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Le 15 juin 2001, Shaquille O’Neal et les Lakers restent sur le toit du monde face aux Sixers

NBA — En remportant le Game 5 des Finals 2001, Los Angeles termine les playoffs avec une bague et le meilleur bilan de l’histoire (à l’époque) : 15-1. Comme l’année précédente, le « Shaq » est élu MVP de la série…

lakers

Au fil des matchs, ces Finals 2001 ont chuté en intensité. La faute, notamment, à une équipe de Philadelphie certes valeureuse, mais bien trop limitée autour d’Allen Iverson, et surtout à la puissance imposée par Shaquille O’Neal, Kobe Bryant et toute l’équipe des Lakers.

Si le Game 1 fut historique et passionnant, le Game 2 également superbe de suspense et le Game 3 accroché jusqu’à la fin, le duo O’Neal/Bryant a ensuite mis la main sur le rythme et Los Angeles le Game 4 puis le Game 5.

Le chef-d’oeuvre du Shaq

Le 15 juin 2001, le pivot des Lakers termine d’ailleurs son chef-d’œuvre avec 29 points, 13 rebonds et 5 contres dans une partie maîtrisée par les hommes de Phil Jackson (108-96). De quoi réaliser le doublé, alors que « Shaq » est encore élu MVP des Finals avec… 33.0 points (à 57% au shoot), 15.8 rebonds, 4.8 passes et 3.4 contres de moyenne !

« J’ai deux fils actuellement et quand tout aura été fait et dit dans ma carrière, je pourrai montrer à quel point j’étais méchant », déclarera le monstre californien. « Je pourrai ouvrir un livre d’histoire et dire qu’il y avait un gars qui s’appelait Mike (Michael Jordan), un autre nommé Magic (Johnson) ou Charles (Barkley), puis votre papa : un bonhomme nommé Shaq. »

En 2001, après sa performance déjà gargantuesque des Finals 2000 contre Indiana (38.0 points, 16.7 rebonds, 2.7 contres et 2.3 passes par match…), l’ancien patron du Magic était devenu le troisième joueur, seulement, à remporter deux années de suite le trophée de MVP des Finals, après Michael Jordan (1991-1993, 1996-1998) et Hakeem Olajuwon (1994, 1995). Depuis, Kobe Bryant (2009, 2010), LeBron James (2012, 2013) et Kevin Durant (2017, 2018) ont également réalisé cet exploit.

Shaquille O’Neal tout puissant, les Lakers (presque) invincibles

Les Sixers ont pourtant tout essayé pour le limiter. Leurs intérieurs sont allés au front, Dikembe Mutombo le premier, ils ont pris quantité de coups de coude et d’épaule pendant cinq matches. En rotation, Matt Geiger et Todd MacCulloch n’ont pas été plus heureux dans leur mission. Quant aux prises à deux, elles n’ont rien donné, si ce n’est des paniers faciles pour les extérieurs des Lakers et des passes décisives pour Shaquille O’Neal.

« Je n’ai jamais vu un meilleur joueur que lui de toute ma vie, vraiment », assurera Larry Brown, le coach de Philadelphie. « Il est non seulement le joueur le plus dominant de la ligue, mais peut-être même de l’histoire », avancera de son côté Eric Snow. « C’est peut-être difficile à croire, mais il mérite encore plus de crédit qu’il n’en reçoit. »

Portés par Shaquille O’Neal donc, mais aussi par un Kobe Bryant de gala durant l’intégralité des playoffs (qui n’a manqué que le Game 1 de ces Finals), les Lakers bouclent cette saison 2000/01 avec la bagatelle de 15 victoires contre une seule défaite (93.8% de succès) en playoffs. C’est alors le meilleur bilan de l’histoire, devant le 12-1 des Sixers 1982/83.

Seuls les Warriors en 2017, à la faveur d’un premier tour disputé au meilleur des sept matchs (contre cinq jusqu’en 2003), feront mieux ensuite : 16 victoires et une petite défaite en playoffs (soit 94.1% de succès)…

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