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Anthony Edwards et Rudy Gobert commencent à parler le même langage

NBA – L’arrière et le pivot des Wolves sont de plus en plus à l’aise sur pick-and-roll. Chacun a ses qualités et s’adapte à l’autre pour les utiliser au mieux.

Anthony Edwards et Rudy GobertMême s’il ne shoote que huit fois par match, Rudy Gobert est le troisième meilleur marqueur des Wolves ! C’est aussi l’un des moteurs offensifs de son équipe avec ses écrans. Le positionnement du Français, notamment sous l’arceau, est capital pour l’équilibre de Minnesota, avec les présences imposantes d’Anthony Edwards et Karl-Anthony Towns.

Le multiple All-Star et défenseur de l’année était surtout à l’aise avec Mike Conley, sur pick-and-roll, en s’appuyant sur leur expérience commune à Utah. Mais ça commence aussi à se dessiner avec Anthony Edwards.

De la lecture du jeu

« Je sais désormais comment le libérer », confie Rudy Gobert. « Je lui dis constamment : ‘Quand tu me vois te faire un écran, tu n’as pas besoin d’aller vite, de te précipiter. Tu sais que je vais te donner un avantage. Il te suffit de lire la situation.' »

Donner des espaces à Anthony Edwards, c’est lui donner des opportunités de marquer et forcer la défense à lui tomber dessus, en laissant ainsi les shooteurs ouverts. Dans le même temps, ces shooteurs fixent les défenseurs qui voudraient venir en aide. La défense doit choisir entre la peste et le choléra.

« Il est capable de dunker sur tout le monde. Il est très fort pour conclure et c’est aussi un gros shooteur à 3-pts », énumère le Français en parlant de son coéquipier. « La seule façon de défendre sur lui, c’est d’avoir un troisième défenseur, donc les shooteurs dans les coins, ou en tête de raquette, seront ouverts. »

Trouver le bon moment et la bonne vitesse

Tout est alors une question de timing. Car, contrairement à un Mike Conley toujours très calme et patient, Anthony Edwards est un joueur tranchant et agressif. Il joue sur sa vitesse et Rudy Gobert lui demande donc de ralentir.

« Je prends mon temps, je ne vais pas trop vite car Rudy, si l’on utilise bien, est un outil sur pick-and-roll », analyse le All-Star. « J’apprends de plus en plus à mesure des matches que l’on joue ensemble. Comment jouer à deux, combien de temps il prend pour aller vers le cercle : dois-je l’attendre ou y aller ? Il me parle et m’aide beaucoup. »

De temps en temps, évidemment, l’arrière de 22 ans réclame plus de vitesse de la part de son pivot. « S’il va vers le cercle plus vite, je peux le voir et jouer avec lui. Il s’améliore et va plus vite, c’est sûr », poursuit-il.

De son côté, Rudy Gobert (31 ans) essaie d’apprendre la patience à son jeune coéquipier. « Pour lui, il s’agit surtout de reconnaître les défenses. Je sais que je vais devoir faire un écran et parfois aller rapidement vers le cercle. Il progresse pour appréhender les façons avec lesquelles les défenses vont s’occuper de moi », juge le joueur des Bleus.

Résultat : l’arrière trouve de plus en plus le pivot et cela va permettre à l’attaque de Minnesota de franchir encore un cap. « Ce n’est seulement qu’Anthony trouve Rudy. C’était la première chose à débloquer. Maintenant, c’est le timing, la mise en place, le fait d’aller vers le cercle, de poser l’écran. Tout ces choses sont en train de grandir », conclut le coach Chris Finch.

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