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Pour confirmer leur renaissance, les Knicks misent sur la stabilité

NBA – Les dirigeants de New York entendent bien faire confiance au groupe qui a surpris tout le monde en terminant à la 4e place de la conférence Est la saison dernière.

On le sait : la stabilité n’a jamais été la force des Knicks. Mais depuis l’arrivée de Leon Rose aux commandes, le club semble avoir trouvé une direction, avec Tom Thibodeau qui assure le rebond de la franchise sur le banc.

On n’entend ainsi plus parler de James Dolan alors que le patron sportif du club laisse la lumière aux autres. Pour la conférence de presse de rentrée, Leon Rose se présentait ainsi devant les médias pour la première fois depuis plus d’un an. L’occasion de saluer la belle saison et de ses joueurs en 2020/21, avec cette 4e place de l’Est.

Alors, malgré l’élimination au premier tour face aux Hawks, le club a décidé de miser sur la stabilité.

« Quand vous regardez à travers la ligue, les équipes qui s’améliorent ont tendance à avoir beaucoup de joueurs qui restent », explique ainsi Scott Perry, le GM, également prolongé. « Il faut avoir assez de temps pour développer un groupe de joueurs, et c’était un peu notre ligne directrice de l’été. »

En effet, si New York a fait venir Kemba Walker et Evan Fournier, le club a surtout prolongé les soldats de Tom Thibodeau, que ce soit Julius Randle, Derrick Rose, Nerlens Noel, Alec Burks ou encore Taj Gibson.

Faire progresser le noyau dur… en gardant de la flexibilité

L’objectif est clair : confirmer que la dernière saison n’était pas un accident, alors que la concurrence sera rude dans la conférence Est cette année. Pour cela, Leon Rose compte sur les recrues, Kemba Walker et Evan Fournier, « deux excellents joueurs de basket » qui collent à la mentalité que le président des Knicks veut mettre en place.

« Leurs CVs parlent pour eux », explique-t-il au sujet des deux anciens Celtics. « Mais encore plus important, ce sont des gars qui collent à notre culture, qui collent à notre coach et à notre staff. »

Désormais, New York n’a plus d’argent à dépenser pour la free agency 2022, même si Leon Rose explique que le club a tout de même gardé un maximum de flexibilité, malgré toutes les prolongations offertes cet été.

« Nous voulions rester flexibles et nous l’avons fait. Regardez les quatre prochaines années. Nous avons 15 choix de Draft, 9 au deuxième tour et 6 au premier tour. Les gars sont restés là tout l’été. Notre coach et notre staff étaient là, pour les aider à progresser. Nous sommes impatients de voir le développement chez nos joueurs. »

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