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Il y a cinq ans, Chris Paul éliminait les Spurs, champions en titre, dans un intense Game 7

Au terme d’une rencontre accrochée et après un panier décisif dans les ultimes secondes, le meneur envoyait San Antonio, finaliste en 2013 et champion 2014, en vacances.

Les Clippers version « Lob City » n’ont jamais disputé une finale de conférence, donc encore moins gagné le titre. Et si les regrets s’accumulent, sans doute n’ont-ils jamais été aussi intenses que durant ce printemps 2015.

Car non seulement ils gâcheront une avance de 3-1 contre les Rockets en demi-finale de conférence, mais ils abîmeront également l’exploit réalisé au premier tour : éliminer les Spurs, champions en titre, lors d’un Game 7. Ce 2 mai 2015, Chris Paul et ses coéquipiers vont envoyer San Antonio en vacances après un match exceptionnel d’intensité et de suspense.

« Si vous écrivez un script pour un film, c’est comme ça que cela doit finir », commentait pour ESPN Jamal Crawford après ce Game 7 si fabuleux. « Il y a eu 31 changements d’avantage. Les Spurs, ce sont les patrons donc cette série va payer pour nous. On a montré de la maturité, comme jamais dans l’histoire de la franchise. »

Ce qui rend cette victoire si forte, c’est bien évidemment son scénario. Chris Paul a connu deux alertes à la cuisse, qui auraient pu le clouer sur le banc pendant le match le plus important de sa saison. Mais le meneur a été admirable, en serrant les dents et en inscrivant 18 de ses 27 points en seconde mi-temps.

« C’est un dur. Un combattant des rues. Pour cette volonté de fer, je l’aimerai jusqu’à la mort », assure Doc Rivers.

La deuxième est la bonne pour Chris Paul

Il fallait si reprendre à deux fois pour faire tomber le champion et un grand Tim Duncan (27 points, 11 rebonds à 39 ans). Les hommes de Gregg Popovich ont eu le match en main mais, à chaque fois, Chris Paul et sa bande ont su réagir. Le meneur a une première balle de match, à 107 partout et 20 secondes à jouer. Mais il manque son tir à mi-distance face à Tim Duncan.

Douze secondes après, à 109-109, il retente sa chance avec un tir sur la planche malgré la défense de Danny Green et encore de « Dream Tim ». C’est dedans. Il reste une seconde aux Spurs, qui ne parviendront pas à shooter. Les Clippers se qualifient, sur les épaules de leur leader, touché mais terriblement clutch.

« Son shoot de la gagne, au-dessus de deux joueurs, est incroyable, tout simplement », commente admiratif Tim Duncan. « Je sais qu’il a joué blessé, mais il a tenu malgré tout. C’est un grand leader. »

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