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Sans sa grave blessure, Brandon Jennings est persuadé qu’il serait devenu All-Star

NBA – L’ancien grand espoir des Bucks est revenu sur sa carrière, décimée notamment par une rupture du tendon d’Achille.

La date du 14 novembre 2009 restera sans doute gravée dans la mémoire des fans des Bucks et dans celle de Brandon Jennings. Ce soir-là, le meneur rookie réalise une performance historique en inscrivant 55 points lors de son septième match en carrière.

« Ce match à 55 points est toujours quelque chose que je ne peux pas expliquer », livre aujourd’hui l’ancien joueur, pour le podcast de Hoopshype. Il n’a pas oublié son premier quart-temps « terrible » ou le fait d’avoir terminé la première mi-temps avec seulement 10 points au compteur.

« J’ai pris feu en seconde période », poursuit-il, auteur de 29 points dans le seul troisième quart. « Je suis sûr que tout le monde se dit que ça doit être mon match préféré. Mais l’un de mes moments favoris a été mon premier match NBA, quand j’ai frôlé le triple-double à Philadelphie. Je ne savais même pas si j’allais être titulaire. »

Le rookie de l’époque avait en effet fait ses premiers pas dans la ligue, en Pennsylvanie, avec une partie terminée à 17 points, 9 rebonds et 9 passes décisives. Si beaucoup de ses souvenirs d’une carrière de neuf ans sont liés à cette saison rookie, c’est parce que la suite a été bien moins glorieuse.

Des playoffs avec Detroit ?

Après quatre saisons dans le Wisconsin, sans série de playoffs remportée et terminées sous tension avec son coach Jim Boylan, le meneur avait fini par être transféré vers Detroit en 2013, contre Brandon Knight et un certain Khris Middleton, champion NBA huit ans plus tard avec les Bucks.

« Honnêtement, ma carrière a connu des hauts et des bas », reconnaît le gaucher. « Beaucoup d’irrégularité. Beaucoup de choses hors du basket m’ont empêché de me focaliser sur le jeu et d’être capable de m’épanouir. »

Il n’a pas non plus été aidé par sa rupture du tendon d’Achille, survenue en janvier 2015, sur le parquet… des Bucks. Une triste ironie de l’histoire pour lui, qui reste persuadé que, cette année-là, il aurait été All-Star sans cette blessure. « Et je crois qu’on aurait fait les playoffs à Detroit et que j’aurais fini par signer un gros contrat. Ça serait probablement arrivé ».

« Plus de chaos »

Au moment de la blessure, en plein milieu de la saison, le meneur affiche des chiffres modestes (15 points et 7 passes) pour un prétendant au match des étoiles. Et Detroit pointe seulement à la 10e place (17 victoires – 27 défaites) dans une conférence Est, certes ouverte.

Toutefois, avant ce match à Milwaukee, les Pistons restaient sur 12 victoires en 15 matches. Et leur meneur tournait alors à 21 points de moyenne sur le mois de janvier. « Qui sait ce qu’il se serait passé après ça ? », s’interroge encore l’intéressé. « J’ai le sentiment que le chaos autour de ma carrière a commencé avec cette blessure. Avec l’argent (d’un nouveau contrat), il y aurait probablement eu encore davantage de chaos. »

Une chose est sûre, le gaucher, qui a empoché 40 millions de dollars en carrière, n’a plus été le même après son long passage à l’infirmerie. Après Detroit, il a multiplié les passages sans éclat à Orlando, New York ou Washington. Avant de dire adieu à la NBA alors qu’il n’avait même pas encore 30 ans.

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