NBA
Ce soir
NBA
Ce soir
CHA
PHI1:00
CLE
CHI1:00
DET
WAS1:00
IND
NYK1:00
MIA
MIL1:30
TOR
OKC1:30
HOU
BRO2:00
MEM
DAL2:00
MIN
UTH2:00
NOR
DEN2:00
GSW
POR4:00
SAC
ORL4:00
LAC
BOS4:30
Pariez en ligne avec Unibet
  • CHA2.9PHI1.35Pariez
  • CLE1.57CHI2.25Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Le 18 octobre 1969, Kareem Abdul-Jabbar débutait sa carrière NBA

NBA – Il y a 52 ans, le pivot entrait dans la grande ligue face aux Pistons. Le début d’une carrière légendaire, qui en fera notamment le meilleur marqueur de l’histoire de la NBA.

L’époque était totalement différente, mais ce 18 octobre 1969, le monde du basket attendait de voir enfin Lew Alcindor en NBA. La « hype », pour utiliser un terme actuel, était énorme.

« Alcindor est peut-être l’athlète dont on a fait le plus publicité dans l’histoire du sport », estimait John Erickson, le GM des Bucks. « Donc c’est naturel qu’il soit au centre des conversations des fans. »

Celui qui allait devenir Kareem Abdul-Jabbar débarque dans la grande ligue avec un statut unique : il est sans doute le meilleur joueur universitaire de l’histoire. Triple champion NCAA et triple meilleur joueur du Final Four de suite, entre 1967 et 1969, avec UCLA. Tellement dominant que la NCAA a réagi en décidant carrément d’interdire le dunk ! C’est ainsi que ce développe son légendaire skyhook.

Un test grandeur nature pour commencer

Bill Russell parti à la retraite après un onzième titre en treize saisons, la ligue se cherche un nouveau monstre pour batailler avec Wilt Chamberlain. Ce fameux soir d’octobre 1969 donc, il fait son apparition face aux Pistons de Walt Bellamy. C’est un sacré client, qui pesait encore 17.4 points et 12.5 rebonds de moyenne la saison passée (en ayant joué 88 matches suite à son transfert vers Detroit).

Le numéro 33 des Bucks ne déçoit pas. Il compile 29 points, 12 rebonds et 6 passes. Poste bas, aucun joueur de Detroit ne parvient à le contenir.

Il est trop grand et technique. Walt Bellamy est plombé par les fautes, notamment offensives sur Kareem Abdul-Jabbar, et il marquera l’essentiel de ses 25 points une fois le match plié. En défense, sa présence est intimidante et il vole et contre plusieurs ballons (des statistiques qui ne sont pas encore comptabilisées officiellement à l’époque).

Ils ne seront que 7 782 spectateurs dans la salle, la « Mecca Arena », à assister à la victoire des Bucks et aux débuts du futur meilleur marqueur de l’histoire de la NBA et d’une légende absolue du basket mondial.

Dès la saison suivante, épaulé d’Oscar Robertson, il apportera aux Bucks leur premier titre NBA, avant celui décroché en juillet dernier, 50 ans après.

A lire aussi