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Entre Coupe du monde, business et académies, la Chine ne veut pas rater le prochain wagon vers la NBA

Au lendemain de la Coupe du monde organisée dans l’Empire du Milieu, le bilan de l’évolution du basket en Chine est unanimement positif. Place à la prochaine étape.

L’anecdote est signée Kobe Bryant pour évoquer l’évolution du basket en Chine. Celle-ci remonte à 1998, lors du premier voyage de la star des Lakers à Pekin pour une intervention auprès d’une douzaine de gamins. Il pouvait alors se balader en ville tel un illustre inconnu. « Quand je suis arrivé ici pour la première fois, je n’aurais jamais pensé que le basket en Chine prendrait une telle importance. Mais c’est le cas. Et ça ne va pas s’arrêter ».

Le CEO des Sixers, Scott O’Neil, confirme : « Si j’avais eu une pièce à chaque fois que quelqu’un me disait « Trust the Process » dans un anglais parfait lorsque je portais un vêtement avec le logo des Sixers dans Shanghai ou Shenzhen, je ne serais pas là à travailler. Nous faisons partie intégrante de la Chine ».

En attendant « le prochain Yao Ming »

De l’avis de tous, la compétition organisée en Chine a été une réussite. Pas forcément au niveau de l’organisation ou du calendrier, mais du point de vue de l’intérêt que les fans chinois portent pour le basket. C’est en tout cas ce qu’a ressenti l’arrière de Team USA Donovan Mitchell lors de ses deux passages en Chine cet été pour Adidas puis la Coupe du Monde, auprès du public, particulièrement jeune.

« C’est difficile à décrire », glisse-t-il. « Je crois que ça va être de plus en plus important, et pas seulement en Chine mais dans beaucoup d’autres pays. La relation entre la NBA et la Chine est importante depuis que je suis gamin. Ça part toujours de là, parce que l’amour et la passion sont tellement forts ».

La vision du basket en NBA, aux Etats-Unis, a pris une nouvelle tournure dans son rapport au reste du monde la saison passée. Le MVP de la saison régulière a été Grec, le rookie de l’année Slovène, le MIP Camerounais et le meilleur défenseur de l’année Français. À la Chine de prendre la place qui est la sienne sur les parquets.

« Je pense que la prochaine étape sera probablement lorsque le futur Yao Ming arrivera » prévoit Steve Kerr. « C’est là que l’on franchira un cap, lorsque des joueurs chinois évolueront en NBA et y auront un impact ».

Des progrès sur tous les fronts

Aujourd’hui, on trouve déjà une sélection chinoise qui participe à la Summer League de Vegas. Toutes les possibilités pour poursuivre ce rapprochement entre la Chine et la NBA sont envisageables. On pourrait par exemple imaginer des « two-way contracts » entre la NBA et la ligue chinoise ou encore une équipe NBA qui se développerait en Chine. Ou à l’inverse, l’idée d’une équipe chinoise invitée à évoluer en NBA est également à l’étude. Sans doute en G-League qui reste le laboratoire de la NBA pour ce genre d’expérience. Quoi qu’il arrive, le travail entamé par David Stern il y a trente ans porte aujourd’hui ses fruits. 300 millions de Chinois joueraient désormais au basket. Sur NBA 2K, le chiffre atteint les 40 millions de gamers.

En attendant le prochain Yao Ming, sur le terrain aussi les choses avancent. « L’été dernier, un candidat de la NBA Academy de Chine a signé un contrat avec une équipe de la National Basketball League en Australie, devenant ainsi le premier candidat masculin de la NBA Academy de Chine à signer un contrat avec une équipe professionnelle » a pour sa part rappelé Adam Silver en ce qui concerne le sportif pur, ajoutant que du côté des femmes : « Han Xu du New York Liberty, qui s’est entraînée à la NBA Academy de Shandong, en Chine, est devenue la première candidate de la NBA Academy à être recrutée dans la NBA ou WNBA ».

Le confondateur d’Alibaba s’est offert les Nets

Tous les feux semblent effectivement au vert. La CBA (Chinese Basketball Association) n’a jamais été autant suivie. Des investisseurs chinois comme Joe Tsai, confondateur d’Alibaba, qui a racheté le reste des parts de Mikhaïl Prokhorov pour les Nets de Brooklyn ainsi que le Barclays Center, ont également pris leur part du gâteau. En matière de sponsoring aussi, les équipementiers sont dans le coup, comme en témoigne le contrat de 10 ans qui lie Klay Thompson à la marque chinoise Anta (pour un montant de 80 millions de dollars).

Même si Team USA ne s’est pas présenté avec ses meilleurs éléments à la Coupe du Monde, le public local a apprécié chaque seconde de la présence de la sélection américaine sur son sol. Il faut enfin voir l’hystérie qui joint chacun des déplacements des stars NBA comme Steph Curry ou James Harden en Chine pour bien se rendre compte du phénomène. Même les tensions d’un point de vue politique qui peuvent alimenter les relations entre les Etats-Unis et la Chine ne sauraient ralentir le mouvement.

« Le sport transcende la politique et j’espère que la NBA pourra continuer à connecter les fans du monde entier » a pour sa part souligné Mark Cuban, propriétaire des Mavs.

La machine est lancée, nul ne sait jusqu’où elle ira.

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