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Sergio Llull et les Rockets, l’histoire d’une occasion manquée mais pas (encore) enterrée

Il y a quelques années, la franchise texane, qui avait mis un gros contrat sur la table, envisageait carrément de le titulariser aux côtés de James Harden.

Juin 2009 : les Rockets mettent la main sur Sergio Llull en récupérant ses droits auprès des Nuggets, pour la modique somme de… 2.5 millions de dollars. Une somme peut-être record pour un joueur du second tour. Plus de dix ans plus tard, l’Espagnol n’a jamais porté le maillot texan, ni même foulé un parquet NBA. L’arrière est resté fidèle à l’Espagne et à son club de toujours, le Real Madrid, où il continue de briller sur la scène européenne.

Aujourd’hui encore, ils sont nombreux à penser que ce mariage raté entre Sergio Llull et les Rockets a tout de l’occasion manquée. À commencer par son compatriote Jose Calderon qui, lui, a fait le grand saut pour 14 saisons dans la grande ligue. « Il est parfait pour la ligue, » juge l’ancien Raptor, en parlant de son partenaire de sélection. « Il a suffisamment de taille et de qualités physiques pour finir au cercle. Il peut tirer, gagner ses un-contre-un. Je n’ai aucun doute qu’il serait un bon joueur ici. »

C’est peu d’écrire que les Rockets en ont, eux aussi, été persuadés pendant des années. « On essaie de le faire venir depuis près de dix ans, » assure Marko Radovanovic, chargé de repérer les talents internationaux pour les Rockets. « Il y a trois ans, nous étions en pourparlers sérieux. Il aurait pu être notre titulaire. »

Le dirigeant fait sans doute plutôt référence à l’été 2015, quand un juteux contrat de 24 millions de dollars sur trois ans aurait été mis sur la table. Dans la foulée de la finale de conférence perdue par les Rockets contre les Warriors, Sergio Llull a bien rendu visite à Daryl Morey et aux Rockets, son seul déplacement aux États-Unis. Mais sa femme et lui ont alors préféré élever leur jeune fille en Espagne.

Toujours dans le viseur des Rockets aujourd’hui

« La NBA m’intéresse comme toujours, mais je veux d’abord profiter du présent, et ne pas encore penser à l’avenir, » livrait l’intéressé à l’époque, avant de ne finalement pas céder aux avances des Rockets.

« Il me tuerait s’il m’entendait mais je ne le comprends pas du tout, » formule Joe Arlauckas, un ancien du Real passé brièvement par les Kings. « Tout était prévu avec Houston. Chacun fait ses choix mais quand tout sera fini, il s’interrogera peut-être parce qu’il a les qualités. J’étais déçu mais ils l’adorent (en Espagne) parce qu’il est resté. »

« Il veut vraiment écrire l’histoire à Madrid, » poursuit Willy Hernangomez. « Mais au fond de lui, je pense que ça va vraiment lui manquer de ne pas jouer en NBA. Il sait qu’il aurait pu le faire. »

À 32 ans, a-t-il définitivement laissé passer sa chance ? Ricky Rubio, par exemple, pense que non parce qu’il est « l’un des meilleurs joueurs européens de l’histoire ». Même discours chez Marko Radovanovic qui voit en l’Espagnol un joueur capable de parfaitement correspondre au style des Rockets : « Évidemment que des choses ont évolué mais notre philosophie est de ne jamais lâcher. Il pourrait se trouver un rôle, être une étincelle géniale en sortie de banc. À ce stade, ce serait plus un contrat de « role player », à la Pablo Prigioni. Sergio a 32 ans, il gagne bien sa vie là-bas mais on adorerait lui trouver un rôle. »

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