News

Jordan Farmar est revenu à Los Angeles pour Mike D’Antoni

Natif de Los Angeles où il a passé ses années lycées, pensionnaire de UCLA pendant deux saisons, Jordan Farmar est un pur produit californien. En 2006, pour son passage en pro, il avait eu la chance d’y conserver ses attaches en passant ses quatre premières saisons NBA sous le maillot des Lakers. Était alors venue l’heure de changer d’air.

« Lorsque j’ai quitté les Lakers, j’étais free agent », explique-t-il au L.A Times. « Nous venions de remporter deux titres d’affilée, et je n’avais que 23 ans. Je voulais grandir et vivre en dehors de Los Angeles, donner une nouvelle direction à ma carrière ».

Le meneur, frustré par le système en triangle qui ne lui laissait que très peu de liberté, a donc rejoint les Nets avant de tenter sa chance sur le Vieux Continent, à Tel Aviv puis Istanbul, où il estime avoir grandi sur le plan sportif, en défense notamment, mais aussi sur le plan humain. Sans rien regretter.

« Phil Jackson avait ses automatismes avec Derek Fisher. Je sentais que je stagnais après quatre ans et deux titres NBA, et que les choses n’allaient pas changer. Je me devais de tenter quelque chose chose, pour voir ce qui allait se passer.  Phil est parti l’année suivante, et avec le recul, on peut se dire que ça aurait pu être une bonne opportunité pour moi. Qui sait ? Mais je devais prendre une décision […] Tout le monde ne peut pas se vanter de vivre de telles expériences dans la courte existence qui est la nôtre », philosophe-t-il en faisant référence aux tranches de vies découvertes en Israël puis en Turquie.

« Bien meilleurs que ce que les gens disent »

Mais s’il a décidé de faire son retour chez les pourpre et or, c’est d’abord parce qu’un certain Mike d’Antoni y a pris le pouvoir. Dans son système de jeu, rapide et offensif, Farmar est convaincu de pouvoir apporter son énergie et sa capacité à jouer le pick and roll. Il a donc fait une croix sur les 10 millions de dollars qu’il devait encore empocher à l’Anadolu Elfes pour rejoindre les Lakers en signant un contrat d’un an (1,1 million de dollars).

« Le temps de jeu, ça se gagne », poursuit-il. « Je sais quel est mon rôle. Je sais que quand Steve Nash est sur le banc, c’est à Steve Blake et moi de prendre nos responsabilités. C’est parce que notre banc était si fort que nous avons remporté deux titres [en 2009 et en 2010]. J’accepte ce rôle, et j’ai hâte de m’y mettre. Les minutes viendront progressivement ».

Quant à la capacité des Lakers à repartir du bon pied après une saison compliquée, le revenant se montre très confiant.

« Je crois d’abord que c’est une opportunité incroyable de jouer pour coach d’Antoni, et je vais tout faire pour aider l’équipe. Nous avons un groupe talentueux. Ce qui se raconte m’importe peu. Nous serons bien meilleurs que ce que les gens disent ».

Basket USA

à lire aussi

Commentaires Forum (et HS)  |  +  |  Règles et contenus illicites  |  0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *