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Robert Horry et son CV en or massif coulent désormais des jours heureux

robert-horryRetraité des parquets depuis 2008, Robert Horry a désormais 45 ans bien tassés. Entre Houston où sa famille s’est installée et Los Angeles, où il joue les consultants de luxe pour la télé des Lakers (« on s’amuse en racontant l’horrible saison des Lakers »), l’ancien intérieur aux sept bagues NBA coule des jours heureux. 

Ambassadeur de la NBA, avec son CV en or massif, Robert Horry n’a pourtant pas vécu une transition facile entre sa fin de carrière et sa reconversion.

« Une fois, j’ai regardé dans le miroir et je me suis demandé qui se tenait face à moi. J’étais en train de devenir comme Charles Barkley. »

Victime du coup de calgon commun chez les sportifs de haut-niveau, il avait surtout du mal à avaler la tournure prise par son ultime expérience chez les Spurs.

« [Les Spurs] m’ont mis sur une étagère, » souffle-t-il dans l’Express News. « Et ça m’a fait énormément de mal. Ça a laissé un très mauvais goût dans la bouche. J’étais furieux [contre Gregg Popovich]. Le compétiteur en moi pensait que je pouvais encore apporter. J’avais tellement d’orgueil. »

Le temps de faire son deuil, « Big Shot Bob » a ensuite pu revenir au jeu, et en bonne forme, pour refaire à nouveau surface. Envoyé ici et là pour porter la bonne parole de la Grande Ligue, il est néanmoins resté proche des Spurs, malgré cette fin de parcours en queue de poisson.

« Ça va se jouer à rien entre les Warriors et les Spurs à l’Ouest »

Quand il les voit jouer cette saison, il ne peut qu’envier « l’incroyable » longévité de ses anciens coéquipiers : Tim Duncan, Tony Parker et Manu Ginobili.

« J’adorerais jouer avec ces gars-là. [Entre eux et les Warriors], ça va se jouer à rien à l’Ouest. Si Manu peut jouer, ne serait-ce qu’à la moitié de son niveau, ils auront une bonne chance. Surtout, [Kawhi] est plus dur et plus méchant mentalement. Il ne le dira pas, mais on peut le voir par son jeu. Il dit que c’est son équipe maintenant. »

Vainqueur de deux bagues avec les Spurs, en 2005 et en 2007, dont un Game 5 des Finales dantesque face à Detroit en 2005, Robert Horry n’a pas oublié la méthode instillée par coach Popovich. Selon lui, c’était un peu « robotique » mais, avec le recul, il peut désormais reconnaître que ce style de jeu se développe année après année, saison après saison.

« Ils me disaient toujours que je ne connaissais pas les systèmes. Mais pour moi, ils tournaient avec les mêmes systèmes depuis des lustres. Même l’autre équipe connaît les systèmes. Je leur disais que je jouais simplement au basket. Je lis le jeu. Pour eux, c’était une action à la Robert Horry. »

Premier joueur de la NBA à cumuler 100 interceptions, 100 contres et 100 tirs à trois points réussis sur une saison, Robert Horry n’est certes pas le candidat normal pour le Hall of Fame. Mais ce dernier rigole de sa position atypique, avec ses 7 bagues, soit plus que bien des locataires de Springfield.

« Les gens jugent un match sur les points marqués, sur les rebonds captés. Ils ne jugent pas sur tout ce qu’on peut faire sur un terrain. Je serai sûrement un de ces noms qu’on mentionne [pour le Hall of Fame] pendant un bon moment. »

Un mix de ses meilleurs moments en carrière

Un sujet « culte » de 2003

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