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Quand le Heat sonnait le glas du « Big Three » des Celtics…

Le 9 juin 2012, Miami et Boston se retrouvaient pour le dénouement de la finale de la conférence Est. Dos au mur dans le Massachusetts, la bande des « Three Amigos » a finalement renversé la situation afin d’arracher sa qualification pour les Finals au Game 7.

Au terme du Game 5, c’est peu dire que les chances du Heat dans cette finale de conférence Est semblaient bien maigres. Les Celtics avaient effectivement pris les commandes de la série en s’imposant sur le fil à l’American Airlines Arena, grâce notamment à un tir à 3-points crucial de Paul Pierce.

Dès lors, les vieux démons de LeBron James et de ses coéquipiers ont resurgi automatiquement, ces derniers étant proches d’une nouvelle désillusion en playoffs, un an après leur revers face aux Mavericks en Finals.

Fort heureusement pour les Floridiens, un Game 6 légendaire du « King » (45 points, 15 rebonds et 5 passes) au TD Garden allait leur permettre de remettre les compteurs à égalité afin de s’offrir une ultime manche décisive, qui plus est à domicile. Et, cette fois-ci, ils n’entendaient pas tout gâcher. Quant à l’ancienne vedette des Cavaliers, elle se devait de répondre à ses détracteurs, qui doutaient de sa capacité à faire gagner ses équipes et être présent dans les moments chauds.

Sans le savoir, le public de l’AAA et téléspectateurs du monde entier allaient vivre un moment d’histoire avec ce Game 7. Celui-ci partait d’ailleurs sur d’excellentes bases d’un point de vue dramaturgie, les deux franchises se rendant coup pour coup et faisant jeu égal (ou presque) durant la majeure partie de la rencontre.

Le mano a mano s’installe

À la mi-temps, c’est néanmoins Boston qui fait parler toute son expérience en menant assez confortablement (53-46). Rajon Rondo – très bon durant l’ensemble de la série avec près de 21 points, 7 rebonds, 11 passes et 2 interceptions de moyenne – distribue les caviars, Ray Allen, Brandon Bass et Pierce s’occupent d’alimenter la marque tandis que, défensivement, les consignes de Doc Rivers sont respectées à la lettre. En face, les « Three Amigos » répondent tous trois présent mais manquent un poil de soutien, leurs troupes (et eux) se faisant bouger des deux côtés du parquet.

Après la pause, le rapport de force va toutefois s’équilibrer davantage. Miami retrouve son basket, grignote son retard et, à cheval sur les troisième et quatrième quarts-temps, les deux formations se tiendront en maximum une possession d’écart durant une quinzaine de minutes. Jusqu’à ce que les hommes d’Erik Spoelstra ne fassent la différence dans l’ultime période de la partie grâce à Dwyane Wade, LeBron James et Chris Bosh.

Le monstre à trois têtes de South Beach va effectivement inscrire l’intégralité des 28 points du Heat dans le dernier acte. Surtout, il va petit à petit faire craquer des « C’s » vieillissants et qui se retrouvent à court de jus sur bien des actions, intensité de la série oblige.

Le « Big Three » du Heat brise celui des Celtics

Et le tournant du match, c’est assurément cet énorme tir à 3-points à dix mètres et en fin de possession de LeBron James, pour mettre les Floridiens à +7 (91-84). À partir de là, les Celtics ne réussiront plus à tenir la cadence infernale imprimée par les trois stars de Miami. Dwyane Wade comme Chris Bosh appuient où ça fait mal, c’est-à-dire à l’intérieur, et « Flash » y va même de son « and-one » avant de finalement achever ses adversaires sur la ligne des lancers francs. Doc Rivers hisse le drapeau blanc et sort ainsi ses titulaires.

À l’arrivée, les finalistes 2011 s’imposent de treize unités (101-88) face aux champions 2008 alors qu’il y avait pourtant une égalité parfaite après trois quarts-temps. LeBron James termine avec 31 points et 12 rebonds, Dwyane Wade rend une copie complète avec 23 points, 6 rebonds et 6 passes tandis que Chris Bosh – qui sortait encore une fois du banc à cause d’une blessure contractée au tour précédent contre Indiana – compile 19 points et 8 rebonds.

En face, Rajon Rondo finit en triple-double (22 points, 10 rebonds, 14 passes) et Paul Pierce ajoute 19 unités, mais les remplaçants de la franchise du Massachusetts auront plombé les espoirs de cette dernière avec leur contribution dérisoire : 2 points !

Au-delà du résultat, ce Game 7 aura des incidences à bien des niveaux. En effet, ce match marquera la fin du célèbre « Big Three » des Celtics, constitué à l’été 2007. Car, quelques semaines après cet échec, Ray Allen s’en ira vers la Floride pour y signer avec le Heat justement, et le passage chez l’ennemi n’est toujours pas digéré par ses anciens coéquipiers. La fin de cinq belles années pour ce groupe, ponctuées d’un titre, d’une autre participation aux Finals, d’une finale de conférence, donc, et de deux demi-finales de conférence.

Quant à Miami, cette qualification aura des allures de déclic pour les joueurs de Pat Riley puisqu’ils s’en iront glaner le deuxième trophée Larry O’Brien de leur histoire face au Thunder (4-1) dans la foulée. L’affront de 2011 est ainsi lavé, marquant le début d’une période dorée avec un « back-to-back » à la clé.

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