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Clyde Drexler ravi que « Rip City Revival » mette à l’honneur les Blazers des années 90

NBA TV diffusait dimanche soir le documentaire consacré à l’épopée des Blazers aux débuts des années 1990, marquée par une double apparition en finale NBA.

Clyde Drexler a préféré faire l’impasse sur « The Last Dance ». « Je ne l’ai pas regardé car je l’ai vécu ! », se justifie-t-il à USA Today en riant. Dimanche soir, Clyde Drexler et ses Blazers avaient les honneurs de NBA TV avec la diffusion de « Rip City Revival », et on imagine qu’il était devant son écran.

Ce documentaire, qui a suscité un engouement bien moindre comparé à la série de Michael Jordan et les Bulls, est consacré à l’une des plus belles périodes de la franchise de l’Oregon.

De 1989 à 1992, les Blazers ont ainsi remporté au moins 57 matches sur trois saisons de suite et se sont invités à deux reprises en finale NBA. Pour deux défaites face aux Pistons (1990) puis face aux Bulls de Michael Jordan (1992), à qui Clyde Drexler a d’ailleurs répondu pour ses commentaires dans « The Last Dance ».

« J’ai adoré jouer avec ces gars, » lâche Clyde Drexler à propos de ses anciens coéquipiers à Portland. « Ils n’ont pas assez de mérite. C’est la raison pour laquelle j’adore ‘Rip City Revival’. Ça parle d’eux et de leur contribution à l’équipe. Nous étions une vraie équipe. »

Et le Hall of Famer de citer ses « frères », décédés tous les trois, Jerome Kersey, Kevin Duckworth et Drazen Petrovic. Sans oublier Buck Williams, « l’un des meilleurs pivots offensifs de la ligue », ou Terry Porter, « l’un des meilleurs shooteurs à 3-points de l’histoire ».

À la tête de tout ce beau monde, il y avait Rick Adelman, « un coach de joueurs discret ».

« Lorsqu’on a obtenu Buck Williams, laissez-moi vous dire que je savais que nous irions en finale. Je le savais car nous avions tous les éléments disponibles dont on avait besoin pour battre les bonnes équipes », note l’arrière de l’époque. Il fait référence à cet échange effectué par les Blazers en amont de la Draft 1989 pour récupérer le pivot en échange d’un certain Sam Bowie, ainsi que leur 12e choix de draft (Mookie Blaylock).

En remportant 20 matches de plus cette saison-là, Portland parvenait à atteindre les Finals, avant d’y retourner deux ans plus tard. « Pour arriver en finale, il fallait être vraiment, vraiment bon, » lâche Clyde Drexler. «  Nous avons eu cette chance exceptionnelle de toujours être dans le coup pendant ces trois années et de jouer pour un titre. Vous ne pouvez rien demander de mieux quand vous pratiquez un sport collectif. »

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