Pariez en ligne avec Unibet
  • IND3.35BOS1.33Pariez
  • DAL1.75MIN2.01Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Anthony Edwards et Mike Conley, un surnom étrange pour une complicité unique

NBA – Depuis le début de saison, Anthony Edwards affuble Mike Conley du surnom de « Bite Bite ». En voici l’explication.

Anthony Edwards Mike Conley surnom« Bite Bite ». En anglais, ça sonne mieux qu’en français, et c’est le surnom qu’Anthony Edwards a donné à Mike Conley. C’est ce qu’il avait révélé en tout début de saison après une victoire face aux Nuggets. Un surnom que le meneur de Minnesota ne connaissait même pas.

« Je me pose la même question que vous » avait répondu Mike Conley aux journalistes, début novembre. « Je suis d’accord avec Uncle, OG et tous ces trucs. Mais avec Bite Bite, j’ai l’impression de parler à mes enfants ».

Finalement, il aura fallu attendre le 28 mai, et la victoire des Wolves dans le Game 4 pour avoir la signification de ce surnom. Mais d’abord, Anthony Edwards l’a utilisé à nouveau lorsqu’on lui a demandé d’analyser la performance de Conley (14 pts, 7 pds, 4 ints). « Bite Bite est un vieillard, et il a pénétré, il a mis des lay-up… Donc chapeau à Bite Bite ! Il a débarqué avec ce pantalon de clown… et c’est mon PG, c’est mon OG… Il a bien joué ce soir et je ne pouvais rien demander de plus. Merci Mike Conley ».

Edwards et Towns, fontaines de jouvence

Et alors d’où vient ce surnom de « Bite Bite » ? « C’est parce qu’on a l’impression qu’il est prêt à mordre quelqu’un ! » répond Anthony Edwards, « Bite » étant la morsure en anglais.

Cela fait rire tout le monde, et Mike Conley ne le prend évidemment pas mal. En fait, il remercie même Anthony Edwards, mais également Karl-Anthony Towns de lui offrir une seconde jeunesse.

« Ils m’ont simplement appris à profiter de la joie que procure ce sport, et à m’amuser » répond Mike Conley, qui aura 37 ans à la rentrée. « Quand on joue depuis 17 ans, on peut se laisser prendre par la routine, et s’habituer à cette sensation. Mais ils sont là, à apporter de la joie. C’est comme si j’étais un gamin de 15 ans qui allait jouer dans un parc ou quelque chose comme ça. Chaque jour, il y a  quelque chose de nouveau. Chaque jour, ils m’apprennent quelque chose sur le hip-hop, les émissions de télévision, les jeux vidéo, etc. Ils me permettent de rester jeune, et honnêtement, je ne voudrais pas être ailleurs. »

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités