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Soirée de rêve pour les Bucks

Meilleure équipe de la saison régulière, les Bucks ont surfé sur leur exercice réussi pour écraser Detroit. Sérieux mais gestionnaires, ils veulent confirmer dans le Game 2.

« Je ne sais pas s’ils étaient prêts pour nous », se demande Giannis Antetokounmpo après la rencontre, tant les Pistons ont explosé dans ce premier match. Et avec la probable fin de saison de Blake Griffin, ça pourrait continuer…

Devant Kareem Abdul-Jabbar, ovationné par le public, la meilleure équipe de la saison régulière a réalisé une partie quasiment parfaite : 49% de réussite au shoot, seulement 10 ballons perdus, sept joueurs à plus de 10 points.

« Il y a toujours des domaines à améliorer, on peut faire mieux offensivement », annonce Mike Budenholzer dans la Racine Journal. « Mais j’aime voir une feuille de statistique où beaucoup de joueurs participent, font un bon match et qu’on n’est pas dépendant de nos trois meilleurs joueurs, ou quatre ou cinq. »

Aucun relâchement

L’élément le plus intéressant, c’est la répartition du temps de jeu. Comme la partie était pliée dès la mi-temps, Mike Budenholzer a pu faire tourner. Aucun titulaire n’a joué plus de 25 minutes et 10 joueurs ont dépassé les 15 minutes.

« Il y a eu beaucoup de rencontres où on n’a pas nécessairement joué trop de minutes, mais ça veut surtout dire que le groupe fait le boulot », rappelle Khris Middleton. « Les remplaçants et les titulaires sont bons et si Pat Connaughton est celui qui joue le plus (28 minutes), et qu’on gagne les matchs, je ne pense pas que quelqu’un va se plaindre. »

Malgré ces rotations, les Bucks ont été sérieux, creusant leur avance jusqu’à parvenir à un écart de 43 points en fin de troisième quart-temps. « On regarde le score, on réalise qu’on a une sacrée avance et on peut avoir tendance à se relâcher. Ce n’est pas bien », poursuit Khris Middleton. « Il ne faut pas offrir de rythme à une équipe qui pourrait en tirer avantage plus tard. On essaie de bien jouer, sans s’occuper du score. »

Surtout qu’en playoffs, une victoire ne reste qu’une victoire, peu importe l’écart. Et il faut recommencer dans le prochain match, pour enfoncer le clou et mener 2-0. « Je ne pense pas qu’on doive forcer ou trop réfléchir », estime Brook Lopez. « On a un superbe vestiaire, un très bon groupe et ça vient naturellement. »

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