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Lamar Odom raconte la fin de son aventure à Dallas et comment il a failli se battre avec Mark Cuban

L’ancien joueur revient dans son autobiographie sur un coup bas du propriétaire des Mavs, qui aurait pu dégénérer sans l’intervention de Vince Carter.

Lamar Odom le répète : son transfert de Los Angeles à Dallas a changé sa carrière et sa vie. L’ancien ailier-fort n’a jamais digéré le fait que les Lakers se soient débarrassés de lui alors qu’il venait d’être élu meilleur sixième homme de la ligue, ce qui a, à l’époque, complètement pourri son expérience texane.

« Ce trade m’a fait du mal. Je n’ai plus jamais été le même ensuite » confiait-il en mai dernier.« Je me souviens où j’en étais dans ma vie à cette époque. Mon cousin venait de se faire tuer, la franchise était au courant de ça et de l’état dans lequel j’étais après la perte de mon fils. Je ne vais pas dire que ça m’aurait protégé (de rester aux Lakers), mais je sortais d’une saison victorieuse, en étant nommé meilleur sixième homme. Je n’arrivais pas à croire qu’ils me traderaient comme ça, tout simplement. Ça fait mal. »

Transféré à Dallas en décembre, il est rapidement pointé du doigt pour son manque d’engagement, les Mavericks perdant peu à peu patience. Jusqu’à un épisode jusqu’ici gardé secret, raconté par le principal intéressé dans son autobiographie et relayé par le Dallas Morning News.

« Un soir à domicile, j’avais probablement fait mon pire match de la saison » décrit Lamar Odom. « Rick Carlisle me sort, je cherche une place où m’assoir près des coachs, mais aucune n’est disponible. Donc je prends le seul siège disponible, au bout du banc, juste à côté de Mark Cuban. Et là il tend son pied droit et me tape dans le tibia. J’étais choqué. Il ne m’a pas juste frôlé, je l’ai bien senti. »

« J’étais fou, j’avais envie de le mettre KO »

Prêt à dégoupiller, l’ancien Laker est retenu in extremis par Vince Carter. « Pendant un instant, j’étais de retour à Linden Boulevard (à New York), où le moindre manque de respect peut être fatal. Je me lève et là Vince Carter, qui était assis à côté de moi, attrape mon bras fermement. Et si Vince, la personne dont j’étais le plus proche dans l’équipe, n’avait pas été assis à côté de moi ? Et s’il avait été concentré sur le jeu et n’avait pas vu l’incident ? Je peux dire sans l’ombre d’un doute que Vince Carter m’a empêché de me mettre dans de sales draps et de finir ma carrière dans la honte. »

Mais quelques semaines (jours ?) plus tard, les deux hommes se chauffent de nouveau, frontalement cette fois-ci, dans les vestiaires. « C’était le 7 avril à Memphis, à la mi-temps. J’avais joué 4 minutes sans marquer de points. Cuban ne faisait que me parler, et finalement il débarque dans le vestiaire, se plante devant moi, et me crie dessus, au visage, devant toute l’équipe en me demandant si je suis impliqué ou pas. »

« Encore une fois, il ne me respecte pas. Ce n’est pas comme ça qu’on gère les choses en équipe. J’étais fou, j’avais envie de le mettre KO, mais ce n’était pas la solution. Je n’ai plus jamais joué un match pour les Mavs. » Son retour à Los Angeles, chez les Clippers, ne freinera malheureusement pas sa descente aux enfers.

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