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Vincent Poirier donne de ses nouvelles

Après deux semaines de confinement, Vincent Poirier a donné de ses nouvelles. Le pivot français des Celtics vit « au jour le jour » en espérant la reprise de l’entraînement et en maintenant sa forme physique avec les moyens du bord.

Confiné dans son confortable appartement de Boston, Vincent Poirier ne se plaint pas. Mais il commence à sérieusement tourner en rond. Actuellement sur son troisième puzzle en deux semaines, le pivot international a donné des nouvelles de sa situation avec la participation de la Fédération Française de Basket.

Comme tous les joueurs de Boston, Vincent Poirier a été testé et les résultats sont enfin tombés : c’est négatif. « La santé va bien, on a reçu les résultats de nos tests et je suis négatif, donc c’est déjà un bon point. Après, ça fait maintenant deux semaines que je reste dans mon appart et ce n’est pas forcément évident de trouver des trucs à faire. Mais on reste positif. »

« J’ai trouvé une petite piste d’athlé assez discrète »

En l’occurrence, Vincent Poirier explique qu’il est toujours en contact avec son équipe et ses coéquipiers pour garder le moral… et passer le temps, tout simplement.

« On est en contact. Je joue à la console avec certains. Il y a Marcus Smart avec qui je parle, avec nos copines qui sont très proches. Et puis, il y a des échanges de message avec le coach et l’équipe en général. C’est cool de pouvoir garder un lien comme ça avec les gars. On a l’habitude de tout le temps être ensemble et maintenant on ne se voit plus. On garde de nous-mêmes cet état d’esprit car on a un bon groupe. »

En tant qu’athlète, Vincent Poirier se doit aussi de maintenir sa forme physique. Une sacrée gageure alors qu’il est privé de salle et même de ballon…

Pour ce faire, rien de tel qu’une routine pour quadriller le temps. « Le matin, je me lève vers 10h en général. Je veux garder un rythme mais je veux quand même profiter un peu. Après mon petit déj’, j’essaye d’aller courir en général. J’ai trouvé une petite piste d’athlétisme, assez discrète, pas loin de chez moi. Je peux y aller et courir un moment. Je reviens et je me fais ma petite séance de muscu. Et voilà, après ça, je passe l’après-midi sur l’ordinateur ou la Play. »

À défaut de balle orange sans salle à sa disposition, Vincent Poirier garde le moral en communiquant quasiment chaque jour avec ses coéquipiers et son staff.

« D’une certaine manière, ça te prépare à la fin de carrière »

En l’occurrence, il confirme que chaque joueur a son programme à suivre au quotidien pour rester en forme.

« On a des réunions par Skype ou Zoom. On se tient au courant des avancées des décisions et on discute avec les coachs. Ils veulent vraiment qu’on continue à faire quelque chose, qu’on reste actif. On a tous un suivi. Chacun a son coach sportif attitré et j’ai eu le mien hier au téléphone. Dans mon cas, ce n’est pas facile car la salle de sport dans mon immeuble est fermée. Je n’avais pas prévu ça et du coup, j’ai récupéré des poids et des tapis et je m’entretiens comme ça pour le moment. Mais il y a plein de trucs à faire et les coachs sportifs sont là pour nous guider. »

Alors que tout est allé très vite entre les premières mesures de précaution et la suspension nette de la saison, Vincent Poirier n’a pas tellement eu le temps de gamberger. L’intérieur français des Celtics a certes songé à un retour au pays mais a finalement renoncé. À raison.

« J’ai pensé à rentrer en France mais la situation est encore plus compliquée. Si je rentre en France pour être chez moi, je serai un peu bloqué. Ici, j’ai plus de place et j’ai tout ce qu’il me faut. Et on ne sait jamais ce qui peut se passer ici. Si demain les franchises disent : on reprend l’entraînement… C’est au jour le jour. Il n’y avait aucun intérêt à ce que je rentre à Paris. Cela aurait été les mêmes conditions, voire pires. »

Complètement d’accord avec la sage décision de repousser les JO de Tokyo à l’été 2021, Vincent Poirier prend ce hiatus inattendu avec philosophie. Lui qui sera bientôt papa en profite pour penser à l’après carrière.

« C’est frustrant en fait, car tu as l’habitude de t’entraîner et d’aller à la salle pendant 3-4h tous les matins et puis tout à coup, plus rien. Tu te poses des questions. D’une certaine manière, ça te prépare à la fin de carrière. Tu te demandes ce que tu peux faire. On essaie de s’intéresser à d’autres choses que le sport et trouver d’autres choses à faire. »

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