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Greg Oden : « Le mot bide, je lui enlevais un peu de son pouvoir en l’utilisant »

Une vidéo et une statistique viennent rappeler à quel point le premier choix de la Draft 2007 aurait pu avoir un tout autre impact sur la NBA sans ses nombreuses blessures.

Plombé toute sa (courte) carrière par les blessures, Greg Oden a définitivement tourné la page du basket. Après avoir repris ses études, l’ancien joueur des Blazers (2007-2010) et du Heat (23 matchs en 2013-2014) est désormais conseiller financier pour sportifs pour « Edyoucore Sports & Entertainment ».

Dans un long entretien avec Hoopshype, il est notamment revenu sur sa nouvelle vie, les périodes de dépression qui ont accompagné ses longues convalescences, et le fait de devoir lutter seul pour revenir au plus haut niveau. Mais il a aussi réfuté le terme de « bide » que le grand public lui a collé pour qualifier l’ensemble de son œuvre.

« Honnêtement, le mot « bide », j’avais l’habitude de l’utiliser quand je parlais de moi. Je lui enlevais un peu de son pouvoir en l’utilisant, par exemple : « Je suis peut-être un bide, mais c’est l’opinion de quelqu’un d’autre ». J’ai eu une opportunité et ça n’a pas marché, ce qui est regrettable. Ça n’a pas tourné comme ça aurait dû, mais je pense que j’étais un sacré joueur à l’époque », a rappelé l’intérieur qui rendait en moyenne 9.4 points et 7.3 rebonds pour 22 minutes en moyenne sur 82 matchs disputés avec Portland. « Ce qui est marrant avec ce mot « bide », c’est que si vous allez sur YouTube et que vous tapez« Greg Oden highlight », l’une des meilleures s’appelle justement « Greg Oden, un bide ? ». Allez la voir. Je l’ai regardée, beaucoup de fois même. Ça m’aide à bien me sentir ! (rires) ».

« J’aurais aimé qu’on reste ensemble et qu’on soit en bonne santé »

Une stat répétée par son GM de l’époque, Kevin Pritchard, lui a ensuite été rapportée : lors des 62 matchs durant lesquels Greg Oden a joué en compagnie de Brandon Roy et LaMarcus Aldridge, Portland l’aurait emporté 50 fois.

« On ne peut rien en tirer à part des « Et si ? ». C’est une super stat ! C’était une bonne équipe et j’ai vraiment aimé jouer avec ces gars, » a-t-il ajouté. « Je continue à échanger avec Brandon Roy et j’adore voir LaMarcus Aldridge jouer. Je suis heureux de l’avoir vu devenir un All-Star et le joueur qu’il est aujourd’hui après une si longue carrière. J’aurais aimé faire partie de cette équipe pour l’aider à la faire grandir, pour coach Nate (McMillan), Kevin (Pritchard), pour tout le monde impliqué dans cette franchise. J’aurais aimé qu’on reste ensemble et qu’on soit en bonne santé. Mais ça n’a pas tourné de notre côté. Je garderai toujours de supers souvenirs de cette époque et je serai pour toujours reconnaissant à la ville de Portland, tous les gens de la franchise et Monsieur Paul Allen (ancien propriétaire de la franchise) pour m’avoir donné l’opportunité de jouer avec ces gars ».

En fait, il faut quand même noter que cette statistique est un mythe : Greg Oden, LaMarcus Aldridge et Brandon Roy ont joué 74 matchs ensemble, pour 50 victoires et 24 défaites. C’est très bien, mais moins impressionnant…

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