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Les plus gros échanges de l’histoire des Lakers

L’arrivée d’Anthony Davis aux Lakers n’est qu’un transfert de folie de plus dans l’énorme histoire des Lakers. Tous n’ont pas donné les résultats espérés, mais la franchise californienne a l’habitude d’aller chercher les meilleurs joueurs du monde chez la concurrence.

Il est toujours plus facile et juste d’évoquer la réussite ou l’échec d’un transfert plusieurs saisons après. À court terme, l’arrivée d’Anthony Davis est en tout cas une excellente nouvelle pour les Lakers puisque l’intérieur est sans doute, lorsqu’il n’est pas blessé, le meilleur joueur du monde à son poste. Le plus complet en tout cas.

On saura dans un an si les Lakers ont réussi leur pari avec le All-Star aux côtés de LeBron James. Car quand les Californiens montent sur pied un aussi gros transfert, ce n’est pas pour faire joli : c’est pour la bague.

Retour donc sur les plus gros « trades » de l’histoire de la franchise, dans l’ordre chronologique.

Wilt Chamberlain en 1968

Quand le pivot des Sixers débarque à Los Angeles, il est le meilleur joueur du monde, tout simplement, et déjà l’homme de tous les records. Il vient de remporter les trois derniers titres de MVP de la saison, le titre NBA en 1967 et affiche 36 points et 24.6 rebonds de moyenne en carrière !

Pour le faire venir en Californie, les Lakers l’échangent contre Jerry Chambers, Archie Clark et Darrall Imhoff. Le premier a joué une seule saison puis manqué la suivante pour faire son service militaire, le second vient de compiler 19.9 points de moyenne et le dernier, 9.3 points par match. Aucun n’a marqué les esprits et les Lakers réussissent donc un superbe coup.

« The Stilt » fait équipe avec deux légendes, Jerry West et Elgin Baylor, qui viennent de s’incliner en Finals contre les Celtics. En cinq saisons, les Lakers disputent quatre fois les Finals, avec comme sommet le titre de 1972 et la meilleure saison régulière de l’histoire à l’époque (69 succès).

Kareem Abdul-Jabbar en 1975

Même contexte que pour Wilt Chamberlain. Avant le début de saison 1974-1975, Kareem Abdul-Jabbar demande en toute discrétion un transfert à ses dirigeants. Après tout, le pivot des Bucks a remporté le titre en 1971, disputé les Finals en 1974, il est triple MVP de la saison et double meilleur marqueur de la ligue. Il est, lui aussi, le meilleur joueur du monde à l’époque avec 30.4 points, 15.3 rebonds et 3.4 contres de moyenne depuis le début de sa carrière.

Un accord est trouvé durant la saison et à l’été 1975, c’est officiel : avec Walt Wesley, ils débarquent contre Elmore Smith, Brian Winters, Dave Meyers et Junior Bridgeman. Les deux derniers cités sont des futurs rookies et Brian Winters n’a qu’une seul saison dans les jambes. Seul Smith est un réel joueur confirmé. Wilt Chamberlain est parti à la retraite depuis 1973, Kareem Abdul-Jabbar prend donc la suite de l’homme aux 100 points.

La fin de l’histoire, on la connaît : Kareem Abdul-Jabbar va dominer individuellement la fin des années 1970 avant de retrouver les Finals et les titres avec l’arrivée de Magic Johnson en 1980.

Pau Gasol en 2008

Après le départ de Shaquille O’Neal en 2004, les Lakers se relèvent tout doucement. La première saison fut sans playoffs et les deux suivantes ont vu Kobe Bryant et sa bande se faire éliminer au premier tour de la postseason contre les Suns. Néanmoins, en ce début de saison 2007-2008, l’équipe a nettement progressé et elle est bien installée dans le Top 8 de l’Ouest avec 28 victoires et 16 défaites le 1er février 2008. Ce soir-là, ils réussissent un énorme coup en faisant venir Pau Gasol de Memphis contre Kwame Brown, Javaris Crittenton, Aaron McKie, les droits de son frère Marc Gasol et deux premiers tours de Draft !

Le transfert fait grand bruit car la concurrence estime que les Lakers sont clairement avantagés dans cet échange. Finalement, avec les années et l’explosion de Marc Gasol, Memphis n’aura pas été volé. Simplement, l’effet de ce transfert a été plus long pour les Grizzlies. Pour les Lakers, c’est immédiat : ils vont en Finals dès 2008 puis remportent les titres de 2009 et 2010. Pau Gasol s’imposant rapidement comme un parfait lieutenant de Kobe Bryant, MVP 2008 et futur double MVP des Finals, et un précieux renfort dans le jeu en triangle de Phil Jackson.

Steve Nash en 2012

Sur le papier, ce fut une nouvelle fantastique affaire pour la « Cité des Anges ». Le meneur de jeu canadien est encore un des meilleurs passeurs de la ligue et il arrive en juillet 2012 contre quatre tours de draft et une enveloppe de trois millions de dollars ! Aucun joueur n’est échangé contre un double MVP. Comment faire plus économique ?

Mais l’expérience Steve Nash à Los Angeles ne fonctionnera jamais. L’ancien chef d’orchestre de Phoenix est plombé par des soucis au dos et les Lakers ne trouvent jamais la bonne carburation collective. Kobe Bryant est obligé de faire des miracles, mais son corps se brise en fin de saison avec sa rupture du tendon d’Achille. En deux saisons à Los Angeles, Steve Nash, lui, n’aura joué que 65 matches…

Dwight Howard en 2012

Un mois après Steve Nash, les Lakers frappent une deuxième fois avec un échange à 12 joueurs et quatre équipes. Résultat des comptes pour eux : Dwight Howard est un Laker quand Josh McRoberts et Christian Eyenga vont à Orlando et Andrew Bynum à Philadelphie.

Dwight Howard s’inscrit alors dans la lignée des Wilt Chamberlain, Kareem Abdul-Jabbar et Shaquille O’Neal (signé comme free agent en 1996) : il est le meilleur pivot du monde et il arrive à Los Angeles pour devenir une légende du jeu. Seulement, l’ancien du Magic sort d’une opération du dos et il n’a pas récupéré toutes ses qualités physiques.

Malgré la présence des superbes passeurs que sont Steve Nash et Pau Gasol, la machine Lakers ne fonctionne pas et le mariage entre Dwight Howard, jugé trop soft, et le « franchise player » Kobe Bryant ne fonctionne pas. Transfert raté sportivement pour Los Angeles, Dwight Howard part l’été suivant à Houston.

Les coups de chance et de poker

On l’a vu, la culture des intérieurs et des « blockbusters trades » n’est pas une nouveauté à Los Angeles. Mais il y a trois transferts plus discrets et parfois chanceux qui ont changé l’histoire de la franchise. En voici les grandes lignes.

Magic Johnson et James Worthy à la Draft

Pour savoir comment les Lakers ont pu drafter Magic Johnson en 1979, il faut revenir trois ans en arrière. En 1976, Gail Goodrich veut quitter les Lakers pour aller à New Orleans. Il est libre mais à l’époque, quand un free agent débarque, il faut offrir une compensation à l’équipe qui le perd. Ainsi le Jazz (qui est à New Orleans à ce moment-là) obtient en plus de Goodrich, le second tour de 1977 et le premier de 1978 de la part des Lakers.

Los Angeles reçoit les premiers tours de Draft de 1977, 1978 et 1979, ainsi que le second de 1980. Avec ce premier tour de 1979, qui deviendra la premier choix de la Draft, les Lakers peuvent choisir Magic Johnson. C’est un des plus gros « transferts » de l’histoire NBA qui s’est déroulé en juillet 1976 sans que personne ne puisse s’en douter…

Même coup de chance en février 1980. Les Lakers envoient Don Ford et un premier choix de Draft à Cleveland contre un premier choix et Butch Lee. Cleveland est alors une des pires équipes de la ligue et ce choix de Draft se transforme en premier choix pour la Draft 1982. Les Lakers, qui sont champions en titre, sélectionnent donc James Worthy et peuvent former un trio de folie avec Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar et James Worthy.

Kobe Bryant en 1996

L’histoire est connue et répétée depuis des années, l’arrivée de Kobe Bryant est un coup de génie de Jerry West. L’ancienne légende des Lakers veut associer ce jeune lycéen très talentueux à sa recrue star de l’été 1996 : Shaquille O’Neal. Il envoie donc Vlade Divac aux Hornets en échange de Kobe Bryant, 13e choix de la légendaire Draft 1996.

Les deux joueurs vont former l’un des meilleurs duos de l’histoire de la NBA et remporter trois titres de suite entre 2000 et 2002 et disputer ainsi quatre Finals en cinq ans entre 2000 et 2004, avant le départ de Shaq vers Miami après la défaite en Finals face aux Pistons.

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