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Considéré comme « une menace pour la sécurité », Masai Ujiri répond aux accusations du sheriff californien

Les avocats du président des Raptors demandent à la justice de ne pas tenir compte de la requête de l’officier de police du comté d’Alameda, qui estime qu’il n’a fait que répondre aux recommandations de la NBA en l’empêchant physiquement d’aller fêter le titre avec les joueurs.

Suite et surtout pas fin du feuilleton judiciaire qui oppose Masai Ujiri à un sheriff du comté d’Alameda après leur altercation à la fin du Game 6 des Finals 2019 et la victoire des Raptors. En septembre dernier, Alan Strickland est revenu à la charge en expliquant que le président des Raptors avait été le premier à le toucher, et que son accréditation ne lui permettait pas de rejoindre les joueurs sur le terrain.

Dans ces conclusions à la demande reconventionnelle d’Ujiri, ce sheriff explique qu’il n’a fait que suivre les recommandations de la NBA, et comme il s’agissait d’un événement sportif de haut niveau, il y avait un risque de crime. Il donne comme exemple le coup de couteau porté sur la star de Monica Seles en 1993, le meurtre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972 et la bagarre de 2004 entre les Pistons et les Pacers.

Ce lundi, les avocats du président des Raptors de Toronto ont demandé au tribunal californien de rejeter cette requête estimant qu’il s’agissait d’une « totale invention » de sa part, précisant qu’il est « totalement déraisonnable » de considérer Masai Ujiri comme une menace pour la sécurité.

Une audience, en visioconférence, est programmée pour le 17 novembre pour étudier les conclusions de l’officier de police, tandis que le camp Ujiri s’appuie toujours sur les images versées au dossier par les Raptors.

« M. Ujiri était extrêmement calme, raisonnable et obéissant lors de sa rencontre avec Strickland et il n’y avait absolument aucune raison pour que Strickland bouscule de force M. Ujiri deux fois sans provocation » lit-on dans le document que s’est procuré CBC. « À ce stade, il serait inapproprié d’interpréter les faits en faveur de Strickland et de conclure autrement. »

Les avocats du président de Toronto estiment même que le sheriff a violé le Quatrième amendement de la Constitution des États-Unis en utilisant la force de manière « objectivement déraisonnable».

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