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Expulsés, Kevin Durant et Patrick Beverley commençaient tout juste à s’amuser…

Dans les deux vestiaires, le consensus sur l’éjection de Kevin Durant et de Patrick Beverley était unanime : c’est simplement la passion des playoffs.

Dès la première action du match, Patrick Beverley a annoncé la couleur. Collé à Kevin Durant, mains actives, et sa grande gueule toujours ouverte, sa mission était de ralentir le MVP des Finals coute que coute. Résultat ? Les deux joueurs ont été renvoyés aux vestiaires par les arbitres suite à deux fautes techniques écopées sur deux actions successives.

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Steve Kerr craint les fautes techniques à long terme

Certes, les Warriors ont facilement remporté ce premier match et Kevin Durant (23 points à 8/16, 4 rebonds, 3 passes) a sorti une prestation solide, mais Patrick Beverley a réussi la seule chose qu’il pouvait espérer : rentrer dans la tête de son adversaire. Un partout, balle au centre ? Pour Steve Kerr, ce sont les Clippers qui sortent vainqueur d’une telle situation car les Warriors savent, d’expérience, que les techniques peuvent s’accumuler et causer des problèmes plus tard…

« Il a mordu à l’hameçon. Ça fait deux fautes techniques. Vous avez droit à sept techniques, et à la septième vous êtes suspendu pour un match. Et c’est le cas si vous jouez quatre matchs de playoffs ou vingt-quatre. Sept, c’est le numéro magique donc il n’en a plus que quatre à griller. Après seulement un match, » résume-t-il, avec le souvenir de la suspension de Draymond Green lors du Game 5 des Finals 2016. « On sait que Beverley n’attend qu’une chose, on en a parlé. Et c’est un super défenseur, il joue dur, et on respecte ça, mais les joueurs étaient prévenus et on est quand même tombé dans le panneau. »

À l’exception de Steve Kerr, les deux camps s’accordaient toutefois sur le fait que Kevin Durant et Patrick Beverley étaient simplement engagés dans du bon vieux « trashtalking », rien de plus et les arbitres ont peut-être réagi un peu vite.

« On m’a poussé, je me suis relevé, et j’ai était éjecté, » décrit Patrick Beverley. « J’imagine que les arbitres ont vu quelque chose qui m’échappe mais c’est pas grave. C’était kiffant ! »

Kevin Durant, de bonne humeur après le match, a expliqué l’incident en ajoutant un brin de contexte.

« Je joue contre Pat Beverley depuis qu’il était à Arkansas donc je connais son jeu. Il est de Chicago, les mecs de là-bas jouent avec un cran unique et j’apprécie ça à son sujet, » dit-il. « Il est physique, il parle, il aime semer la zizanie, j’en étais conscient avant la série et ce soir j’ai pris beaucoup de plaisir ! Sur la première action, il m’a contré après la faute et il a parlé parce que c’était une action forte pour lui, c’est normal. J’ai voulu faire la même chose sur l’action suivante pour amener cette même intensité pour mon équipe. Le timing était parfait, à l’exception de la faute technique. »

Draymond Green a adoré…

Il n’y avait donc aucune animosité entre les deux joueurs. Il s’agissait simplement de deux compétiteurs dans le feu de l’action mais Kevin Durant comprend la réaction des arbitres. « Je sais qu’Ed (Malloy, l’arbitre) voulait juste contrôler le match et il a du se dire qu’on allait trop loin. » Même son de cloche du côté de Doc Rivers, « ce n’était vraiment pas grand-chose mais l’apparence de cet échange n’était bonne pour personne donc j’imagine que c’était la bonne décision. »

Lou Williams et les « Splash Brothers » ont ainsi eu une réaction similaire.

« C’était rapide comme décision, en particulier pour un match de playoffs. Tout le monde sait que Pat est comme ça, c’était juste un peu de trashtalking entre deux joueurs qui ont travaillé dur pour arriver en playoffs. Et vous voulez ce type d’atmosphère, cette énergie, » explique Lou Williams, auteur de 25 points lors du Game 1.

« Il a voulu lui montré qu’on jouait dur, qu’on était présent et qu’on n’allait pas reculer devant eux, » commente Klay Thompson. « Je suis sur que si le match avait été plus serré, K (Kevin Durant) aurait réagi différemment mais il voulait annoncer la couleur, » ajoute Stephen Curry avant d’expliquer que la différence d’énergie sur le terrain en playoffs est difficile à expliquer. « Tout le monde a répondu présent, » conclut-il.

L’autre grande gueule de cette série, Draymond Green, se frottait les mains. À l’instar de Patrick Beverley, il n’a eu besoin que de quatre minutes pour aboyer sur les arbitres, s’en prendre à Ivica Zubac et lui montrer ses muscles, puis jeter un regard noir accompagné de quelques mots doux au banc des Clippers après chacun de ses deux 3-points marqués.

Une fois Kevin Durant exclu du match, il était le premier à venir le « féliciter » en, vous l’aurez deviné, lui criant dessus. Et lundi pour le Game 2, il serait surprenant de voir Patrick Beverley et son homologue changer d’attitude.

« J’aime voir les gens en découvre, et j’ai adoré ça ! » lance Draymond Green avec les yeux qui brillent.

Propos recueillis à Oakland.

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