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Les clés de la réussite de Travis Schlenk, de Golden State à Atlanta

NBA – L’architecte du succès des Hawks s’appelle Travis Schlenk, arrivé en 2017 comme président de la franchise en provenance de Golden State.

Après avoir brillé comme dirigeant aux Warriors, Travis Schlenk a réussi son exil aux Hawks, depuis mai 2017.

Quatre plus tard, il a modelé l’effectif actuel de l’équipe d’Atlanta. Et plutôt que de miser sur de gros échanges ou de chambouler son effectif, la franchise a misé, comme les Warriors il y a 10-12 ans, sur trois choix de Draft élevés : John Collins, Trae Young et Kevin Huerter. Trois jeunes éléments qui forment aujourd’hui le noyau dur et l’avenir de la formation coachée par Nate McMillan. Trois jeunes éléments prolongés cet été pour plusieurs saisons.

« Nous avons drafté ce que nous pensions être un bon groupe de jeunes gars et nous voulions faire le maximum pour garder ce groupe ensemble le plus longtemps possible. Nous avons pu prolonger John Collins, le premier gars que nous avons drafté quand je suis arrivé ici. Évidemment, nous avons été en mesure de prolonger Trae Young assez rapidement » , a-t-il énuméré dans un entretien avec CBS Sports. « Et puis Kevin était le troisième joueur que nous avons drafté au premier tour depuis que je suis ici, et nous avons été capables de garder ces trois gars. L’été prochain, nous serons assis ici à parler de De’Andre Hunter, et j’espère que nous serons capables de garder ce groupe ensemble et de continuer à le regarder grandir ».

Trae Young préféré à Luka Doncic, un choix osé mais qui a payé

Un an après son arrivée, en juin 2018, son premier gros coup avait été de récupérer Trae Young en échange d’un certain Luka Doncic. Un échange risqué, qui a beaucoup fait parler et qui aurait pu se retourner contre lui, jusqu’à ce que Trae Young démontre lui aussi rapidement qu’il avait l’étoffe d’un « franchise player ».

Comme l’a rappelé Travis Schlenk, la Draft est loin d’être une science exacte, même lorsqu’on atteint les profils qui intègrent la fameuse « Green Room ». On le voit chaque saison, et ce fut le cas en 2018, puisque Deandre Ayton et Marvin Bagley III ont été choisis aux deux premières places.

« Le Top 10, ce n’est pas une science exacte. Plus vous avez de chances d’obtenir une superstar, mieux c’est. On entend toujours dire : ‘Nous savions que ce gars allait être fort.’ Personne ne le sait jamais vraiment », a-t-il rappelé. « Vous avez affaire à des jeunes de 18, 19 ans, et vous essayez de les projeter sur ce qu’ils vont être quand ils auront 23, 24 ans. Donc c’est difficile ».

Dans la Draft, l’extra-basket importe autant que le reste

Pour essayer de maximiser ses chances de miser sur le choix idoine, tous les moyens sont bons. Au-delà de l’aspect basket et de l’armada de scouts qui scrutent tous les potentiels prospects du pays (et même d’ailleurs), Travis Schlenk a ainsi livré quelques-uns de ses secrets, qui porte plus sur l’extra-basket : trouver le meilleur compromis entre la situation de la franchise à l’instant T et la personnalité du joueur.

« Parfois, la personnalité d’un joueur peut fonctionner dans une situation et peut-être moins dans une autre. Si vous avez un gars très motivé intérieurement, peut-être qu’en arrivant dans une situation où il n’a pas de minutes dès le début, cela va aider sa croissance et il va essayer de se battre davantage pour gagner son temps de jeu. Par opposition à un gars qui est lâché dans une situation où on lui donne 25 minutes par match, ce qui pourrait en fait nuire à son développement », a-t-il analysé. « Les deux vont de pair, la situation et la personnalité. Mais en fin de compte, j’ai toujours trouvé que la chose la plus importante est la volonté de la personne de réussir. Il faut apprendre à connaître la personne pour savoir : ‘Quel est le but de ce gamin ?’ (…). Il faut vraiment essayer de comprendre les motivations du joueur, ce qu’il essaie d’accomplir. Parfois, il s’agit simplement d’obtenir un deuxième contrat. Et une fois qu’ils obtiennent ce deuxième contrat, cette motivation interne disparaît ».

Une construction « à la Warriors »

C’est peut-être ce qui a fait pencher la balance en faveur de Trae Young à cette époque, le meneur ayant laissé entrevoir cet état d’esprit revanchard, cette volonté de prouver et surtout cette détermination à devenir l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Le constat dressé à l’époque par le « front office » dirigé par Travis Schlenk se vérifie ainsi aujourd’hui, trois ans plus tard, « Ice Trae » étant devenu un leader par la parole, mais aussi par l’exemple.

« Il veut devenir un All-Star régulier, dans les plus hautes sphères de la ligue. Il va donc continuer à travailler, même une fois qu’il y sera parvenu, et il y est peut-être déjà, mais il va continuer à progresser pour y rester. Quand on commence à drafter des joueurs, c’est le genre de personnalités que l’on recherche. Des gars avec cette faim. Il a toujours eu cette hargne depuis le premier jour et je ne pense pas qu’il va la perdre ».

Après le trio Young-Collins-Huerter, d’autres joueurs de gros calibre ont suivi. On peut notamment penser à l’arrivée de Clint Capela, une opportunité que les Hawks ont su saisir et qui a considérablement accéléré le « Process » de la franchise dans sa quête de grandeur.

Si l’on devait comparer avec les Warriors, c’est une arrivée similaire à celle d’Andrew Bogut, arrivé pour stabiliser la raquette et apporter de la défense. À l’instar des Warriors qui avaient recruté Andre Iguadola ou encore David West, les venues de Danilo Gallinari et Bogdan Bogdanovic ont renforcé l’effectif et tirer tout le monde vers le haut.

Objectif Top 4 à l’Est

Au final, sa seule erreur de casting aura finalement été le choix de placer Lloyd Pierce en tant qu’entraîneur principal après le départ de Mike Budenholzer en 2018. L’actuel assistant des Pacers a eu deux ans pour mettre une philosophie en place, sans succès. Nate McMillan a alors repris le flambeau au cours de la saison dernière pour permettre à ce groupe d’atteindre son plein potentiel.

Pour cet exercice 2021/22, qui a débuté par coïncidence par une victoire face aux Mavs de Luka Doncic cette nuit, l’objectif va donc être de poursuivre sur cette dynamique marquée par une finale de conférence lors des derniers playoffs, les tous premiers pour les Hawks depuis l’arrivée de Travis Schlenk.

« Notre but est d’essayer d’avoir l’avantage du terrain à domicile cette année et donc d’essayer d’être l’une des quatre meilleures équipes de l’Est. Est-ce que ça va être facile ? Certainement pas. L’Est est une bonne conférence, mais l’année dernière nous étions cinquièmes, nous avons fini à égalité pour la quatrième place, donc nous pensons que c’est réalisable ».

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Trae Young 21 33.8 46.5 39.4 89.2 0.6 3.0 3.6 9.0 3.8 0.9 0.1 1.7 26.0
John Collins 21 32.1 56.9 36.8 78.6 1.7 6.2 8.0 2.2 1.0 0.8 1.3 2.8 16.6
Clint Capela 21 29.6 59.4 0.0 52.0 3.9 8.8 12.7 1.2 0.6 1.0 1.4 2.5 12.1
Bogdan Bogdanovic 20 28.2 44.7 39.1 78.6 0.3 3.2 3.5 2.5 0.9 0.7 0.2 1.9 11.6
Cam Reddish 21 22.5 41.3 38.2 89.1 0.9 2.0 2.8 0.9 1.3 1.1 0.2 1.4 11.5
De'andre Hunter 11 27.8 45.0 39.5 40.0 0.4 2.4 2.7 0.6 1.3 0.6 0.3 2.9 10.8
Kevin Huerter 20 25.5 46.1 35.0 75.0 0.3 3.0 3.4 2.4 1.1 0.3 0.2 1.8 9.4
Danilo Gallinari 18 20.2 38.1 36.1 90.9 0.6 3.0 3.6 1.1 0.4 0.6 0.2 1.1 7.9
Lou Williams 16 12.9 37.9 34.6 88.2 0.3 1.2 1.5 1.6 0.8 0.5 0.1 0.9 6.0
Delon Wright 19 12.8 33.3 29.4 73.3 0.8 1.7 2.6 1.9 0.4 0.6 0.1 0.3 2.6
Gorgui Dieng 19 8.4 37.5 23.5 64.3 1.0 2.5 3.5 0.7 0.6 0.3 0.3 1.2 2.3
Jalen Johnson 7 2.7 50.0 50.0 100.0 0.0 0.7 0.7 0.0 0.0 0.0 0.0 0.0 2.0
Skylar Mays 7 2.7 80.0 50.0 100.0 0.0 0.3 0.3 0.1 0.3 0.0 0.0 0.3 2.0
Timothe Luwawu-cabarrot 14 3.8 33.3 35.7 83.3 0.0 0.6 0.6 0.3 0.1 0.1 0.0 0.4 1.7
Solomon Hill 10 10.9 12.5 20.0 0.0 0.6 1.3 1.9 1.0 0.1 0.4 0.2 1.5 0.6
Sharife Cooper 5 2.2 25.0 0.0 0.0 0.0 0.0 0.0 0.8 0.2 0.0 0.0 0.0 0.4