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L’instant troll : il y avait bien marcher de Steph Curry

Parti sur les bases d’un match d’exception (son 11e à plus de 10 paniers à 3-points inscrits), Steph Curry a manqué une belle occasion de faire profil bas sur un marcher sifflé par les arbitres à l’entrée du « money time » dans la rencontre entre les Kings et les Warriors. Sanctionné à juste titre sur un « double stepback » en tête de raquette, le meneur de Golden State a alors fait le signe du 1 et du 3 sur son torse, comme pour faire comprendre aux maîtres du jeu que la faute n’aurait pas été signalée si un certain James Harden (qui porte le numéro 13) l’avait commise.

La règle du 0-1-2

Un instant troll de haut niveau alors que les Warriors bataillaient ferme pour l’emporter. Sous pression, Steph Curry a quelque peu craqué, d’autant qu’il est difficile de donner tort au corps arbitral sur cette décision.

Contrairement à la parodie des Inconnus avec les chasseurs, il n’y a pas de bon et de mauvais stepback. James Harden connaît de son côté parfaitement la règle et maîtrise cette arme comme personne en NBA, à savoir qu’une fois le ballon est contrôlé, le joueur peut encore bouger ses deux pieds… Ce qui ne veut pas dire qu’il a le droit de faire deux pas en arrière !

Comme expliqué par Ronnie Nunn, ex-responsable des arbitres de la ligue, dans la vidéo ci-dessous où les appuis de James Harden sont décortiqués, c’est la règle du 0-1-2 qui fait foi (0 pour le contrôle du ballon, 1 pour l’impulsion du pied d’appui vers l’arrière et 2 pour l’ajustement avec l’autre pied), qu’on peut comparer au fameux « pas zéro » pour le double pas. Sur l’action de Steph Curry, une fois le ballon contrôlé, le meneur des Warriors bouge ses pieds quatre fois, ce qu’on pourrait donc appeler un « double stepback » qui pour l’heure porte encore le nom de « marcher ».

Stephen Curry n’en démord pas

Il arrive toutefois à James Harden de faire un « extra-step » (comme face à Utah) et de ne pas être sanctionné, dans la mesure où la plupart du temps, ses appuis sont corrects et que les arbitres le savent. Or, quand Stephen Curry tente de voler le « copyright » de son homologue et bouge quatre fois ses appuis, il est de son côté sanctionné.

Interrogé sur ce fait de jeu qui déchaîne déjà la toile, deux jours après la victoire des Rockets à l’Oracle avec un festival offensif de « The Beard », le leader des Warriors n’a pas voulu perdre la face, estimant que son move était légal. « Ils ont été un peu troublés, mais ils ont vu que c’était quelqu’un d’autre, et donc ils ont sifflé », a-t-il ainsi ironisé après la rencontre.

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