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Interview « Première fois » de Jaylen Hoard

Comme tout rookie, Jaylen Hoard découvre un nouvel univers dans sa première campagne dans la Grande Ligue. Et BasketUSA l’a passé sur le grill de son questionnaire « première fois ».

Rappelé par les Blazers depuis leur match face aux Wizards, Jaylen Hoard grappille quelques petites minutes ici et là lors du « road trip » de son équipe sur la côte Est. Il emmagasine de l’expérience, témoin privilégié du dernier tir de la gagne de Carmelo Anthony à Toronto par exemple.

Dans sa première saison professionnelle entre la G-League et la NBA, il était le candidat idéal pour notre traditionnelle interview « première fois », qu’on a dépoussiérée pour l’occasion.

Votre premier souvenir de basket ? 

C’est tôt. C’était en Italie. Je me souviens que mon père m’apprenait à shooter. Pendant longtemps, j’avais une toute petite balle car je n’arrivais pas encore à lancer le ballon de taille normale. Je n’arrivais pas à tirer, j’étais toujours trop court. Du coup, mon père m’avait donné une balle plus petite. Je shootais tous les jours. Et tous les jours, j’essayais aussi de marquer avec un ballon. Après un ou deux mois, j’ai enfin réussi, j’ai envoyé le ballon de toutes mes forces et c’est rentré. C’était mon premier shoot réussi sur un vrai panier.

C’est comme Kobe Bryant en fait, en Italie ? 

Oui, c’est ça (rires).

Votre première idole ? 

C’est Michael Jordan. Quand j’étais petit, mon père me montrait beaucoup de vidéos et de documentaires sur Jordan. C’était le premier.

Votre premier dunk ? 

Mon premier dunk, c’est quand j’avais 13 ans. C’était après le match de ma sœur. Elle jouait à Arras. Après le match, il y a toujours pas mal de gamins qui vont sur le terrain et tout le monde joue. J’essayais d’aller dunker et je sentais que j’étais tout prêt. J’étais à quelques centimètres. J’ai pris mon élan et j’ai enfin réussi. J’étais trop content, donc je suis allé chercher mon père pour lui montrer et j’ai réussi à le refaire, c’était un grand moment. À deux mains. Et avec un vrai ballon !

Votre premier maillot ? 

C’était celui de ma marraine, Edwige Lawson. Celui de Seattle, quand elle jouait en WNBA. C’était son maillot, je le portais tous les jours, je l’ai usé ! À la fin, il était tout sale, coupé, je crois que j’ai dû le jeter…

La première fois que vous avez pensé à devenir pro ?

Depuis que je suis tout petit. Je savais que je voulais aller en NBA dès le début. Je me souviens l’avoir dit à mon meilleur ami un jour. C’est ce que je répondais tout le temps quand on me demandait.

C’est ce que vous nous disiez lors de notre première interview à Portland. Vous signiez vos ballons à la chaîne et vous expliquiez que c’était tout ce dont vous aviez toujours rêvé : jouer au basket tous les jours et être payé pour ça…

C’est vraiment le job idéal. On te demande d’exercer ta passion au quotidien et essayer d’être le meilleur dans ton sport. Il n’y a rien de mieux pour moi. Au final, même si je ne joue pas, je m’entraine. Je peux aller à la salle faire du shoot. C’est ce que je fais depuis que je suis tout petit. C’est ce que j’adore faire.

Propos recueillis à Portland

Les interviews « première fois »

Timothé Luwawu-Cabarrot

Gordon Hayward

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