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« Un pour tous et tous pour un », la devise du Heat

À Miami, pas de joueurs à 20 ou 25 tirs par match, mais un effectif riche, savant mélange de jeunes et de vétérans, et c’est la recette du succès.

Erik Spoelstra avait demandé à ses joueurs de prendre une ou deux nuits de recul pour savourer leur qualification en finale de conférence, mais aussi apprécier le chemin parcouru.

En début de saison, personne n’imaginait le Heat capable d’être à une marche d’une finale NBA, et personne ne les imaginait atteindre cette finale de conférence Est avec 8 victoires pour 1 défaite. Avec un peu moins de relâchement et plus d’attention, les coéquipiers pourraient même être encore invaincus… La clé de ce succès ? Un groupe qui ne base pas son attaque sur un seul joueur, et où chaque soir, ou presque, le meilleur marqueur est différent.

« Il faut le bon type de groupe avec le bon type de stars pour permettre à ce type d’équipe de grandir comme ça » explique Erik Spoelstra au Sun-Sentinel. « Si vous avez une star qui ne pense qu’à marquer 35 points par match, un joueur comme Bam (Adebayo) ne peut pas se développer dans le rôle qu’il a maintenant. Jimmy (Butler) et Goran (Dragic) ont vraiment permis aux gars de progresser au fur et à mesure de la saison. On a très vite compris que nos jeunes joueurs savaient qu’on allait s’appuyer sur eux. Ils avaient besoin d’un cap, de leadership et de confiance en eux. Résultat, on a plus de joueurs qui peuvent contribuer. »

La confiance apportée par les vétérans

C’est comme ça qu’un Tyler Herro peut se transformer en « go-to-guy » dans le « money time » ou que Duncan Robinson peut s’épanouir comme l’un des meilleurs shooteurs de la NBA. Le tout sous le leadership d’un Jimmy Butler ou d’un Goran Dragic qui ne tirent pas la couverture à eux.

« Les vétérans leur donnent confiance, et ça compte plus que tout dans ce sport » poursuit Erik Spoelstra. « Quand un jeune apprend et découvre la NBA, et qu’il essaie de trouver un moyen d’être utile pour la victoire, si vos vétérans vous rabaissent tout le temps, c’est dur d’être en confiance. Nos vétérans donnent tellement confiance à ces gars, et il en résulte du respect. Ils voient combien les gars se donnent à fond, et combien ils sont honnêtes. C’est une relation de symbiose. C’est cool et unique. »

Touché par la richesse de l’effectif et l’éclosion des jeunes, Kelly Olynyk est tout sauf amer.

« On a beaucoup de joueurs qui peuvent faire plein de choses différentes » souligne l’ancien Celtic. « Beaucoup de joueurs peuvent marquer, et quand la balle circule, que tout le monde est impliqué, et que tout le monde est dans le rythme pour aller au bout de l’action, c’est comme ça qu’on est les meilleurs. C’est ce qui nous rend difficile à défendre, à scouter. Face à nous, on ne peut pas vraiment se concentrer sur un point en particulier car on a beaucoup de gars qui peuvent créer, qui peuvent shooter, et c’est énorme. »

Miami : un meilleur marqueur sous les 20 points de moyenne

Preuve que l’effectif est riche, Erik Spoelstra utilise en playoffs une rotation de neuf joueurs avec des temps de jeu qui oscillent entre 13 et 35 minutes. Aucun joueur à 40 minutes et plus de moyenne en playoffs, et aucun joueur à 20 points de moyenne en saison régulière. C’est un point fort pour aller loin.

« On s’en fout des stats » répond Jimmy Butler. « On s’en fout de la gloire. On s’en fout de tout ça. Tout ce qui nous intéresse, c’est de gagner un titre, et je vous le dis, c’est pour ça qu’on joue ce type de basket. » Parfois agaçant par sa grande gueule, Jimmy Butler est comme chez lui à Miami, et c’est rare de voir un leader ne prendre que 12 tirs en moyenne par match. Lors du Game 5 face aux Bucks, il n’en a même pris que 6 pour 4 réussites.

« Il est totalement détendu avec le fait que les jeunes grandissent, deviennent de nouveaux joueurs et s’améliorent au fil de la saison » conclut Erik Spoelstra. « Ce n’est pas le genre à protéger son territoire. Il ne pense qu’à gagner, et il a conscience qu’il a besoin de gars avec lui. Tous les plus grands champions le savent, et il est en NBA depuis assez longtemps pour savoir qu’on a besoin de tout le monde. »

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Jimmy Butler 18 33.7 50.9 19.4 85.2 1.6 4.2 5.8 5.2 1.9 2.2 0.3 1.6 22.8
Tyler Herro 22 33.5 44.7 39.6 86.0 0.8 4.7 5.5 3.8 3.0 0.6 0.0 1.4 21.4
Bam Adebayo 18 32.9 51.9 0.0 75.9 2.7 7.4 10.2 3.2 2.9 1.1 0.3 3.3 18.7
Kyle Lowry 23 34.0 42.4 31.2 87.0 0.5 4.1 4.6 7.6 3.0 1.0 0.3 2.8 13.0
Duncan Robinson 25 28.2 36.8 33.2 73.3 0.3 3.2 3.5 1.4 0.8 0.8 0.2 2.8 10.9
Max Strus 18 20.2 44.8 40.5 68.8 0.3 2.8 3.1 0.8 0.7 0.4 0.1 1.4 8.3
Markieff Morris 10 18.7 45.7 36.4 100.0 1.3 1.5 2.8 1.4 1.2 0.3 0.1 2.2 7.7
Caleb Martin 22 18.9 46.3 31.1 59.4 0.8 2.2 3.0 0.9 0.5 0.9 0.5 1.4 6.7
Gabe Vincent 22 17.3 44.1 37.5 81.2 0.5 1.1 1.6 2.2 1.2 0.6 0.1 2.0 6.5
P.j. Tucker 25 27.4 49.2 41.7 84.6 1.6 3.8 5.4 1.7 0.8 0.7 0.3 2.5 6.5
Dewayne Dedmon 25 15.7 55.2 63.6 77.8 1.8 3.9 5.6 0.6 0.9 0.4 0.5 2.1 5.6
Omer Yurtseven 16 6.3 51.4 0.0 70.0 0.4 1.2 1.6 0.3 0.3 0.1 0.4 0.6 2.7
Kz Okpala 12 5.9 26.3 10.0 75.0 0.4 0.7 1.1 0.3 0.0 0.1 0.1 0.5 1.4
Udonis Haslem 5 4.6 50.0 0.0 0.0 0.2 1.0 1.2 0.2 0.0 0.0 0.2 1.0 1.2
Marcus Garrett 4 2.4 0.0 0.0 0.0 0.0 0.2 0.2 0.5 0.0 0.0 0.0 0.2 0.0

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