Pariez en ligne avec Unibet
  • IND3.35BOS1.33Pariez
  • DAL1.75MIN2.01Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Imperméable au « bruit extérieur », Lorenzo Brown a sauvé l’Espagne face à la Lituanie

Euro 2022 – Relativement discret depuis le début de la compétition, le naturalisé espagnol a explosé offensivement (28 points) face à la Lituanie.

« Je ne sais pas à quoi cette équipe aurait ressemblé sans Lorenzo Brown parce qu’il a été recruté cet été. Mais c’est comme ça. » D’après Mindaugas Kuzminskas, ce huitième de finale de l’Euro Espagne – Lituanie aurait sans doute pris une autre tournure sans l’Américain, dont la naturalisation express a fait grand bruit.

Difficile de ne pas donner raison au meilleur marqueur lituanien (18 points) de cette partie, finalement remportée en prolongation par les Espagnols (102-94), à l’issue d’un immense combat. Un match qui semblait clairement pencher en faveur de la Lituanie, en tête pendant la majeure partie du temps. À quatre minutes du terme, la nation balte, qui n’a pas brillé dans les « money time » de cette compétition, comptait encore 7 points d’avance.

C’était sans compter sur la démonstration à venir du meneur d’en face, auteur de seulement 5 points en première période. Gavé de ballons par ses coéquipiers, l’ancien des Raptors a multiplié les attaques cercle et affiché sa bonne entente avec Usman Garuba, autre homme fort de la fin de rencontre (8 points et 8 rebonds), sur « pick-and-roll ».

Moins à l’aise derrière l’arc, il a pourtant planté un « stepback » en tête de raquette à 3-points, face à Domantas Sabonis, pour offrir trois possessions d’avance à son équipe à deux minutes de la fin de la prolongation.

« C’est un sentiment incroyable d’avoir cette fraternité, ‘la familia’ comme ils l’appellent. C’est vraiment une famille »

« Il a toujours eu le désir d’être un joueur d’équipe, qui améliore les autres, qui rejoint une équipe avec une histoire et une tradition et qui veut faire les choses de la bonne façon. C’était son match et ses coéquipiers l’ont suivi et encouragé », salue Sergio Scariolo, dont le nouvel élément a signé 28 points (9/20 aux tirs, dont 2/7 de loin, 8/8 aux lancers), 8 rebonds et 3 passes en 33 minutes. Il ne tournait jusqu’ici qu’à 11 points de moyenne.

Le MVP de la soirée estime que ses coéquipiers et lui ont simplement suivi le plan de jeu du sélectionneur. Et puis « il y a eu de gros tirs de Rudy (Fernandez – 13 points). Je suis heureux d’être dans une grande équipe comme celle-ci. C’est un privilège. C’est génial d’avoir des gars derrière soi. En tant que nouveau venu, j’avais l’impression d’être avec mes frères. L’année dernière à Kazan (club russe), je n’avais probablement jamais ressenti une telle unité collective. Je ressens la même chose ici, même si je ne suis pas là depuis longtemps. »

Malgré la barrière linguistique, Lorenzo Brown décrit une bonne intégration au sein de sa nouvelle sélection.

« Ils se connaissent depuis si longtemps et ils m’ont fait entrer comme l’un des leurs. C’est un sentiment incroyable d’avoir cette fraternité, ‘la familia’ comme ils l’appellent. C’est vraiment une famille. J’arrive ici, je suis un Américain ordinaire et ces gars-là parlent en espagnol. Et j’apprends chaque jour », poursuit le joueur de 32 ans : « Le bruit extérieur ne me dérange pas du tout. Je me préoccupe seulement de ce que ces gars attendent de moi. »

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités