 27.0 51.2 38.5 71.8 2.1 6.1 8.2 1.4 2.0 0.5 0.8 2.8 15.4
Ogugua Anunoby 69 29.9 50.5 39.0 70.6 1.2 4.1 5.3 1.6 1.1 1.4 0.7 2.4 10.6
Terence Davis 72 16.8 45.6 38.8 86.4 0.7 2.6 3.3 1.6 1.1 0.5 0.2 1.7 7.5
Marc Gasol 44 26.4 42.7 38.5 73.5 0.7 5.5 6.2 3.3 1.3 0.8 0.9 2.8 7.5
Rondae Hollis-jefferson 60 18.7 47.1 13.0 73.4 1.8 2.9 4.7 1.8 1.0 0.8 0.4 1.9 7.0
Chris Boucher 62 13.2 47.2 32.2 78.4 1.7 2.7 4.5 0.4 0.5 0.4 1.0 1.8 6.6
Matt Thomas 41 10.7 48.7 47.5 75.0 0.2 1.3 1.5 0.5 0.4 0.2 0.0 0.9 4.9
Patrick Mccaw 37 24.5 41.4 32.4 72.2 0.5 1.8 2.3 2.1 0.8 1.1 0.1 1.6 4.6
Paul Watson 8 8.7 52.6 44.4 77.8 0.2 1.6 1.9 0.6 0.4 0.4 0.1 0.5 3.9
Stanley Johnson 25 6.0 37.3 29.2 56.2 0.3 1.2 1.5 0.8 0.6 0.2 0.2 0.6 2.4
Dewan Hernandez 6 4.7 35.7 50.0 60.0 0.8 1.5 2.3 0.5 0.5 0.2 0.0 1.0 2.3
Shamorie Ponds 4 2.6 60.0 50.0 100.0 0.0 0.2 0.2 0.5 0.0 0.0 0.2 0.5 2.2
Oshae Brissett 19 7.1 36.1 20.0 80.0 0.5 0.9 1.4 0.4 0.4 0.2 0.1 0.9 1.9
Malcolm Miller 28 5.8 41.4 36.4 37.5 0.1 0.5 0.6 0.4 0.1 0.2 0.1 0.6 1.2

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