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Draft 2023 | Présentation de Cam Whitmore (Villanova)

NBA Draft 2023 – Avec son physique XXL, et malgré son très jeune âge, Cam Whitmore est un des joueurs les plus « NBA ready » de la cuvée.

Cam WhitmoreParmi les plus jeunes joueurs de cette cuvée 2023, puisqu’il est né en juillet 2004 et n’aura donc que 19 ans cet été, Cam Whitmore est le premier « one-and-done » de Villanova depuis Tim Thomas en 1997.

Auteur d’une saison « freshman » satisfaisante avec les Wildcats, qui démarraient, non sans turbulences, l’An I de l’ère post-Jay Wright sous la houlette de Kyle Neptune, l’ailier natif du Maryland est en effet tout à fait prêt pour faire la transition vers la NBA dès la rentrée, malgré son jeune âge.

Physiquement et athlétiquement déjà, avec un profil calibré pour la Grande Ligue, mais techniquement aussi, avec un « skillset » encore incomplet évidemment, mais assurément prometteur.

Dans une Draft 2023 relativement ouverte hors du Top 2, le jeune ailier, élu meilleur « freshman » de la conférence Big East, a ainsi des arguments à faire valoir pour être considéré comme le troisième plus gros talent de la cuvée à terme. C’est un diamant brut dont le développement se mènera sur le long terme, et dépendra donc grandement de l’environnement dans lequel il atterrit le soir de la Draft, mais il est bourré de potentiel.

Profil

Poste : Ailier
Taille : 2m01
Poids : 105kg
Équipe : Villanova Wildcats
Stats 2022/23 : 12.5 points (47.8% aux tirs), 5.3 rebonds

Points forts

Le physique et les qualités athlétiques. À part peut-être Victor Wembanyama et son profil physique « surhumain », comme le disait Kristaps Porzingis, aucun autre joueur projeté dans la « lottery » cette année ne se distingue davantage par ses qualités physiques et athlétiques que Cam Whitmore. Grand sans être un géant pour un joueur de son poste (2m01), Cam Whitmore est surtout une montagne de muscles, en plus d’être monté sur ressorts. Puissant avec des épaules très larges, c’est un poids lourd qui décolle très haut, et épate par son « hangtime ». En NCAA cette saison, ses qualités physiques et athlétiques lui ont permis d’être un finisseur très à l’aise au cercle. En NBA, à ses débuts, ce sera sans doute la même chose, alors que son jeu intermédiaire (mi-distance, création du tir) et son tir extérieur connaitront sûrement une transition un brin plus lente.

Un bon potentiel défensif. S’il peine par moments dans la lecture du jeu en défense, à cause de l’inexpérience liée à son jeune âge, Cam Whitmore présente quand même un potentiel défensif certain avec son profil physique. Sur le haut du corps, il peut absorber l’impact physique des « drives » sans exploser au contact, quand sur le bas du corps ses appuis sont plutôt réactifs, même s’il est latéralement assez lent, puisqu’il est très lourd. En somme, les outils physiques sont là et le profil physique laisse présager un impact défensif positif au niveau supérieur. Mais pour cela, il devra progresser dans la lecture du jeu.

Points faibles

Le « playmaking ». C’est pour l’heure un gros point noir du jeu de Cam Whitmore. Naturellement attiré par le cercle, il n’est effectivement pas capable, actuellement, de se muer en facilitateur, sur demi-terrain notamment. Sa moyenne très faiblarde à la passe cette saison est assez inquiétante (0.8), même si le fait d’être entouré de meilleurs « playmakers » et attaquants en NBA devrait l’aider à progresser dans le rôle de créateur. D’autant que le garçon est de bonne volonté, et a l’esprit collectif.

Quelles variations en attaque ? En l’état, Cam Whitmore présente une « shot-cart » très simple : il finit avec aisance au cercle ou shoote derrière l’arc, avec une efficacité relative (34.3% sur 4.2 tirs/match cette saison). Mais entre les deux… c’est un peu le néant. À mi-distance notamment, où sa présence était très limitée cette saison, pour ne pas dire inexistante. Un constat qui s’explique avant tout par des limites techniques : son dribble n’est pour l’heure pas très aiguisé, et ne lui permet donc pas d’opter sereinement pour des tirs en « pull-up ». La bonne nouvelle, c’est que cela se travaille. D’autant que sa mécanique derrière l’arc est plutôt convaincante, et laisse présager qu’il saura, à terme, reproduire ces tirs dans la zone intermédiaire.

Comparaison

Un profil à la Miles Bridges, pour les qualités athlétiques et la puissance physique.

Pronostic

Dans le Top 5. Il pourrait être un candidat surprise au 3e choix des Blazers, mais semble davantage promis, et de façon plus réaliste, au 4e ou 5e choix, à Houston ou Detroit.

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