Pariez en ligne avec Unibet
  • CLE2.62MIL1.49Pariez
  • IND2.03CHA1.79Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Power Rankings | Golden State et Phoenix au-dessus de la mêlée

NBA – Premier bilan de la forme des équipes, après une vingtaine de match disputés. De quoi tirer quelques enseignements, avec surtout deux équipes qui dominent leur sujet…

On est au quart de la saison puisque les équipes ont disputé une vingtaine de rencontres, et l’échantillon est désormais suffisamment large pour se faire une idée des forces en présence.

Pour le moment, deux équipes sont clairement au-dessus du lot, alors que bien d’autres se cherchent encore…

Golden State et Phoenix

Tout le monde est d’accord à l’heure actuelle : en NBA, il y a pour l’instant Golden State (18-3) et Phoenix (18-3), puis les autres. On n’attendait pourtant pas les Warriors à pareille fête, mais le recrutement (Andre Iguodala, Otto Porter Jr, Nemanja Bjelica, Gary Payton II…) a été intelligent, Draymond Green a retrouvé toute sa motivation pour démontrer à quel point il était influent défensivement et l’équipe enflamme donc à nouveau la ligue, avec une défense de fer et un jeu offensif qui mise sur le mouvement et les lectures.

Il manque encore Klay Thompson et James Wiseman, qu’il faudra ré-intégrer en cours de route. Si leurs retours se passent bien, la troupe de Stephen Curry peut légitimement espérer retrouver les sommets par rapport à ce qu’elle montre depuis le début de la campagne. Même s’il manque un peu de taille et d’impact physique sous le cercle.

Sur une série de 17 succès consécutifs, les Suns sont de leur côté en train de prouver que leur dernière campagne n’était pas un accident. Le redémarrage a pourtant été délicat, avec trois défaites sur les quatre premiers matchs et plusieurs matchs ont été arrachés dans le « money time ». Mais c’est aussi cette solidité qui fait la force de ce groupe, emmené par Chris Paul et alors que Devin Booker montait en puissance, avant sa blessure…

Le plus étonnant, c’est que cette incroyable série arrive alors que Deandre Ayton pourrait bouder après n’avoir pas été prolongé, et que le propriétaire Robert Sarver est dans la tourmente suite à des accusations de sexisme et de racisme. Mais Monty Williams et ses hommes restent aussi solides dans leurs têtes que sur le terrain.

Les poursuivants

Derrière les deux locomotives, on retrouve quelques équipes qui évoluent à un rythme soutenu, mais beaucoup moins élevés. C’est le cas d’Utah (14-7), la meilleure attaque de la ligue mais qui semble étonnamment avoir perdu en cohésion sur ce début d’année. Donovan Mitchell est ainsi souvent maladroit, il y a eu de drôles de défaites, un nouveau coup de gueule de Rudy Gobert qui parlait de l’ego et d’une certaine forme d’individualisme dans l’équipe et il y a donc une dynamique à retrouver du côté de Salt Lake City.

Leader à l’Est, Brooklyn (15-6) peut s’appuyer sur les qualités métronomiques de Kevin Durant mais James Harden semble devoir récupérer physiquement pour donner sa pleine mesure, alors que le refus de Kyrie Irving de se faire vacciner a clairement limité la marge de manœuvre de Steve Nash. Sans compter que le manque d’impact sous le cercle est clairement visible, et qu’il se ressent dès que les Nets font face à des grosses écuries…

De son côté, Milwaukee (14-8) a surtout été pénalisé par les blessures. Forcément, ça va beaucoup mieux depuis que les champions en titre ont pu récupérer leur noyau dur et leurs rotations habituelles. Les Bucks viennent ainsi d’enchaîner huit succès consécutifs, avec un « Greek Freak » qui ne se repose jamais sur ses lauriers. Déjà de retour dans le Top 3 de la conférence Est, l’équipe devrait s’y installer confortablement. Trois autres équipes, toutes de l’Est, peuvent se classer parmi ces poursuivants, à savoir Washington (14-8), Chicago (14-8) et Miami (13-9).

Les Wizards peuvent ainsi compter sur une vraie force collective, le transfert de Russell Westbrook ayant équilibré le groupe autour de Bradley Beal, alors que Wes Unseld Jr. parvient à trouver les bons leviers. Les Bulls sont eux portés offensivement par le tandem DeRozan/LaVine, équilibré défensivement par Lonzo Ball, Alex Caruso et compagnie, tandis que le Heat souffle le chaud et le froid, et va de plus connaître une grosse période de turbulences avec la blessure de Bam Adebayo, sans doute absent jusqu’à mi-janvier…

Pour ces trois clubs, les prochaines semaines seront essentielles pour déterminer leur véritable niveau.

La mêlée

Derrière, on a globalement 17 équipes actuellement dans le « ventre mou » de la NBA. Bien sûr, ce n’est pas du tout la même situation pour tous ces clubs. Atlanta (12-10), qui a connu un retard à l’allumage et un calendrier très délicat, peut ainsi rapidement retrouvé la première partie du tableau à l’Est. Certains clubs comme Cleveland (12-10), Charlotte (13-11) ou Minnesota (11-11) sont des bonnes surprises, à des degrés divers.

À l’inverse, les Lakers (12-11), Boston (12-10), New York (11-10) ou les Clippers (11-11) déçoivent, là aussi à des degrés divers. Avec un effectif totalement remodelé, la troupe de Frank Vogel inquiète, tant offensivement que défensivement, alors que LeBron James est désormais à l’isolement. Mais Los Angeles reste malgré tout dans le positif, et même dans le Top 6 de la conférence Ouest, déjà un petit exploit étant donné ce qu’on voit parfois.

Pour Denver (10-11) et Philadelphie (11-11), la situation est globalement la même, les nombreuses absences (blessures et autre Ben Simmons…) rendant délicats de se faire un avis sur leur véritable niveau.

Il y a également ceux comme Toronto (9-13), Indiana (9-15), Sacramento (9-14) et San Antonio (6-13) qui étaient attendus dans cette zone. On espérait tout de même mieux des Pacers de Rick Carlisle, même si le club n’a encore pas été épargné pour les problèmes physiques, tandis que les Kings ont de leur côté déjà viré leur coach, Luke Walton, en espérant enfin trouver une dynamique…

Et puis il y a trois énigmes. Portland (11-11) d’abord, intraitable à domicile (10-1) mais incapable de s’imposer à l’extérieur (1-10) avec un Damian Lillard gêné par une blessure qui traîne aux abdominaux et un Chauncey Billups qui tente, très difficilement, de mettre en place une culture défensive. Dallas (11-9) également, dans le Top 4 de l’Ouest mais qui n’impressionne pas du tout, et dont l’effectif autour de Luka Doncic semble beaucoup trop limité. Memphis (11-10) finalement, qui a perdu Ja Morant et qui est surtout la pire défense de toute la NBA.

Les cancres

C’est clairement visible sur le diagramme, il y a cinq équipes en grande souffrance sur ce début de saison : Orlando (5-18), Detroit (4-17), Houston (5-16), Oklahoma City (6-18) et New Orleans (6-18).

Pour les quatre premiers, ça n’a rien d’étonnant puisqu’il s’agit de quatre clubs qui ont décidé de reconstruire du sol au plafond et qui misent sur la Draft et le développement de leurs jeunes. Pour les Pelicans, c’est beaucoup plus inquiétant, et c’est évidemment lié à un Brandon Ingram qui récupère physiquement et surtout un Zion Williamson qui n’est de son côté toujours pas apte à jouer, après avoir été opéré d’une fracture du pied durant l’intersaison.

Le retour de « Zanos » se rapproche mais des questions se posent sur son état de forme, et surtout sur la possibilité de sauver une saison qui, comme l’an passé, est peut-être déjà gâchée après le premier quart de la campagne…


A lire aussi