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Draft 2019 : Carsen Edwards, le « serial shooteur »

Attendue en fin de premier tour ou en début de deuxième tour lors de la prochaine Draft, la gâchette de Purdue a tous les atouts pour exploser en NBA, où il espère trouver un rôle similaire à celui de Fred VanVleet à Toronto.

Même amoché, Fred VanVleet a fait sa part du boulot cette nuit face à Golden State, contribuant notamment au retour des Raptors avec trois paniers à 3-points dans le troisième quart-temps. Sa performance globale sur ces Finals NBA (12.4 points, 2.6 passes décisives par match en 32 minutes par match) a de quoi inspirer un joueur comme Carsen Edwards, qu’il a récemment cité comme son modèle en NBA. Un petit gabarit comme lui, avec une capacité certaine à prendre feu de loin.

« Il a réussi à trouver un rôle, une niche. Et ce qu’il fait, il le fait très bien », glisse-t-il ainsi.

Sur les traces de Stephen Curry

En plus des workouts, comme celui récemment passé à Philadelphie, Carsen Edwards a de belles références à présenter, datant de la « March Madness ». Depuis Stephen Curry en 2008 avec Davidson, aucun joueur n’avait réussi à aligner quatre matchs de suite à plus de 25 points sur le tournoi final.

L’élève Carsen Edwards a non seulement égalé le maître, il a en plus ponctué sa série de deux matchs fous à 42 points contre Villanova et Virginia avec deux perfs à 9/16 et 10/19 à 3-points !

Parmi les nombreuses qualités de son protégé, son coach à Purdue, Matt Painter, souligne notamment son mental d’acier et cette capacité à se projeter sur le prochain tir.

« Il déclenche vite », décrit-il. « Il est agressif. Si tu viens sur lui, il va driver. Si tu lui donnes un peu d’espace, il va shooter. C’est un scoreur très dynamique. Il est aussi très confiant et il a la mémoire courte. Ça peut vraiment l’aider dans certaines situations où il peut manquer trois, quatre, cinq ou six tirs de suite, s’accrocher et se mettre à nouveau à les rentrer ».

Progresser encore, shooter toujours

Cette volonté de scorer, Carsen Edwards l’a développée depuis le plus jeune âge. « Quand j’ai commencé à jouer, mon père m’a toujours inculqué l’importance de scorer si je voulais jouer en université. Je l’ai écouté et je vivais littéralement à la salle. Je me mettais dans différents scénarios de jeu, j’apprenais à mettre des tirs difficiles depuis chaque endroit du terrain. Avec mon père, on voulait que je me démarque de cette façon ».

Malgré ces deux récents coups de chaud, les franchises NBA sont encore partagées. La défense et l’aspect physique font partie des secteurs dans lesquels Carsen Edwards devra énormément progresser pour s’installer durablement en NBA. Le sniper de poche de Purdue en est conscient même s’il ne veut pas dénaturer son jeu pour autant.

« La pression et le rôle que je pouvais avoir à la fac ne seront plus les mêmes », poursuit-il. « Je vais devoir rendre les autres meilleurs, comprendre le jeu pick-and-roll, le spacing, la lecture de jeu. Je dois être aussi costaud que possible en tant que défenseur. Mais mon approche en tant que meneur de jeu, c’est que si j’ai besoin de scorer, je serais toujours prêt pour ça ».

Le profil de joueur qui pourrait tout à fait exprimer pleinement son potentiel rapidement en NBA ou disparaître des radars selon l’endroit où il atterrira au soir du 20 juin prochain.

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