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Gordon Hayward a allié famille et défi sportif chez les Hornets

Grand bénéficiaire de la dernière intersaison, Gordon Hayward réalise pour le moment la meilleure saison de sa carrière. Très demandé sur le marché, l’ailier vétéran de 30 ans a expliqué son choix.

Recruté au prix fort par les Hornets, avec un contrat pharaonique de 120 millions de dollars sur quatre ans, Gordon Hayward avait créé la sensation sur le marché des transferts de la plus courte intersaison de l’histoire.

Mais, dans sa meilleure saison statistique à plus de 22 points, 5 rebonds et 4 passes de moyenne, dont son record en carrière à 44 points face à Atlanta récemment, l’ailier vétéran de 30 ans justifie pour le moment pleinement l’investissement de Michael Jordan et de sa franchise de Charlotte.

« J’avais entendu certaines choses par ci par là. Mais bon, j’entends, ça rentre par une oreille et ça ressort par l’autre », sourit l’ancien All-Star du Jazz dans The Athletic. « Je pense savoir quel joueur je suis, ce que je veux et ce dont je suis capable. Dès que j’ai fini ma rééducation, je me suis remis à travailler mon jeu pour progresser. Je ne m’inquiète pas des bruits et des critiques parce que c’est comme ça. C’est simplement du bruit pour moi. »

Opéré après la bulle pour soulager sa douleur au pied gauche, et de nouveau papa, pour la quatrième fois, Gordon Hayward n’a pas eu le temps de chômer, alors qu’il devait également entrer dans la « free agency ». Avec Atlanta, New York, Boston, Indiana, et évidemment Charlotte sur les rangs, ce sont les Hornets qui ont emporté la décision.

Comme avec Boston lors de son précédent choix, avec Brad Stevens, c’est une autre connexion avec sa fac de Butler qui a fait la différence.

« Le fait qu’il y ait Ron [Nored] ici, ça a beaucoup joué. C’est un des assistants, mais il est d’abord et avant tout un ami. J’ai joué avec lui à la fac. Il était mon partenaire en déplacement. Il a des enfants en bas âge aussi. De pouvoir discuter avec lui en tant qu’ami, pouvoir lui poser tout un tas de questions, ça aide énormément. C’était une des raisons importantes qui m’ont fait choisir Charlotte. Et puis, du point de vue basket, c’était une opportunité de prendre un nouveau départ, d’être dans une position où je peux optimiser mon potentiel et d’aider une franchise à passer un cap. Ça m’a motivé de plus en plus après avoir discuté avec le staff, les dirigeants et puis évidemment, mon agent, ma femme et ma famille. C’est le genre de défi qui m’a parler. Plus je parlais à Coach Borrego, plus je me disais que c’est ce que je voulais. »

« J’adore notre jeu de passe, on bouge vraiment bien le ballon »

Motivé à l’idée de retrouver un rôle central dans une équipe ambitieuse, Gordon Hayward a signé sans tarder. Surtout à ce tarif-là. Mais le défi sportif était de taille après trois saisons éprouvantes du côté de Boston.

« C’est une saison sans aucune comparaison, avec le Covid et tous les protocoles sanitaires, plus les matchs repoussés. Il y a beaucoup de choses différentes à gérer », poursuit Gordon Hayward. « Mais je m’inquiète surtout d’aider l’équipe le plus possible. Je dois continuer à être agressif, à créer des positions de tirs pour moi mais aussi pour mes coéquipiers. J’adore notre jeu de passe. On bouge vraiment bien le ballon. On doit continuer à progresser défensivement et ça va aider notre attaque. »

Dans ce rôle de leader expérimenté, Gordon Hayward s’éclate avec les jeunes frelons. Il peut pour le coup être aux premières loges d’un des nouveaux phénomènes de la Ligue, son meneur LaMelo Ball. Un talent naturel qui éclot aussi en Caroline du Nord.

« LaMelo va être un très bon joueur pour de nombreuses années dans cette ligue. Il est grand et plus encore, il a super sens du jeu. Pour moi, il est un peu comme Luka [Doncic] et Russ [Westbrook], en cela qu’il est toujours autour du ballon et il l’attire. Il peut récupérer les rebonds, faire les bons choix et il a un peu cette même énergie pour le jeu. Il va être vraiment bon. »

Encore dans le rouge au bilan, à 6 victoires pour 8 défaites, les Hornets ont encore du temps pour trouver leur rythme de croisière. Le retour de Cody Zeller dans la peinture devrait aider en ce sens. Mais Gordon Hayward se déclare confiant en ce groupe jeune et talentueux, même s’il va falloir nettoyer pas mal de scories défensives.

« C’est vraiment un super groupe. Le staff et mes coéquipiers me trouvent bien et m’aident à trouver le succès même si on est encore en train d’apprendre à jouer ensemble. On a eu un camp d’entraînement écourté, et on n’a pas eu beaucoup de temps pour faire connaissance, en termes de personnalité et même dans leurs préférences dans le jeu. On essaye encore de grandir individuellement et collectivement mais l’un dans l’autre, on s’en sort plutôt bien. On peut clairement faire encore mieux et c’est ce qu’on s’attache à faire. »

Son record en carrière à 44 points

Gordon Hayward Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2010-11 UTH 72 17 48.5 47.3 71.1 0.6 1.4 1.9 1.1 1.5 0.4 1.0 0.3 5.4
2011-12 UTH 66 31 45.6 34.6 83.2 0.9 2.6 3.5 3.1 1.6 0.8 1.7 0.6 11.9
2012-13 UTH 72 29 43.5 41.5 82.7 0.7 2.4 3.1 3.0 1.7 0.8 1.7 0.5 14.1
2013-14 UTH 77 36 41.3 30.4 81.6 0.8 4.3 5.1 5.2 2.0 1.4 2.8 0.5 16.2
2014-15 UTH 76 34 44.5 36.4 81.2 0.7 4.2 4.9 4.1 1.7 1.4 2.7 0.4 19.3
2015-16 UTH 80 36 43.3 34.9 82.4 0.8 4.2 5.0 3.7 2.3 1.2 2.5 0.3 19.7
2016-17 UTH 73 35 47.1 39.8 84.4 0.7 4.7 5.4 3.5 1.6 1.0 1.9 0.3 21.9
2017-18 BOS 1 5 50.0 0.0 0.0 0.0 1.0 1.0 0.0 1.0 0.0 0.0 0.0 2.0
2018-19 BOS 72 26 46.6 33.3 83.4 0.7 3.8 4.5 3.4 1.4 0.9 1.5 0.3 11.5
2019-20 BOS 52 34 50.0 38.3 85.5 1.1 5.6 6.7 4.1 1.9 0.7 1.9 0.4 17.5
2020-21 CHA 30 35 48.5 42.1 86.0 0.9 4.5 5.4 3.7 1.8 1.2 2.0 0.4 21.5
Total   671 31 45.3 36.9 82.5 0.8 3.7 4.4 3.5 1.8 1.0 2.0 0.4 15.6

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