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Vivre et partager une saison NBA au rythme des 30 franchises : le grand défi d’une famille basque

Visiter les États-Unis de long en large en camping-car pendant huit mois au rythme de la NBA. C’est le défi fou que se sont lancés Jean-Jacques, Stéphanie et leurs trois fils. « Le rêve d’une vie. »

Passionné de basket, Jean-Jacques est un ancien joueur, entraîneur et président de club. Celui de Biarritz, où il réside avec son épouse Stéphanie et leurs trois fils Esteban (12 ans), Jehann (10 ans) et Elan (2 ans), à qui il a transmis le virus basket. Leur premier voyage à cinq quelques mois après la naissance du petit dernier ? « New York, pour pouvoir aller au Madison Square Garden voir les Knicks et au Barclays Center voir les Nets. »

Deux soirées « magiques » où tout le monde en prend plein les yeux, et c’est finalement le fait de voir ceux des enfants briller qui donne le déclic aux parents. Au croisement de leur passion pour la NBA, de leur volonté de vivre à l’étranger et de leur attachement à leur région se dessine cet incroyable projet : faire le tour des États-Unis en camping car en s’arrêtant une semaine dans chaque ville NBA pour y voir un match de l’équipe locale.

« On s’est dit : c’est maintenant ou jamais, il faut le faire. On est une famille hyper soudée, on adore être ensemble, ça va nous renforcer de pouvoir vivre cette expérience à travers notre passion commune » résume « JJ ».

Un projet fou qui ne l’est pas tant dans l’esprit calme des parents. Les enfants suivront l’école par correspondance, leur bar à Biarritz sera géré par l’équipe en place, le voyage financé par la vente de leur entreprise de chauffage il y a trois ans et la location de leur maison. Pas compliqué. Ce qui l’est un peu plus, c’est de répondre aux sollicitations sur les réseaux sociaux : la famille a ainsi décidé de partager son expérience de manière quasi professionnelle.

« À la base on avait juste fait une page Instagram pour la famille et les copains » décrit Stéphanie. « La page était ouverte, et les gens se sont abonnés, ça n’arrêtait pas. »

Déjà une interview avec Nicolas Batum

Le compte « NBA en Famille » est rapidement repéré par des professionnels et notamment Jérémy Jean, « community manager » basé à Houston, qui leur propose de les accompagner.

L’appui de leurs proches les convainc de franchir le pas : cette aventure sera médiatisée sur les réseaux sociaux. Et puis les connaissances de « JJ » leur mettent le pied à l’étrier : son vice-président à Biarritz n’est autre que Freddy Hufnagel, ancien international français (102 sélections).

Celui-ci leur ouvre les portes de l’équipe de France lors de son rassemblement à Pau au début du mois : la petite famille anonyme se retrouve au milieu des meilleurs joueurs français, à leur expliquer son projet. Et commence le boulot : une interview à distance entre les enfants et Nicolas Batum est déjà en ligne. « À la Romane », cette journaliste en herbe qui a pu discuté avec ses idoles grâce à la magie des réseaux sociaux, dont nous vous contions l’histoire il y a quelques mois. Une histoire qui, avec la notoriété, a fait inévitablement l’objet de critiques. Les Biarrots sont conscients de ce qui les attend et s’y préparent avec philosophie.

« Au début, ça ne va être que des messages positifs. Mais plus il y aura de ‘followers’, plus il y aura de ‘haters’, il faut s’y préparer et préparer les enfants, sur le fait de ne pas forcément s’attacher aux commentaires » souligne Stéphanie. « C’est aussi une expérience de la vie et ça peut rendre plus fort. » complète Jean-Jacques.

La famille avant tout

Si elle n’exclut pas totalement de faire machine arrière, la famille est donc lancée à 100% dans son projet et a l’avantage d’être accompagnée. « Il y a eu un effet boule de neige, et heureusement qu’on est aidé parce qu’on est dépassé par les événements » avoue aisément un JJ qui une fois de plus, voit le côté positif des choses. « On reçoit énormément de messages, de sollicitations, et plein d’encouragements. C’est parti, c’est génial, on prend un plaisir fou, on a qu’une hâte, c’est de partir et de pouvoir faire partager. »

Ce sera une vidéo par semaine au minimum, potentiellement des directs, et plus si des partenaires se manifestent pour proposer un accompagnement technique ou financier. Les parents ne s’attendent à rien, ne demandent rien mais ne refuseront rien non plus. L’objectif étant de vivre ce road trip le plus intensément possible et de partager au mieux les coulisses de la grande ligue, avec ses énormes arènes, ses supporters et ses stars.

« Il y a tellement de possibilité de reportages » s’enthousiasme Jean-Jacques, qui n’a pas beaucoup de certitudes autour de cette aventure, si ce n’est qu’elle commencera à Minneapolis, et que Mickael Gelabale, rencontré à Lyon, leur donnera un coup de pouce afin de visiter les infrastructures des Timberwolves.

Elle se poursuivra ensuite vers la région des Grands Lacs, où Jehann pourra observer de près son joueur préféré, Victor Oladipo, puis sur la côte atlantique à Noël, avant de basculer progressivement sur la côte Ouest, où ce sera au tour d’Esteban de voir son idole, James Harden. Mais si les deux garçons attendent avec impatience d’approcher leurs héros, ils commencent aussi à comprendre la chance qu’ils ont de vivre cette expérience dans sa globalité.

Ils la résument d’ailleurs parfaitement bien quand on leur demande ce qu’ils attendent le plus : « voir l’ambiance dans les salles, ce qu’on voit à la télé » répond Esteban, « prendre du temps avec la famille, prendre du plaisir et voir des joueurs connus » liste Jehann. Un programme plutôt sympathique.

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