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Russell Westbrook pas encore prêt à faire évoluer son jeu

Le meneur des Rockets a dépassé la trentaine, et comme les superstars de son standing, la question de la longévité va forcément se poser, même s’il refuse d’en entendre parler pour l’instant.

Lorsqu’un joueur passe un certain âge, avant le sujet de la reconversion, vient celui de l’évolution. Les exemples sont nombreux, réussis ou ratés. On peut penser notamment à Michael Jordan, lors de son ultime retour en 2001.

Alors âgé de 38 ans, MJ avait réussi à « changer » son jeu pour continuer à dominer ses (plus jeunes) adversaires. Avec forcément moins de « hangtime », et plus de feintes, de jeu au poste dos au panier… En gros un arsenal plus diversifié qui lui a permis de terminer son immense carrière par deux saisons à plus de 20 points en moyenne par match et quelques cartons mémorables.

Le meilleur exemple actuel sur le sujet reste Vince Carter, celui qu’on surnommait « half-man half-amazing » au début des années 2000, un joueur qui volait littéralement au point de placer tout son avant-bras dans un cercle ou de faire passer un pivot de 2m18 pour un simple plot. Autant dire que l’arrière, surtout catalogué pour sa capacité à dunker, a dû faire évoluer son jeu pour devenir celui qui restera comme le premier joueur à atteindre 22 saisons NBA en carrière, soit l’exemple ultime de longévité.

Vince Carter : «  Faire évoluer son jeu n’est pas une chose facile. Certains gars n’ont pas cette volonté »

Même s’il ne se souvient pas exactement du moment où il a pris conscience qu’il allait devoir changer sa façon de jouer pour durer en NBA, plus que les highlights et les paillettes (et les titres aussi), Vince Carter avait « un objectif plus grand en tête : je voulais jouer à ce jeu le plus longtemps possible », glisse-t-il.

« Faire évoluer son jeu n’est pas une chose facile à faire, » ajoute le Hawk, 43 ans dans 15 jours. « Ça demande beaucoup de patience, beaucoup de réflexion et la volonté de le faire. Certains gars n’ont pas cette volonté ».

Alors qu’il a fêté ses 31 ans en novembre, au sein d’un nouveau projet dans lequel il peine encore à trouver sa place et son impact, Russell Westbrook va forcément être confronté à cette question. D’autant plus que son jeu n’est pas vraiment fait pour durer dans le temps, avec beaucoup d’impact physique, un jeu à haute intensité et une palette offensive finalement limitée. Or, il y a un moment où « la pile du Russell » va finir par manquer d’énergie.

Comme l’avait souligné Sam Presti, GM du Thunder, à l’époque où Russell Westbrook évoluait encore dans l’état d’Oklahoma, qu’il retrouvera ce soir pour la première fois depuis son départ pour le Texas : « Les arrières de son genre ont ce type de succès, lorsqu’ils entrent dans la trentaine. Leurs pourcentages au shoot ont tendance à beaucoup s’améliorer et ils deviennent alors plus efficaces ».

Pour le moment, Russell Westbrook ne semble pourtant pas vraiment disposer à faire évoluer son jeu.

Russell Westbrook : « Je ne réfléchis pas à ce que je serai encore capable de faire à 34 ou 35 ans »

D’un côté, il n’a « que » 31 ans et encore le temps pour nourrir cette réflexion. D’un autre, sa carrière pourrait vite prendre un mauvais tournant, notamment si ses pourcentages au tir continuent de chuter, saison après saison.

« Je ne sais pas ce que je suis capable de faire ou pas. C’est juste que je vais sur le terrain et je fais ce que je dois faire, me préparer mentalement physiquement, et voir ce qui se passe. Je ne réfléchis pas à ce que je serai encore capable de faire à 34 ou 35 ans, je ne sais pas », répond sincèrement Russell Westbrook. « Mais je sais que si j’y consacre du travail et du temps pour m’assurer d’être toujours dans le coup, de bonnes choses arriveront ».

Tout comme lorsqu’on lui demandait il y a trois ans, match après match, s’il se sentait capable de maintenir son niveau de jeu afin de réussir une saison entière avec un triple-double de moyenne, et que Russell Westbrook se contentait de répondre aux journalistes : « Et pourquoi pas ? »

« Je sais que les gens voient d’abord le côté athlétique comme une partie importante de mon jeu. Mais comme je l’ai toujours fait, il y a d’autres choses dans mon jeu que je peux faire en match et sur lesquelles je suis bon. Je continuerai de les faire et d’avoir un impact dans le jeu. Tant que je pourrais impacter le jeu à un haut niveau chaque soir, c’est tout ce qui m’importera ».

Russell Westbrook Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2008-09 OKC 82 33 39.8 27.1 81.5 2.2 2.7 4.9 5.3 2.3 1.3 3.3 0.2 15.3
2009-10 OKC 82 34 41.8 22.1 78.0 1.7 3.2 4.9 8.0 2.5 1.3 3.3 0.4 16.1
2010-11 OKC 82 35 44.2 33.0 84.2 1.5 3.2 4.6 8.2 2.5 1.9 3.9 0.4 21.9
2011-12 OKC 66 35 45.7 31.6 82.3 1.5 3.1 4.6 5.5 2.2 1.7 3.6 0.3 23.6
2012-13 OKC 82 35 43.8 32.3 80.0 1.4 3.9 5.2 7.4 2.3 1.8 3.3 0.3 23.2
2013-14 OKC 46 31 43.7 31.8 82.6 1.2 4.5 5.7 6.9 2.3 1.9 3.9 0.2 21.8
2014-15 OKC 67 34 42.6 29.9 83.5 1.9 5.4 7.3 8.6 2.8 2.1 4.4 0.2 28.2
2015-16 OKC 80 34 45.4 29.6 81.2 1.8 6.0 7.8 10.4 2.5 2.0 4.3 0.3 23.5
2016-17 OKC 81 35 42.5 34.3 84.5 1.7 9.0 10.7 10.4 2.4 1.6 5.4 0.4 31.6
2017-18 OKC 80 36 44.9 29.8 73.7 1.9 8.2 10.1 10.3 2.5 1.8 4.8 0.3 25.4
2018-19 OKC 73 36 42.8 29.0 65.6 1.5 9.6 11.1 10.7 3.4 2.0 4.5 0.5 23.0
2019-20 HOU 57 36 47.2 25.8 76.3 1.8 6.2 7.9 7.0 3.5 1.6 4.5 0.4 27.3
Total   878 35 43.7 30.5 79.9 1.7 5.4 7.1 8.3 2.6 1.8 4.1 0.3 23.3

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