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Pour Doc et Austin Rivers, ce ne fut pas toujours facile aux Clippers

En devenant le premier duo père/fils dans une même équipe de l’histoire de la NBA, les Rivers ont vécu une aventure aussi exceptionnelle que compliquée.

Au moment de son départ de Los Angeles en juillet 2018 et après plus de trois ans sous les couleurs des Clippers, à être coaché par son père, Austin Rivers avait précisé qu’il ne pourrait jamais oublier cette expérience. « Quand je serai plus vieux, je me souviendrai de ça et j’aurai du mal à réaliser », avait-il déclaré.

Il n’a pas eu besoin d’attendre de trop vieillir pour s’en souvenir puisqu’il a fait le bilan directement avec son père pour le podcast GO OFF. Une aventure unique en NBA : jamais un père n’avait en effet coaché son fils.

« Je ne savais pas que c’était la première fois », reconnaît Doc Rivers. « Je pensais que George Karl avait coaché Coby, que c’était déjà arrivé. Je n’ai jamais rêvé d’entraîner mes enfants. J’ai toujours voulu être le parent, le critique. Celui qui envoie des textos. Mais Dave Wohl (le GM des Clippers) a vraiment fait le forcing pendant trois ou quatre mois, même avant le début de saison. »

« Dès qu’un fils se retrouve dans le vestiaire de son père, c’est différent »

Résultat : après un transfert, Austin Rivers débarque à Los Angeles en janvier 2015. Et là aussi, ce n’était pas un scénario envisagé, surtout dans un vestiaire « funky », selon le mot de Doc Rivers.

« Jamais dans mes rêves les plus fous je n’ai pensé arriver en NBA et jouer pour toi », raconte Austin à son père. « Je pensais vraiment qu’on allait s’affronter. Donc, sans donner les noms des joueurs, ce ne fut pas la situation la plus simple à vivre. Dès qu’un fils se retrouve dans le vestiaire de son père, c’est différent. Dès que j’entrais dans le vestiaire, que j’allais aux entraînements, je ne savais pas si mes coéquipiers étaient sincères ou non quand ils me parlaient. Je savais que c’était comme ça. » 

Les deux hommes ne veulent pour autant pas noircir totalement le tableau. Il y eut du bon, loin des parquets.

« Le positif l’emporte sur le négatif pour moi », résume Austin Rivers. « Je pense qu’on s’est rapproché. Avant ça, notre relation était celle d’un père avec son fils. En fait, surtout celle d’un coach avec son fils. On parlait de basket. Ce qui fut dingue, c’est qu’en devenant mon coach, on a commencé à parler d’autre chose que de basket. Au boulot, tu étais mon coach bien sûr, mais ensuite, on n’était plus dans ce rapport. Et cela a changé notre relation. »

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