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Interview Norman Powell : « Le sang-froid de Kawhi Leonard est énorme »

Moins utilisé face aux Sixers que face aux Pistons, l’arrière des Raptors revient sur l’engouement des habitants pour leur franchise, mais aussi sur le talent de Kawhi Leonard.

Malgré un temps de jeu moindre que lors du premier tour des playoffs, Norman Powell reste un élément qui compte pour Nick Nurse et les Raptors. Rencontré avant le Game 4 face à Philadelphie, l’ancien de UCLA revient sur la série et nous parle de la dynamique de son équipe.

Toronto semble jouer sur courant alternatif sur certains matchs de la série pour l’instant…

Oui, c’est vrai. On a encore un peu trop de séquences, de moments dans les matchs de cette série où l’on se cherche un peu et où l’on sort un peu de notre rencontre, et c’est un peu frustrant. Le dernier quart temps du Game 3 par exemple, où l’on n’a pas réagi après le coup de chaud des Sixers et où nous nous sommes un peu laissés dominer sans réagir. On ne peut pas se permettre de faire cela trop souvent, car cela peut être très dangereux au fur et à mesure que l’on avance dans la série. On doit aussi essayer d’aider Kawhi un peu mieux en attaque, et je sais que l’on va y arriver car on a le talent et les joueurs pour le faire. On sait que l’on peut mieux faire et que l’on va mieux faire.

Kawhi Leonard est le patron, l’homme qui fait la différence et qui peut porter l’équipe au niveau supérieur ?

Je n’aime pas trop parler des joueurs sur le plan individuel, mais Kawhi, c’est une machine. Certaines fois, je le vois faire des choses et je me dis : « Mais comment a-t-il fait cela ? ». Il est tellement fort. Même si je suis habitué à le voir tous les jours et que je joue avec lui depuis plusieurs mois maintenant, je suis tout le temps émerveillé par ce qu’il peut faire. C’est un top 3 dans la ligue, il a un impact sur le jeu des deux côtés du terrain avec la même intensité. Ce que je trouve énorme chez lui aussi, c’est son sang-froid. Il pourrait avoir 20 000 personnes qui le huent et qui lui crient dessus, il continuera à jouer avec la même froideur. Cette froideur qui est une qualité chez très peu de joueurs dans cette ligue. Quand je joue face à lui à l’entrainement, je pense toujours aux gars sur qui il défend en match et je me dis : « Je suis bien content de l’avoir dans mon équipe » ! (Rires).

« On s’en fiche un peu que l’on ne parle pas trop de nous »

Tout le monde parle des Sixers, des Bucks et des Celtics mais les Raptors semblent faire moins l’objet de l’attention des projecteurs, comment le groupe le vit-il ?

On s’en fiche un peu que l’on ne parle pas trop de nous. On sait que l’on aura moins d’attention médiatique que les autres équipes du haut de tableau de la conférence, mais bon, on n’y peut rien. On sait que l’on peut faire de grandes choses et si les gens et les médias pensent que l’on n’est pas aussi fort que les autres, ce n’est pas vraiment notre souci. Les gens au Canada nous suivent de très près et nous supportent, et je pense que c’est très important pour nous car on sent la ferveur et le soutien de notre « Raptors Nation ». Je peux vous dire une chose : on va se battre et tout donner pour que l’on continue à rendre nos fans fiers.

Vous avez été intéressant lors du tour précédent mais votre temps de jeu se réduit lors de ces demi-finales de conférence….

L’entraineur fait ses choix, je les respecte et je continue à travailler pour saisir la prochaine occasion qui me sera offerte pour avoir un peu plus de temps de jeu. Vous savez, les playoffs sont très longs, c’est comme une seconde saison qui démarre donc je sais que l’on aura besoin de moi à un moment donné. Je sais que je peux aider et je fais mon maximum même si j’ai un temps de jeu moindre dans cette série. Beaucoup de choses peuvent encore se passer, et je ne m’en inquiète pas. L’équipe est la chose la plus importante, et tout le monde est dans le même état d’esprit.

Un mot sur Nick Nurse et sa philosophie ?

C’est sa première année dans la ligue à un poste d’entraineur principal et la transition s’est fait de manière très naturelle. On a même l’impression que cela fait des années qu’il est l’entraineur en chef tellement il est à l’aise dans ce rôle ! Il nous pousse chaque jour à nous transcender et c’est un très bon communicant, il sait comment parler et motiver ses joueurs à bosser et à progresser. J’aime beaucoup travailler sous ses ordres, il apporte quelque chose de nouveau chaque jour et les résultats parlent d’eux-mêmes jusqu’à présent. Il a faim de victoires et il transmet cette envie à nous tous, que les matchs se déroulent bien ou moins bien que prévu.

Vous arrive t-il de rêver de titre au Canada ?

Oui, ça m’arrive. Mais je ne veux pas seulement le rêver, je veux réaliser ce rêve (sourire). Cela serait tellement énorme pour toute la ville, pour les fans mais aussi pour nous tous car l’organisation effectue un travail extraordinaire depuis tant d’années maintenant. Vu comment les fans nous supportent… Ils sont des milliers dans les rues pendant nos matchs de playoffs, et je n’ose imaginer ce qu’il se passerait si l’on gagnait le titre. Je pense que des millions de personnes défileraient avec nous. »

Propos recueillis à Philadelphie

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