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Phil Handy, entre travail et rigueur

Après avoir décroché une troisième bague en cinq ans, l’assistant coach des Lakers prône le travail et tacle les joueurs débordés par leurs failles mentales dans la « bulle ».

La « méthode Handy » a fait ses preuves. Après le titre de champion NBA avec les Cavaliers, un nouveau sacre l’an dernier en tant qu’assistant coach à Toronto, c’est aux Lakers que Phil Handy a posé ses valises en début de saison. Un choix payant, à nouveau récompensé par un titre, son troisième en cinq ans !

Pour faire progresser ses joueurs, l’ancien arrière ne cherche pas à sympathiser avec ses protégés…

« Premièrement, il n’est pas question d’être amis » lance-t-il dans l’épisode « Hoops, Adjacent » de The Athletic NBA Show. « Mes relations avec les joueurs, tous les joueurs avec lesquels j’ai pu travailler, que ce soit en NBA ou en privé, ont été à 100% professionnelles. Il s’agit de construire. C’est ce que j’appelle une véritable confiance authentique. Vous la bâtissez grâce au travail que vous faites. Et j’ai toujours trouvé que les joueurs vous respectent en tant qu’entraîneur. Quand j’entre sur le parquet, ils transpirent, je transpire. C’est ma mentalité. J’essaie de vous entraîner sur ce que je vois. Pour en revenir à la collaboration, on échange. Dans quels domaines veux-tu progresser ? Comment puis-je t’aider ? Que veux tu améliorer ? Avant de nous attaquer à ces choses. »

Une philosophie de vie qui dépasse le cadre du basket

Seul le travail paie, et celui de Phil Handy est désormais reconnu à sa juste valeur, au point de susciter l’intérêt des Nets. Avec une philosophie claire : un cadre, des règles à suivre et beaucoup de travail aideront les joueurs à être plus matures, et pas seulement sur un terrain.

« J’ai toujours trouvé ma place en gagnant leur confiance et leur respect grâce au travail que nous faisons d’abord sur le terrain. Une fois qu’ils voient qu’ils sont en train de devenir de meilleurs athlètes et de meilleurs joueurs, je pense que ça se répercute dans d’autres domaines de leurs vies, en les aidant à se forger un caractère, à devenir un individu beaucoup plus responsable. Arriver à l’heure pour vos séances d’entraînement et faire le job, je pense que ces choses s’appliquent à d’autres domaines de votre vie, pas seulement au basket. Ça commence par là, et je pense que ces choses aident à construire des relations vraiment significatives. »

Phil Handy a ainsi eu un peu de mal avec les états d’âme des joueurs qui ont affiché leurs difficultés dans la « bulle ». Durant sa courte carrière de joueur professionnel, Phil Handy a notamment évolué à l’étranger, que ce soit en Australie, en Angleterre et même à Nancy où il a joué neuf petits matchs lors de la saison 1997-1998.

Pour lui, partir loin de chez soi pendant toute une saison, surtout à l’époque où les technologies pour communiquer étaient moins avancées, relevait d’une force mentale autrement plus évoluée.

« Notre état d’esprit au début de la « bulle » était de comprendre pourquoi nous étions ici. C’était vraiment au sommet de notre esprit, juste pour nous battre pour un titre. C’était le message de Frank (Vogel), de Rob (Pelinka), de LeBron, et à partir de là, c’est tout. J’ai joué en Europe pendant longtemps. Le fait d’être dans la « bulle » présentait donc beaucoup de similitudes. Vous êtes loin de votre famille, de votre maison, de votre zone de confort, de tous vos aliments habituels, et ainsi de suite. C’était assez simple en fait pour moi, d’entrer dans la « bulle », d’être concentré sur tout ce qu’il nous fallait pour réussir, que ce soit des gars qui s’entraînent, qui regardent continuellement des films, tout ce dont Frank avait besoin ».

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