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L’attaque des Wolves toujours trop brouillonne quand il faut conclure

NBA – Depuis le début de la finale de conférence, Minnesota a toujours mené dans le « money time », sans jamais parvenir à conclure…

Anthony Edwards WolvesEncore un match, le troisième de suite, qui se joue sur le fil et encore une victoire des Mavericks. Ce constat, affreux pour les Wolves, se traduit par un chiffre tout aussi terrible pour ces derniers : 3-0, donc une série quasiment gagnée désormais pour les Texans, très proches des Finals, qu’il faudra jouer sans doute à Boston (dans le même cas, 3-0 contre Indiana).

Pourtant, à chaque fois, Anthony Edwards et sa bande étaient dans le match lors du dernier virage. « Il s’agit simplement de régularité, des deux côtés du terrain. C’est tout ce qu’on demande en fin de compte », se lamente Mike Conley.

Les Wolves ont mené dans le « money time » sans jamais gagner…

Une statistique vient prouver que les Wolves sont si près dans cette finale de conférence. Minnesota est la première équipe à être menée 3-0 (depuis au moins 1998, précise ESPN) après avoir mené au score au moins une fois durant les cinq dernières minutes de chaque rencontre. En clair : ils ont eu les commandes sans jamais conclure…

« Le basket n’est pas une science exacte mais on doit trouver un moyen d’augmenter notre niveau de jeu quand ça compte vraiment », explique Rudy Gobert. « Les six dernières minutes, tout doit se faire à un niveau supérieur. Tout. On doit continuer de se faire confiance. Sur un plan individuel, on doit regarder ce qu’on peut mieux faire, et collectivement, continuer à être ce qu’on est. »

Les Wolves n’ont pas réussi à surfer sur une possible dynamique. Il y a bien eu le troisième quart-temps, où Anthony Edwards a accéléré avec six points de suite, dont son superbe dunk sur Daniel Gafford.

Mais en dernier quart-temps, les Wolves mènent quelques secondes 104-102 avant l’égalisation de Kyrie Irving. On entre alors dans les cinq dernières minutes. Naz Reid puis Kyle Anderson ont la balle pour repasser devant. C’est manqué.

Des shoots pris avec la pression du chronomètre

Le shoot d’Anderson, ainsi que le suivant de Mike Conley, alors que Minnesota est derrière de deux points, sont tentés dans les toutes dernières secondes de l’horloge des 24 secondes. Pas l’idéal pour prendre un bon tir.

« On joue comme ils le souhaitent quand on garde le ballon et qu’on dribble, pour finalement se battre avec l’horloge », se désole le meneur de jeu des Wolves. « Ce fut un problème pour nous dans ce match. Il reste 10-11 secondes et on doit forcer les choses, au lieu de jouer une action plus tôt, en allant vers le cercle. »

L’attaque des troupes de Chris Finch n’est pas toujours fluide, ni d’une efficacité folle, et c’est encore pire quand Anthony Edwards n’est pas tranchant, ou quand Karl-Anthony Towns est très maladroit de loin. Sans des prises de décision rapides et justes, Minnesota ne peut pas lutter face à la maîtrise de Luka Doncic et Kyrie Irving.

« Ces derniers jours, on a prouvé qu’on était plus que capable de faire les ajustements, les lectures de jeu nécessaires », insiste Mike Conley. « On doit vouloir le faire, et à chaque fois contre une équipe aussi athlétique et intelligente. »

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