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Isiah Thomas regrette de ne pas avoir serré la main des Bulls en 1991, pas Bill Laimbeer

Le meneur des Pistons n’avait pas été sélectionné l’été suivant pour participer aux Jeux Olympiques avec la « Dream Team » américaine.

Les « Bad Boys » de Detroit étaient restés fidèles à leur réputation jusqu’au bout. Double champions NBA sur le point d’être « sweepés » par les Bulls sur leur parquet, en finale de conférence des playoffs de 1991, Isiah Thomas et plusieurs coéquipiers dont Bill Laimbeer, avaient décidé de quitter le parquet à 7.9 secondes de la fin, après de longues étreintes avec l’ensemble des joueurs, du staff, puis direction le vestiaire… sans saluer les Bulls.

Un comportement peu fairplay qui a marqué la fin de la première grande époque des Pistons.

Si Bill Laimbeer assume toujours son geste, et en remet une couche en parlant des Bulls comme « des pleurnichards », le meneur légendaire des Pistons a quant à lui fini par regretter cet affront il y a quelques années, concédant avoir agi sous le coup de l’émotion. Des regrets qu’il répète aujourd’hui.

« On était dans la phase descendante et Michael Jordan montait en flèche, » rappelle-t-il. « Quand tu montes, tu ressens certaines émotions. Et quand tu tombes après avoir gagné le titre, tu en ressens d’autres. Avec le recul, après toutes ces années, si on pouvait tout refaire, je pense qu’on aurait tous pris une décision différente ».

Ce n’est pas vraiment l’avis de Bill Laimbeer, qui assume de son côté totalement le geste.

« Pourquoi le regretterais-je aujourd’hui ? Je me fiche de ce que les médias disent de moi. Ça n’a jamais été le cas. Si je le faisais, je serais un cas désespéré, surtout à l’époque. Je voulais gagner des matchs et gagner des titres et j’ai fait tout ce que j’avais à faire pour tirer le meilleur parti de mes capacités et de notre équipe… et c’est ce que nous avons fait. Au bout du compte, on est champions du monde. »

« Être écarté de la Dream Team m’a fait mal personnellement »

Pour Isiah Thomas, qui estime avoir « payé un lourd tribut pour cette décision », c’est plus compliqué, notamment parce qu’il regrette de ne pas avoir été de la « Dream Team » historique alors qu’il en avait le talent.

« Je pensais que j’aurais dû faire partie de cette Dream Team, » ajoute-t-il. « Ça m’a blessé, et avec le recul, si je ne fais pas partie de la Dream Team à cause d’une absence émotionnelle dans le sens où je n’ai pas serré la main à quelqu’un, si c’est la raison pour laquelle je n’ai pas été sélectionné dans la Dream Team, alors je suis plus déçu aujourd’hui que je ne l’étais à l’époque ».

Ce qui fait aussi mal à Isiah Thomas, c’est qu’il avait raté les Jeux olympiques de Moscou à cause du boycott américain, et il n’aura jamais eu les honneurs d’une médaille olympique.

« Etre écarté de la Dream Team m’a fait mal personnellement » conclut-il. « J’étais dans l’équipe olympique en 1980. J’avais été élu Sportif de l’année en 1980 pour l’équipe olympique. Et vous savez qu’il ne manque qu’une chose à mon CV, c’est de ne pas avoir été dans la Dream Team. Quand la Dream Team avait été annoncée, et que je n’avais pas été dedans, il y avait eu beaucoup de polémique. Je ne sais toujours pas qui avait décidé ça, et pourquoi. Je connais les critères de sélection, et je cochais toutes les cases. C’est un trou énorme dans mon CV, c’est le plus gros vide de mon palmarès. »

« Il n’y a aucun moyen de me convaincre que ce n’était pas un connard »

La rancœur de Michael Jordan ou de Larry Bird à l’encontre des « Bad Boys » et d’Isiah Thomas était bien plus profonde que ce simple épisode. Le meneur de Detroit rappelle d’ailleurs que les Celtics de Larry Bird avaient aussi quitté le terrain avant la fin du match, en 1988, et qu’il avait dû rattraper Kevin McHale.

Mais comme l’explique l’arrière des Bulls dans « The Last Dance », il a de son côté toujours salué les Pistons lorsque ces derniers l’éliminaient, en 1988, 1989 et 1990. Et alors qu’ils lui infligeaient un traitement de choc.

« Quoi qu’il dise maintenant, ce n’était pas ce qu’il avait en tête à l’époque. Il a eu le temps d’y réfléchir. Ou la réaction du public a en quelque sorte changé sa perspective. Vous pouvez me montrer tout ce que vous voulez. Il n’y a aucun moyen de me convaincre que ce n’était pas un connard » conclut ainsi Michael Jordan.

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